Endless Sundow

Endless Sundown

En cette fin de week-end, je vous propose de découvrir un groupe de rock assez mature. Il s’agit du groupe Endless Snow, originaire de Lyon .
0 la base formé en 2012 sous le nom de Dark Matter. Bien dans mon style, c’est très cool à écouter .

C’est un groupe à mi-chemin entre les sonorités rock et le métal. Mais moi, j’aime beaucoup.
Ils ont enchaînés résidences, sessions studios et concerts et une participation remarquée lors du festival  » Cinéma sous les étoiles » à Anaba en Algérie .
Voilà un groupe qui me plaît bien ! Mélanger la musique et le cinéma, ça donne un beau mélange si on dose bien.

Ils ont aussi participé au cours d’accompagnement proposé par le département de musique actuelle du CRR à Lyon. C’est un beau geste quand on est artiste que de donner un peu de son temps à l’éducation, surtout dans le cadre d’un conservatoir de musique.

Ils ont sortis leur nouveau clip  » In Brackets »et je l’aime déja .

la mélodie et les riffs de guitare sont bien là. Fin 2013, le groupe connait une mutation au sein de son line-up et Dark Matter devient alors Endless Sundown, officiellement en 2014 ( traduction :  » soleil eternel » en français)

Le groupe propose un rock très affirmé et mature, ce qui montre toute l’étendue de leur talent.

N’hésitez pas à aller voir leur dernier clip et à me dire ce que vous en pensez. De mon côté, la voix est bien là et ça me plaît alors à vous de juger.

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ITW with Kinnie Lane

Kinnie-Lane

En exclusivité pour le blog, je vous propose de découvrir l’interview de Kinnie Lane que j’ai réalisé en collaboration avec elle. Comme déjà dit dans un précédent article, j’aime cette artiste depuis longtemps et je vous propose de la découvrir en intimité aujourd’hui.

– Hello Kinnie, qu’as-tu fait pendant ces quelques années où l’on ne t’a pas vu dans le paysage musical ?

Hii, en dehors des dates de concerts que j’ai pu faire avec différents groupes/artistes français, et du featuring avec le groupe Eskemo (en 2010), j’ai depuis beaucoup travaillé sur mon album, mon premier album ! C’est quand même quelque chose de très important pour moi, et je m’y suis mise à fond pour faire un album qui me plait et qui me ressemble avant tout.

– Qu’est-ce qui t’a inspiré pour  » Je te suivrai » ?

Pour « Je te suivrai », j’ai été très inspiré par les histoires d’amour à la Bonnie and Clyde, je voulais une histoire comme au cinéma, qui m’ont toujours faites rêver !
Vivre dans l’insouciance totale, drunk in love !

– Te considères-tu comme la Baby grunge du rock français ?
Je pense que je suis loin du rock grunge musicalement parlant, même si j’en écoute !
Par contre je pense être une fille rock n roll, dans ma façon d’être et de vivre surtout.
Que retiens-tu de ton expérience avec Eskemo ?
Je retiens que du positif, une expérience incroyable, des scènes et des concerts complètement fous ! Des moments passés ensemble de pur bonheur… au delà d’un simple featuring, une rencontre qui a changé ma vie.

Qu’espères-tu transmettre à travers ta musique ?
J’espère transmettre du bonheur aux gens, des émotions, et qu’on prenne du plaisir à écouter ma musique ! Je fais ma musique avec tellement de passion et d’envie, j’espère qu’une chose, c’est que des gens puissent le ressentir et vivre à leur tour, passionnément, des moments de leurs vies rythmés par mes chansons.

– Comment s’appellera ton album ? Peux-tu nous donner le nom ?
Une réflexion assez longue je dois dire, je déborde d’idées, de noms, mais impossible d’en trouver un qui corresponde réellement à cet album. Je voulais un nom qui décrive à la fois l’expérience vécue pour la réalisation de l’album et la fois le résultat final ! ça sera une surprise, pour la sortie !

– Prévois-tu une tournée en France ?

Je prévois une tournée en France pour la sortie de l’album ! J’adore la scène alors quoiqu’il arrive il y aura une série de concerts !!

Est-ce que tu aimerais exporter ta musique à l’étranger ?

J’adorerais ça ! J’écris et compose aussi d’ailleurs en Anglais ! J’espère à l’avenir avoir la possibilité d’aller jouer à l’étranger, mais oui, cela fait partie de mes ambitions 😀

– Comment vois-tu le monde de la musique aujourd’hui ?

