» Still Miss You » by Evelin Scavo

Hello, étant donné mon départ en Grèce prochainement, j’ai décidé de vous faire un petit article sur une artiste grec et cette fois, l’artiste est plutôt originale.

Il s’agit d’ Evelin Scavo. Cette jeune femme est DJ à l’international, remixe des chansons, produit et écrit. Elle a une passion pour la musique, et elle s’exporte autour du monde. Qu’il s’agisse des pays arabes ou d’Europe, elle a déjà inaugurer l’ouverture de plusieurs clubs : L’opéra à Moscou, le B.E.D à Athènes ou Le White Angel à Budapest.

J’ai un gros coup de cœur pour « Still miss you  » son nouveau single tout juste mis en ligne sur le net. Ce qui m’a surtout plus dans ce titre, c’est la petite touche de piano au début.
Elle a participé à plusieurs festivals comme le Summer Jam, Red Bull Festival ou Heineken Festival ( nom de bières)
Elle était une invité très importante pour le festival

à côté de son activité musicale, elle est aussi mannequin. Elle a posé pour des mensuels magazines et à participé à de nombreux évènements organisés par des noms importantes : MTV, Fashion T.V, GQ Magazine et elle a également travaillée en tant que modèle pour FHM, Maxim, et Playboy

En 2012, elle a été élu dans le Top 6 des femmes DJ ( oui, oui moi aussi j’ignorais que les femmes avaient une place dans le monde des DJ ).
La même année, elle a fait le show pour une radio de musique électronique en Egypte, avec d’autres DJ comme David Vendetta ou Tocadisco. Toujours la même année, elle écrit sa première chanson  » Sexy Grecco » qui a été diffusée sur les stations de radio en Europe et en Asie.

En 2013, elle devient le DJ officiel de Playboy Magazine Grèce, elle mixe à la radio une fois par semaine en Grèce.

Sa nouvelle chanson  » Heaven » a été réalisée à la fin du mois de mai 2012. Depuis , elle a sorti trois singles et elle fait bougé les différents dancefloor du monde entier.

Une artiste à suivre donc ! Je suivrais son actu et pourquoi pas, un jour, la suivre sur sa tournée des dancefloor, cela doit être une expérience unique et inoubliable

Evelin Scavo

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* Rétro du Mardi #3 * Can’t You Hear Me Knocking – The Rolling Stones (1971)

Indeflagration

Disque compresséS’il existe bien un groupe qui parvienne à conjuguer tendances musicales du passé avec le présent – dans lequel ils sont toujours ancrés – c’est The Rolling Stones.

Nul n’est besoin de revenir ici sur leur immense carrière, qui perdure encore aujourd’hui. Nous pouvons néanmoins affirmer sans grand risque que l’apogée de leur créativité et de leur style est la fin des années 1960 ainsi que la première moitié des années 1970. Et c’est à cette période que nous nous intéressons aujourd’hui

Nous sommes en 1971. La rage a déjà éclaté, le choc est passé. Il y a eu Beggars Banquet en 1968 avec le célèbre Sympathy for the Devil, puis Let It Bleed en 1969, où figure l’incroyable Gimme Shelter. Les Stones ont trouvé leur fibre, et ils continuent de la développer sur leur album suivant au nom si aguicheur, Sticky Fingers.

mzi.fqbpgwxa.600x600-75Morceau : Can’t…

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Tales and Remedies : l’Interview

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Hello, voici un article un peu en retard mais je n’ai pas vraiment eu le temps de rédiger jusque là alors voilà: Je vous présente le groupe « Tales and Remedies » que j’ai eu l’occasion de rencontrer cette semaine. J’avais déja pû rédiger des chroniques sur eux, mais là ce fut un plus. le soleil était au RDV et nous avons fait l’interview sur les bords de scène

Bonjour, Tales and Remedies, je vous ai découvert aux Trois Baudets début juin. Je suis tout de suite tombée sous le charme de votre prestation. Comment vous êtes-vous connus ? Car il me semble que Joannba est franco-britannique

Guillaume : Je viens du Cotentin, de Basse-Normandie ( Vire) et Joanna vient de Montpellier et d’Angleterre. Je faisais mes études dans une université anglaise, à l’ouest de Londres et elle aussi. C’est là qu’on s’est rencontrés.