Le monde de la musique aujourd’hui, j’en pense beaucoup de choses, il est à la fois très compliqué et très simple. Du coté des artistes (celui où je me trouve), on dépend de beaucoup de choses pour pouvoir exister et vivre de notre musique. On a la chance d’avoir à porter de mains des outils comme les réseaux sociaux, qui est aujourd’hui le meilleur moyen de partager notre musique ! Il faut s’en servir. J’ai la chance d’être signée dans une maison de disque, qui me permet d’avoir une distribution nationale et une crédibilité auprès des médias. Mais ce n’est pas le cas de la plupart des artistes de ce monde, et je souhaite juste qu’un pays comme la France s’ouvre d’avantage à la musique et aux talents en général.

– Plutôt live ou studio ?

Les deux, ce sont deux choses très différentes ! Je fais énormément de studio et j’adore ça, car je compose, écris, aussi pour d’autres artistes, je suis amenée à enregistrer quasiment tous les jours, que ce soit pour des voix « démos », mais aussi sur mes propres morceaux pour mes prochaines chansons, mes prochains albums … Et la scène, le live, c’est simplement, la meilleure chose qui soit, c’est la que la musique prend son vrai sens, le partage direct, l’échange en réel.

– Quel est ton meilleur souvenir de concert ?

J’ai beaucoup de supers souvenirs, avec des formations scéniques très différentes, des musiciens différents, des publics aussi très différents, mais mon meilleur souvenir de concert, c’est le zénith de Paris en première partie d’Avril Lavigne en septembre 2011 ! Incroyable, hahaha !

Merci Kinnie pour cette jolie interview et d’avoir répondu à mes questions
Merci à toi

J’ai vraiment envie de pouvoir découvrir son album. Et vous ? Je suis vraiment heureuse d’avoir pu lui poser quelques questions. Espérons que cette belle jeune fille ira loin.

 » Want It Back » clip by Guts

Guts

Je suis très heureuse de pouvoir vous parler d’un artiste qui me tient particulièrement à coeur et de son nouveau clip, j’ai nommé le très humble : Guts .
Une des choses que j’aime chez lui, c’est qu’il est posé, » no stresse « , et puis, totalement libre. Il compose avec son coeur et son âme, c’est ce qui me touche chez un artiste.
Petite anecdote : en regardant le clip, j’ai ressenti comme un énorme frisson me parcourir, peut-être parce que je me suis sentie touché par les images.

Récemment vu en live, Guts dégage quelque chose de naturel et il émane de lui comme une chaleur humaine. Après avoir écouté son album plusieurs fois, je peux définitivement dire que « Want It Back » est ma chanson préférée. En duo avec Patrice, je trouve le morceau très original et la voix y rajoute un plus.

D’ailleurs, pour avoir aussi vu Patrice rejoindre Guts sur scène, je trouve qu’ils forment tous une bonne équipe ( avec le duo Milk and Cofee)

Pour rester dans l’esprit de la chanson, le clip est tout ce qu’il y a de plus cool. Guts laisse la parole aux enfants. Et, oui ça peut paraître étrange mais bon, ça lui ressemble beaucoup.
On peut voir tantôt des enfants dans des bureaux ( faisant le travail des parents) et puis des enfants dans une école. Et les enfants chantent.

Guts s’efface pour leur laisser la place, parce qu’on ne laisse pas assez la voix aux enfants de nos jours et c’est bien dommage. Mais c’est Patrice qui chante, et je trouve qu’il est en total accord avec non seulement le morceau, mais aussi il incarne vraiment très bien l’esprit du morceau. Le titre fait écho à la chorale que l’on peut entendre sur l’album mais le concept est plutôt sympa. Le clip a été réalisé par un belge, Olivier » Hero » qui a, d’après les informations que j’ai trouvé, retranscris en image l’univers du titre. Et c’est plutôt bien réussi. Chapeau l’artiste !

La vidéo a été diffusé sur RadioNova, la radio où, d’après ce que j’ai pu comprendre, beaucoup de monde à pu le découvrir
( Et moi, je suis tombé sur lui sans passer par la grande porte. Un peu spéciale comme rencontre, me direz-vous). D’ailleurs, il continue de tourner sur cette même radio, parfois en boucle. Mais ça tombe bien parce que le refrain est vraiment entêtant.

C’est le genre de refrain qui m’accompagne le matin et qui me motive à aller en cours.

Les enfants, voilà un thème dont je pourrais parler pendant des heures, et à qui on devrait donner la parole plus souvent. Mais en tout, comme le dit un vieux diction, la vérité sort de la bouche des enfants.

Il sera de retour à Paris pour un concert le 23 décembre afin de présenter au public son nouveau projet : Fine Bouche porté par le morceau  » Macadam Cowboy »

ITW with Your Favorite Enemies

Your Favourite Enemies Hello tout le monde ! Je vous propose de découvrir un groupe qui me suit depuis un petit moment déjà et que j’ai eu la chance de rencontrer lors de leur venue à Paris ( d’ailleurs, ça m’a fait un peu bizarre au début, mais c’était tout simplement géniale ). Bien entendu, j’ai eu l’occasion de les interviewer et je vous laisse de ce pas regarder mon entrevue avec eux ( mention spéciale: Isabel, la jolie et adorable musicienne , absente lors ce moment-là,joue du synthétiseur): Salut les garçons, présentez-vous en quelques mots

Jeff : Je suis Jeff, guitariste du groupe. Grand amoureux de la famille , entre autre.

Alex : Moi, c’est Alex. je suis le chanteur du groupe.

Moose:  je suis le batteur du groupe

Ben : Moi, c’est Ben et le plus gentil de la famille, et je suis le bassiste .

Sef : Moi, c’est Sef et je suis le plus méchant de la famille ( sourire) Pourquoi es-tu le plus méchant ?

Sef: Beh… à cause de mon âge (rires)

De quoi vous inspirez-vous pour écrire vos chansons ?

Alex: On s’inspire de nos expériences, celles qu’on a pu vivre, personnellement ou collectivement. Et puis aussi de celles qu’on partage avec les gens, on a le privilège de pouvoir partager beaucoup de choses et c’est ça qui donne naissance à la musique, du moins , à celles qu’on fait . Chaque chanson prend tout son sens lorsqu’on la partage avec les gens, en concert et avec ceux qui prennent le temps de nous découvrir , qu’il soit question des textes, des mélodies ou des mots.

Donc la communion avec les gens ? Alex: exactement.

Pourquoi avoir écrit la chanson  » I Just Want You to Knows » ? C’est celle que j’ai écouté en premier et je pense que c’est celle qui m’a le plus marqué

Alex : Souvent, on écrit d’une façon assez personnelle, c’est plus introspectif mais la chanson  » I just want you to knows » représente un désir qu’on avait, que le message soit plus clair, plus directe, sans forcément casser le sens de la chanson.

Pourquoi êtes-vous connus partout dans le monde sauf au Quebec ?

J’imagine que c’est une multitude de facteurs. Il y a un proverbe qui dit : « Nul n’est prophète en son pays « , nous avons débutés notre aventure lorsqu’on a décidé de diffuser notre musique et de la partager sur Internet et les gens ont été réceptifs, ils se sont reconnus dans les paroles de nos chansons. Ils ont demandés à nous voir en concert et au début de l’histoire du groupe, on était déjà en tournée en Europe. En fait, on a rien déterminé, on a juste suivis le cours des choses . ça s’est fait naturellement, on considère nos fans comme des amis parce qu’on en a rencontré certains plusieurs fois , on a lancé notre album en mai dernier et on a eu de très bons retours. Je pense que même au Québec, on commence de plus en plus à nous adopter. Nous, ce qui nous motive, c’est de pouvoir rencontrer les gens, communier avec eux. On est aussi allés en Chine et au Japon, on a vraiment tournés partout. J’ai vu que vous aviez aussi composer un morceau pour un jeu vidéo au Japon. Oui, on a vécu beaucoup de belles expériences mais nous, ce qui nous intéresse, c’est vraiment la communion avec les gens. Et lorsqu’on a l’opportunité de rencontrer, c’est un privilège qu’on ne peut pas se refuser. ( sourire)

Comment définiriez-vous le style de musique que vous jouez ? Je pense surtout à « Turn the Dirt Over », elle est un peu plus calme

Oui, c’est une chanson avec un petit côté ‘ américain », c’est un désir pour nous que de pouvoir vivre nos émotions. Tu vas assister au concert ce soir, forcément c’est beaucoup plus rock.Mais on essaye de transmettre de l’émotion. On partage le spectacle avec deux autres groupes ce soir mais quand on est en tête d’affiche, on va pouvoir se permettre d’intégrer d’autres chansons.