Les histoires que vous racontez en général… de quoi parle-t-elles ?
Guillaume : Oh là ! Comment tout résumer sur 14 titres ? Je dirais qu’on essaye de faire de la poésie. Chaque chanson a une histoire, et c’est toujours très imagé. Il y a souvent des personnages et des situations un peu hors normes, c’est décalé. Ces histoires sont traités de manière un peu poétique.

Joanna : En général, on part sur des histoires décalées .  » That Day » parle de notre rencontre, pour te donner un exemple.

Guillaume : Oui dans les chansons, tu entends que l’on fait référence à un bateau (« Boat »). Eh bien, nous nous sommes rencontrés lors d’une fête sur un bateau, qui naviguait sur la Tamise.

Plutôt sympa comme rencontre, c’est cool ! Et depuis combien de temps faîtes-vous de la musique ? Dés votre retour en France ,

Joanna : J’ai commencé beaucoup plus tard que Guillaume. Je chantais déja pour moi. Je faisais du piano avant mais j’ai commencé à chanter pour des gens sur le tas et pour ce projet. Mais Guillaume, il fait ça depuis qu’il est tout petit.

Guillaume: Je fais du violon depuis que je suis tout petit. J’ai jouer dans différentes formations jazz et classique. Et on a commencé à jouer ensembles en France, assez longtemps après notre retour d’Angleterre.

Joanna : J’ai mis beaucoup de temps à me mettre en confiance aussi mais je n’ai pas eu d’autres projets que celui de Tales and Remedies.

Et pourquoi avoir appelé votre groupe  » Tales and Remedies » ? Quel message voulez-vous transmettre à travers ce nom ?

Guillaume: l’idée, c’est de créer un univers poétique. Avec le nom  » Tales and Remedies », on est déjà en train de raconter une histoire, d’évoquer des images… Les gens poussent la porte d’entrée de notre univers avec ce nom.

Votre album respire la joie de vivre… je pense surtout à Précious Moment, cela tourne autour du moment présent, non ?

Joanna : Oui, c’est ça. la joie de vivre, elle se dégage par des petits moments au quotidien. cette chanson, c’est comme un hymne à la vie. Il y a ces petits moments qui font que la vie est belle et on crie haut et fort de ne pas passer à côté parce que ce serait dommage.

Comment avez-vous trouvez votre concert aux Trois Baudets ? En gardez-vous un bon souvenir ?

Joanna : Ouais, j’ai adoré ! J’aurais voulu jouer tous les morceaux parce qu’on avait de quoi tenir une heure. C’était trop bien. j’aurais voulu partir en tournée le lendemain. On en garde un très bon souvenir. ça nous a permis de tester un nouveau public, l’ambiance qu’il y avait était géniale, il y avait un bon son et là, on attend un montage vidéo de la soirée. ça nous a aussi permis de rencontrer d’autres artistes qu’on ne connaissait pas forcément avant. On a vraiment apprécié leur démarche.

Quel est l’endroit que vous aimeriez le plus visiter au monde ? En dehors de l’Angleterre
Guillaume (rires): On a déjà fait un tour du monde tous les deux donc on a déja beaucoup voyagé. mais il faudrait toute une vie ou plusieurs vies pour voir le monde dans son ensemble. On peut aussi te dire les endroits qu’on a beaucoup aimés ?

Joanna : Il y a tellement d’endroits magnifiques et simples, qui sont purs,qui donnent l’impression qu’on est tout petit.

Guillaume : j’aime bien les lieux chargés d’histoires, ou complètement paumés, avec une histoire locale. mais j’aime bien aussi les paumés, très loin, les bouts du monde quoi.

Joanna : Et toi, ce serais où ?

Sur une petite île, une île déserte

Joanna : L’endroit qu’on a beaucoup aimé, c’est l’île de Pacques. Et je conseillerais d’y aller. C’est vraiment magnifique. C’est l’endroit que je retiens le plus.

Guillaume: Il y a un autre rythme que dans les villes. Tu as l’impression que ton coeur bat plus doucement.

J’ai eu l’occasion de beaucoup voyagé et je retiens surtout les passages dans les petites îles.

Joanna : Dans la chanson  » My Remedies », il y a une liste de lieux et c’est une chanson basée sur notre tour du monde. On a inventé cette histoire mais les lieux cités, on les a réellement visités.

votre projet musical… vous le menez à deux ? car sur scène, j’ai vu que vous étiez cinq

Guillaume: on le mène à deux et à cinq. Tout le monde contribue. Au début, j’écris tout, ensuite Joanna est la première mise au courant. On travaille les mélodies, les tonalités,.. puis l’adaptation scénique se fait à cinq.