Pourquoi certaines chansons sont-elles un peu plus douces ? ?

Pas douces mais plus introspective . Tout dépend du pays qu’on visite, on est dans la grande famille du rock. c’est intéressant parce qu’on a juste à suivre notre instinct, on n’est pas rangé dans une boîte. Toutes les couleurs qu’on utilise sont personnelles, on a différents styles alors c’est difficile de vraiment nous définir. Pour certaine personnes, ce serait tel ou tel style, mais nous ce n’est pas notre vision des choses. On veut donner quelque chose avec beaucoup de lyrisme.

Au niveau de la voix ?

Oui, voilà. Il y a énormément de dynamismes dans notre musique, il y aussi les mots. Que ce soit la mélodie ou les textes, on essaye de partager un maximum, tout l’aspect mélodique en fait, on a besoin de ça pour s’exprimer .

Et j’ai aussi vu que vous aviez été ambassadeurs de Amnesty International, comment cela s’est-il passé ? ça devait être un grand honneur Chaque personne qui essaye de faire la différence dans son environnement particulier, je crois que ça peut de lui une personne particulière, qui a un énorme impact. Il y en a qui ont besoin de titres pour se sentir exister, d’autres qui carburent à ça, certains en ont besoin de s’engager. On a eu l’occasion d’aller dans des écoles et de rencontrer les jeunes, et de voir que certains ont peur d’être jugés ou rejeter, nous c’est cette parole qu’on veut mettre en avant. Qu’il s’agisse de ton environnement de travail, que ce soit les gosses ou au boulot, j’accorde énormément de valeurs pour ces gens et j’ai énormément de respect pour les gens qui décident de faire la différence dans leur milieu parce que ce sont eux qui décident d’incarner cette différence.

Merci pour cette belle Interview, au plaisir de vous revoir très vite. Ma critique du concert: tout simplement époustouflant !

J’ai adoré l’ambiance très rock qu’ils dégageaient, le fait que ça transpire, ça sue, ça sent le rock’n’roll. Mais aussi, ça hurle, ça saute, et je trouve ça génial. C’est un bon concert de rock. de plus, le petit accent québécois rajoute de son charme. Je viens tout juste de les découvrir alors non pas de playlist, mais j’ai acheté l’album et je ne manquerais pas de vous en parler prochainement.

Un gros merci à Alex qui m’a dit qu’il aimait beaucoup mon ouverture d’esprit et mon envie d’apprendre les langues ( français, anglais/espagnol, mais j’aime beaucoup le québécois, ou l’un des plus beaux compliments qu’on ait pu me faire) Merci à Jeff, Moose et Ben pour leur gentillesse. J’étais au pied de la scène et j’entendais tout .

Mon coeur battait au rythme de la musique, j’étais clairement dans mon monde, avec cette musique. Mais je pense que ça m’a porté chance pour l’examen du lendemain. Je pense que je retournerais les voir en concert parce que ça envoie. Et j’ai vraiment passé une bonne soirée. Bref, je vous conseille d’aller les voir en concert ou d’acheter leur nouvel album, que je vais m’empresser d’aller écouter.

 » House On A Hill » By The Pretty Reckless

House On A Hill

On l’attendait avec impatience ! Le nouveau single du groupe The Pretty Reckless , extrait de l’album « Going To Hell » .
L’album a pour sujet principal la religion, abordé sous tous les sens du terme.
Que dire de cette chanson ? C »est sans doute l’une de mes préférées . Vocalement , le groupe a un réel potentiel et sait se démarquer. C’est le cas avec cette chanson-là. C’est donc un univers très sombre mais très bien travaillé qu’il nous présente, surtout avec  » House On A Hill » qui se démarque.

La vidéo est sans aucun doute inspirée de ce qu’on voit aux actualités, Taylor s’efface et ne fait que de brèves apparitions comme un fantôme, elle s’efface et laisse place aux enfants parce que ce n’est pas elle qui est mise en avant dans cette video mais bien eux , on voit tantôt des dictateurs, tantôt des enfants . La fameuse maison dans la colline est représenté par un manoir .
L’introduction musical de la vidéo est un coeur qui bat, cela pourrait être le coeur des enfants morts.

Taylor l’a dit elle-même: l’album s’inspire de ce qu’elle regardait aux actualités et elle voulait en parler . Quelle belle artiste !

Je n’ai vraiment pas de reproche à faire . Cette chanson est un de mes coups de coeur, et la vidéo est tout à fait dans cet esprit.
Le groupe est actuellement en tournée en Angleterre, où les concerts s’enchaînent, mais j’espère qu’ils reviendront très bientôt en France. Paris est l’une des villes préférées de Taylor.

Dans la vidéo les dictateurs et les enfants sont mis en avant. Quel est le message à en tirer ? Que la parole a un pouvoir tyranique ? Peut-être !
Les dictateurs réduisent les enfants à l’état d’esclavage et, s’ils n’obéissent pas, il les tuent !
Notons que même à la fin de la vidéo, on entend toujours ce coeur qui bat

Une façon de nous dire : « Ne perdez pas espoir et continuez à vous battre ! »
Taylor nous berce de sa douce voix et seule une guitare l’accompagne. C’est un cri que pousse la chanteuse sur une jolie ballade.

« The Hearts Wants What It Wants » by Selena Gomez

selena-gomez-new single

Enfin ! On l’attendait depuis longtemps le retour de Selena Gomez dans la musique .
ça me manquait beaucoup de ne plus écrire sur elle, et la voilà enfin de retour

L’actrice de retour en tant que chanteuse a sorti un nouveau clip cette semaine et le titre n’est autre que celui-ci : » The Heart Wants What It Wants » ( « Le coeur veut ce qu’il veut » ou  » Le coeur recherche ce qu’il désire »)

Le moins que l’on puisse dire , c’est que le clip est très mature . Pas d’introduction musicale, on entend simplement la voix de Selena, elle semble penser à un garçon.
Tout au long du clip, elle a les cheveux relevés et le visage dégagé. Elle semble naturelle et elle dégage un charme fou.

Selena est vraiment devenue une femme fatale et un beau modèle. C’est l’une des rares artistes à n’avoir jamais parlé de sexe ou de drogue dans ses chansons ( non que je sois contre, bien entendu)

Pour la sortie de ce single, elle a changé de label et c’est peut-être le signal qu’il y aura un album à venir très prochainement !
En tout cas, je serais présente pour essayer de choper l’information avec ma copine Alizée .

Ce que j’aime justement chez Selena, c’est cette simplicité et cette gentillesse, d’ailleurs si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai eu l’occasion de la croiser , et elle est vraiment adorable. Elle fait des câlins à ses fans et c’est un ange. C’est aussi une des raisons pourquoi je l’aime.

Le clip s’inscrit donc dans la lignée de celui de  » Come and Get It » et  » Slow Down » ( qui a été tourné à Paris et qui a connu un remis)

Pour moi, ce sont les vrais premiers clips mature de Selena et celui-là ne fait que confirmer sa maturité.

ITW with Devianz

J’ai été invité au concert des 10 ans du groupe Devianz, tenu par Guyom, quelqu’un que j’avais déjà rencontré lors du concert de Oh Dear Vegas en mai dernier. Outre le fait que je me faisais une joie de le revoir et de le découvrir en live , j’ai eu le privilège d’assister aux balances et j’ai aussi eu droit à une petite interview.

Bonjour les garçons, présentez le groupe

Benoit : On s’est créer il y a 10 ans donc c’est ce qu’on fête ce soir. On était 4, il y avait Manu et Max, qui ne sont plus là, Manu est parti, Vincent a repris sa place. Donc, en tant que groupe, on a vraiment connu beaucoup de changement, et ce soir, il y a beaucoup de musiciens qui ont fait partis de l’histoire de Devianz qui sont là ce soir. Maintenant, on est 5 .

Comment est née l’idée de groupe ?

Benoit: J’ai rencontré Guillaume en 2004, avec les autres musiciens de l’époque , il s’occupait de la sonorité du groupe dans lequel je jouais et lui, il arrivait de Bretagne. Il nous a parlé d’un groupe qu’il voulait monter et avec le temps, on a quitté notre ancien groupe pour passer tout notre temps avec Guyom et faire Devianz

J’ai lu que vous étiez des fans de Nirvana… leur chansons vont ont influencés ?