Joanna : Aujourd’hui, on travaille avec trois musiciens fabuleux et ils font vraiment partie du groupe. Chacun a gréer sa place au sein du groupe, on a un super son grâce à eux et sur le second album, on va vraiment essayé de cette impression de groupe, histoire que ça se sente.

Merci en tout cas du temps que vous m’avez accordé. ce fut un vrai plaisir de discuter avec vous.

Vous pouvez retrouver Tales & Remedies :
• Sur DEEZER http://www.deezer.com/album/7817782
• Sur FB : https://www.facebook.com/TalesAndRemedies

Interview-Découverte : Tomy Lobo

Hello ! Cette semaine, je vous présente ma toute première interview sur un tout jeune groupe qui débute dans le milieu. j’ai eu le privilège de rencontrer Tomy Lobo, groupe de Neuilly-Plaisance. C’est d’autant plus surprenant qu’ils ont une réelle richesse intérieure et ne dépendent d’aucune maison de disque. Pourtant, ils se sont produits plus d’une fois sur Paris. J’ai donc eu la chance de les retrouver dans leur studio d’enregistrement. Les mélodies de leur EP sont accrocheuses et c’est un véritable voyage initiatique. J’ai aussi eu l’honneur d’assister à leur répétition et ils sont tous simplement géniaux . Ils ont tout pour réussir : la jeunesse éternelle, du bon son qui envoit et de belles paroles .

Arthur est le chanteur, Yann le guitariste et Nicolas le batteur . Ces trois garçons sont adorables et cachent des trésors.

Bonjour les garçons, présentez-nous Tomy Lobo

Yann : Tomy Lobo s’est formé en 2011, avant on faisait quelque chose de très différent, ensuite le projet s’est créer et à pris forme puis on a rencontré notre ingénieur du son. C’est là que c’est vraiment devenu quelque chose de sérieux .

On peut dire que ça a été un réel coup de foudre ? Que ça a vraiment marché ?

Arthur : ça marchait déjà avant ! C’était surtout un changement de cap

Yann : Le rock, avant, ce n’était pas sérieux et il y avait d’autres mecs qui faisaient le son mais ils sont partis, on en a profités pour transformer Tomy Lobo en un truc de plus sérieux

Dites un mot pour vous décrire

Yann : à quel niveau ?

Au niveau de l’état d’esprit du groupe

Yann : en fait, c’est très vague… ! Nous sommes passionnés par ce que l’on fait, c’est notre plus grand plaisir, on se mets beaucoup la pression car le monde de la musique, c’est la jungle, si tu veux te faire une place, il faut être au taquet, toujours à la page, capter l’attention et surprendre. On est toujours en train de réfléchir à comment améliorer nos projets, comment les rendre attractifs aux yeux du plus grand nombre sans pour autant se fixer sur ce qui marche déjà, on travaille beaucoup nos mélodies de façon à ce qu’elles puissent transmettre cette énergie dans les morceaux

Nicolas: il y a beaucoup de recherches dans notre album

Yann : On vient du rock alternatif mais on essaye de s’éloigner de ça en s’inspirant des musiques actuelles comme le rap, les musiques du monde ou les rythmiques africaines

Nicolas : histoire que ça se tienne bien dans les sons. On essaye d’avoir des rythmiques un peu plus punchy.

Yann : le rock, c’est trop enclavé. Il y a trop de codes.

Arthur : Dans le rock classique, il n’y a pas de basses, c’est trop linéaire. Dans les concerts de rock, il y en a eu récemment, ça manque de patate et de puissance. C’est trop carré, on essaye de casser les codes.

Même de nos jours, il y a des codes , mais il faut essayer de les briser

Yann : Ouais, carrément !

Arthur : il n’y a pas une journée où on ne pense pas au groupe.

Nicolas : nous sommes très exigeants avec nous-même. De plus, c’est nous qui faisons tout nous-même alors c’est beaucoup de pression mais c’est aussi ça qui nous fait avancer

J’aime beaucoup votre chanson  » From Sun Comes Hope » de quoi ça parle ?

Yann : Alors, ça parle…

Arthur : En fait, cette chanson fait partie d’un univers qu’il y a dans cet album. Tous les personnages dans Modern Man’ Gone ( traduction : l’homme moderne est parti) se cherchent et ont un désir de voir ailleurs. Donc ce gars-là, il essaye de partir et de se déraciner.

Nicolas : Il y a une métaphore entre les hommes et les plantes. Quand on grandit, on a ce désir d’aller voir ailleurs et de partir, cela fait référence aux racines que l’on a et c’est ce qui se passe quand lui essaye de se déraciner de l’endroit où il vit, il cherche à aller voir ailleurs et il explique pourquoi. En fait tout au long du disque, il y a cette évolution. c’est très sombre au début mais il y a de la lumière à la fin

C’est un peu comme le cordon ombilical de la mère. Tu restes accroché pendant un moment mais après, tu as un désir d’aller voir ailleurs

Arthur : Oui, c’est ça. Et on y fait un peu référence dans l’album. à la fin, il se trouve mais ses racines lui manquent.

Avez-vous déjà voyagé avec votre musique ?

Yann : euh… dans l’IPhone, ouais (rires)

Et si cela arrive, je vous le souhaite, est-ce que cela vous plairait de toucher les gens avec votre musique ?

Yann : c’est le but, en fait

Arthur : ça nous plairait énormément

Nicolas : c’est pour ça qu’on chante en anglais. Pour pouvoir toucher le maximum de personnes avec notre musique et qu’on puisse s’exporter.

Yann : Mais c’est tout récent. On vient de sortir notre album, donc forcément on appréhende un peu. Avant, on avait rien à présenter.

On dit de vous que vous êtes un groupe autogéré, né dans la révolte et la claustrophobie urbaine, c’est juste ?

Yann : Mais c’est nous qui l’avons dit ça ….

J’ai trouvé une critique des Inrock qui vous définissait ainsi

Arthur : Oui, ça rejoint ce qu’on disait sur les codes, on essaye de s’affranchir de ça. ça a l’air désorganisé vu de l’extérieur mais en fait, tout est pensé

Nicolas : ce n’est que de l’apparence

Qu’est-ce que vous pourriez dire sur Modern Man’s Gone ?

Yann : On essaye vraiment de créer une harmonie entre les chansons. Que tous les textes se rejoignent sur un univers mais aussi beaucoup de joie à la fin. Il y a beaucoup de mélancolies dans cet EP, mais cette mélancolie se transforme en espoir puis en joie, c’est en tout cas les émotions que l’on essaye de dégager

Arthur : c’est très contrasté comme album

Y-a-t-il un sujet en particulier qui vous révolte aujourd’hui ?

Yann : Eh bien, la place de la jeunesse et de la culture dans la société. En fait, on demande juste du changement, on essaye d’apporter une porte de sortie dans notre domaine, on voudrait voir autre chose que ce qui existe déjà. On est surtout révolté par le mode de vie que la société nous impose dés la naissance, ce chemin tout tracé que l’on est obligé de suivre pour être « heureux ». On est ni engagé, ni politisé, on veut juste apporter un espoir dans ce métro-boulot-dodo qui est le quotidien des personnes que l’on fréquente dans notre région

Nicolas : Comme on l’a dit tout à l’heure, on travaille nos mélodies de telle sorte à ce que cela provoque des émotions chez ceux qui nous écoutent, en les faisant s’échapper du stress du quotidien. On essaye de leur faire entrevoir un peu de notre lumière.

Arthur : On est révoltés par tout un tas de choses, on a quelques messages à faire passer. C’est surtout par rapport à la vie quotidienne.

Vous êtes-vous déjà exportés dans la région parisienne ?

Yann : Oui, on a fait le batofard et la boule noire deux fois cette année, le Gibus et le cabaret sauvage l’année dernière. Les autres années, on a fait plusieurs petites salles parisiennes comme « l’alhambra » et « la bellevinoise ». Au mois d’août, on va jouer à Tranche-sur-mer. Sur la côte atlantique.

Nicolas: On va enfin voir la mer !

Merci beaucoup en tout cas pour le temps que vous m’avez accordé. Cela a été un vrai plaisir ! N’hésitez pas à aller voir les vidéos du groupe sur youtube, à écouter ce qu’ils font et à me dire si vous avez aimez ! Et si oui, à partager votre avis . Vous pouvez aussi suivre le groupe sur Twitter et aimer la page Facebook

Tomy Lobo

Concert de l’été : Oh Dear Vegas au Bus Palladium

On y est ! Je l’attendais avec impatience ce concert. Depuis le temps que je prévoyais d’y aller. Tout d’abord le beau temps n’était pas tout à fait au RDV, mais peu importe . je suis arrivé assez tôt devant la salle, à la fin des balances et je me suis assise pour attendre. Lorsqu’il est sorti, Davy m’a fait la bise avant d’aller faire un tour, ensuite sont sortis Julien , Romain, Adrien et Sebastien. J’ai surtout discuté avec Julien et j’ai eu le plaisir de retrouver Guillaume, l’ingénieur son grâce à qui j’avais rencontré le groupe la dernière fois. Je rejoins les autres fans ensuite, laissant les membres du groupe entre eux.

Je connaissais déja la salle pour y avoir été en soirée il y a un petit moment, du moins c’est le souvenir que j’en garde. ODV passait à 23 h, avant il y a eu deux autres premières parties dont une espagnole ( ça me rappelle mes voyages en Espagne ça ) Il y a très peu d’entractes.

Pendant ces deux premières parties, les membres du groupe sont dans la salle et je n’ai aucun mal à aller vers eux. Ils sont vraiment très gentils et je ne remercierais jamais assez le ciel de m’avoir donné la chance de faire leur connaissance Quant leur tour arrive enfin, le bus s’est rempli. Et lorsqu’ils commencent, l’énergie se transmet . Tout le monde est vraiment à fond sur Strange World, le projet des feuilles ODV , c’est-à-dire que tous les fans sont censés en lever une.

Même s’il y a surtout des habitués de la boîte, je pense, ça leur permet de découvrir ODV et ça mets vraiment dans de bonnes conditions avant de se mettre en mode boîte Nothing est incontestablement la chanson que je préfère avec Modern Love. Voilà, gros coup de coeur pour ces deux-là La set-list officiel est la suivante : She devil, Strange World, Anymore, Olido, Blue Jeans, Little Thing, Modern Love et Nothing Ils ont aussi joués Show Her, une chanson qui donne vraiment la pêche On crie, on saute, on chante, c’est vraiment incroyable, c’est un vrai rêve éveillée Ils sont tellement à fond sur scène, je pense qu’ils sont vraiment fait pour ça .

Le concert a duré 50 minutes tout au plus, mais c’était un moment où on était dans leur monde avec eux et c’était tout simplement magique . Je tiens aussi à les remercier personnellement pour leur gentillesse, c’était aussi un concert un peu spécial pour eux .

Mais je suis persuadé que la vie leur réservera de belles surprises. Sans oublier de remercier aussi Guillaume, qui les accompagne partout et qui fait du super boulot avec eux puisqu’il gère le son des concerts. Je ne peux que conseiller d’aller écouter, les sons sont très bons et l’écouter sur youtube, c’est une chose mais aller les voir en live, c’est autre chose . Je continuerais à les suivre de très près . Si vous étiez au concert, vous avez dû comme moi rentrer avec des étoiles dans les yeux et c’était juste… magique, un super moment ! OH-DEAR-VEGAS-LA2

GUSH « Trois garçons dans le vent »

Mamusicale

gush (c) Matthieu Dortomb - gush8348

Crédit photo : Mathieu Dortomb

J’ai eu le privilège d’interviewer Gush, groupe français à l’allure rock’n’roll, à l’occasion de la sortie de leur second album «  Mira » dont l’une des chansons «  Who’s in the Fire » a déjà fait ses preuves. J’ai retrouvé Yan, Xavier et Mathieu dans leur loge avant leur passage sur scène et j’ai pu leur poser quelques questions.
Bonjour Gush, merci du temps que vous accordez à Mamusicale. C’est très gentil de votre part.
Avec plaisir

Vous avez sorti un nouvel album qui s’appelle Mira, de quoi parle-t-il ? Certaines critiques catégorisent votre album comme quelque chose de très sex, sea and sun, c’est ça l’image que vous voulez donner ?

Pas seulement, il y a un côté dance qui allie une notion de transe. On parle aussi de sujets universels comme l’amour. Mais il y a une deuxième lecture possible : celle d’une quête spirituelle. Une quête personnelle…

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Promod ou le goût de la mode

Promod-SoldesHello ! J’ai eu envie d’un petit article fashion après avoir dîner dans le carré d’or parisien au restaurant l’Avenue sur l’avenue Montaigne Ce matin, j’innove une nouvelle catégorie d’article : celle sur une marque que j’aime beaucoup : Promod. Tout d’abord, c’est une marque que j’affectionne tout particulièrement puisqu’ils ont un goût très prononcé pour la mode.

Tout d’abord, il faut savoir que Promod est la première sur le marché français, c’est une enseigne qui progresse énormément, tant sur les réseaux sociaux que sur les sourires des clients . En effet, toujours selon une étude, la plupart ont l’air très satisfaits.

Pour ma part, j’aime beaucoup associer cette marque à quelque chose d’accessible, c’est du prêt-à-porter féminin mais les articles sont accessibles pour tous. Bon, après, je n’irais pas jusqu’à dire que ça vaut les prix de Primak mais bon, c’est un petit peu au-dessus au niveau de la qualité prix.

Au niveau de la concurrence sur le marché, Promod semble gagner aux yeux des clients et rivalisent à chaque saison avec ses nouvelles collections . Mon dernier achat chez eux est une robe à fleur un peu courte, avec des motifs brésiliens ( Tiens, justement, il y a la coupe Du Monde en ce moment qui se déroule au Brésil)

Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous pouvez l’a voir mais vous savez aussi que je suis beaucoup plus branché musique que mode.

Un peu d’histoire : Promod est une marque française crée en 1975 spécialisée dans la création et le prêt-à-porter féminin. La marque propose des vêtements facile à porter et facile à acheter, avec des prix raisonnables . Les collections se renouvellent très souvent, Promod implante plus de cents produits nouveaux tous les quinze jours.

Bien sûr, chaque enseigne de magasins s’adapte à la clientèle de la ville.

Assez de blabla, un gros coup de coeur pour moi, donc parce que cette marque a vraiment tout pour plaire !

CATS ON TREES « L’INTERVIEW »

Mamusicale

En exclu pour Mamusicale, j’ai été invité au festival soirs d’été qui a lieu chaque année sur la place de la république à Paris. Cette année, la programmation était très alléchante avec notamment la présence des Cats On Trees. Toujours en exclu, j’ai réussi à obtenir un petit entretien avec eux.

Bonjour les Cats, merci du temps que vous accordez à Mamusicale. Pourquoi avoir intitulé votre premier single «  Sirens Call » ? Qu’est-ce que le chant des sirènes représente pour vous ?

Yoan : déjà, c’est un chant des sirènes particulier puisque ça a plusieurs sens. Il y a le chant des sirènes telle une ambulance, l’alarme et à la fois, il y a la signification française. Cette alarme, ça nous permet de nous rappeler qui nous sommes et de ne jamais oublier d’où l’on vient. C’est un morceau qui permet de nous rappeler que nous ne devons pas faire du mal à…

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Festival soirs d’été . Rencontre Cats On Trees/Shaka Ponk

OUIFM Soirs d'été

J’ai été invité par ouiFM au premier soir du lancement du festival soirs d’été qui a lieu chaque année à Paris sur la place de la république.

Cette année, l’ouverture se faisait avec un programme très alléchant comprenant la présence de Cats On Trees et Shaka Ponk. j’ai donc obtenu une accréditation en tant que média pour assister au festival

Je suis arrivé et on m’a donné un bracelet qui faisait office de pass V.I.P . Avec beaucoup de chance, j’ai réussi à interviewer Cats On Trees juste avant leur passage sur scène .

Nina et Yoan sont très humains et vraiment adorables . D’ailleurs, ce qui fait que leur projet marche aussi bien, c’est leur amitié très solide qu’ils ont consolidés au fils des années. Comme d’habitude, vous pourrez voir mon ITW sur le blog de Mamusicale.

Leur passage sur scène était vraiment remarquable et j’ai beaucoup aimé la complicité entre eux !

Je ne les remercierais jamais assez pour m’avoir accordé cette petite interview qui n’était pas vraiment prévu au départ . Shaka Ponk était bien sûr le groupe vedette de cette ouverture et, d’ailleurs, lorsqu’ils sont montés sur scène, c’était vraiment la folie dans le public ( comprenez: le bordel), mais j’étais contente de les revoir sur scène

Après le concert, je suis un peu resté en backtage, j’ai fait une photo avec Nina et Yoan qui ont vraiment été adorables et qui m’ont proposés de passer par leur label la prochaine fois que je voulais les interviewer .
J’ai aussi croisé Frah qui m’a reconnu pour s’être déja croisé à leur séance de dédicace . J’ai pu lui glisser que je tenais un blog de critiques musicales

En bref, c’était une belle soirée, pleine de surprise et avec de belles rencontres !