Vincent : En Fait, c’est Guyom qui écrit tous les textes et oui, je pense qu’il s’inspire de Nirvana, c’est vrai qu’avec le recul, on se dit que c’est un grand groupe qui a marqué l’histoire.

Quels sont les messages de vos chansons en général ?

Vincent: Guyom est très porté sur les éléments et tout ce qui compose les sens . Il y a beaucoup de notions tactiles, de notions, ses textes sont très viscérales. Après, qu’est-ce qu’il veut dire derrière ? Je ne sais pas s’il a des messages cachés mais je pense qu’il essaye de faire passer une émotion qu’il avait sur un instant à travers des paroles qui parlent des cinq sens. Le dernier album  » à corps interrompus » est lié à tout ça, il y a un champ lexical lié au toucher, c’st assez fort.

Que pouvez-vous me dire sur la chanson  » soleil d’encre » ?

Benoit : C’est un morceau assez important, c’est le premier qui a été composé par Pierre à son arrivée dans le groupe. Il avait le couplet et le refrain, c’est le morceau qui a inciter le groupe à changer de direction musicale . Nous n’avons pas renier ce qu’on faisait avant pour autant, mais ça un peu dévier. ça donne du relief et de l’envergure.

Vincent: Après au niveau thème, ça parle d’une relation. Une relation pour le moins difficile d’après ce que j’en ai lu. Ce qui fait que le morceau, musicalement, est assez rugueux. je crois que c’est un de nos morceaux les plus agressifs, d’ailleurs. Même au niveau du son, ça l’est.

Benoit : c’est un des morceaux les plus frappants, je pense.

Votre univers à l’air très rock… Quel message voulez-vous faire passer à travers la musique ?

Benoit : Y a pas vraiment de message en soi. Depuis le début, on fais un peu ce qu’on veut. On a tous un passé avec les différents groupes qu’on écoutait, et Devianz, ça veut bien dire ce que ça veut dire , depuis le début on fais un peu ce qu’on veut. On fais ça depuis le début, après ça marche ou ça marche pas . Mais on le fais toujours avec sincérité. On a pas vraiment de message à faire passer, on fais ce qu’on veut, ce qu’on peut et avec sincérité.

Qu’est-ce qui vous plaît dans le concept-même de la musique ? La liberté d’expression ou bien le fait de pouvoir jouer sur scène ?

Vincent : c’est un défoulement et un peu une façon de se défouler

Benoit : personnellement, je n’écris pas de textes, c’est Guyom qui écrit tous les textes. Je n’ai pas d’engagement politique . je crois qu’au sein du groupe, aucun de nous n’en a , ni d’idées assez fortes. Je pense que c’est une musique assez introspective, c’est pour ça que c’est difficile à analyser.

Vincent : J’adore les textes de Guyom et j’adore travailler avec lui. Je ne les comprends pas toujours, en toute franchise, mais je pense qu’il essaye de faire passer les émotions, il parle souvent des cinq sens. On ne fait pas du rock parce qu’on est des rebelles, on essaye pas de renverser la société . Nous, on essaye plutôt de faire passer du bien-être, du plaisir.

Stendhal disait :  » La politique au milieu de la musique, c’est comme un coup de pistolet au milieu d’un concert ».

Benoit: Eh bien, c’est pas mal.

Que retenez-vous de votre premier album au niveau de l’expérience ?

Benoit: personnellement, ça m’a apporté un achèvement en soi parce que Devianz, c’est le premier groupe pour lequel j’ai écrit de la musique, et pour qui j’ai sorti un disque, un véritable album. C’était un projet professionnel,les chansons , on les aime toujours autant donc j’en garde un assez bon souvenir. On a eu de très bons écho, donc aucun regret. Des erreurs ,bien sûr mais c’était des erreurs assumées à l’époque et on ne changerait rien maintenant, ça, c’est sûr.

De quoi parle vos chansons ?

Guyom : de la vie, des sens, des sensations, des relations humaines,… d’un tas de choses plutôt plaisantes en fait !

Comme convenu, j’ai assisté au concert et je me suis assise au pied de la scène ( comme j’en ai l’habitude maintenant… mouais, pas tout le temps à vrai dire ) et j’ai vraiment adoré. Guyom a du talent et il hurle dans le micro, c’est vraiment bon. On sent la puissance des guitares et la batterie qui rythme les battements de coeur de chaque membre du public. Guyom joue aussi de la batterie et prépare un album qui sortira sans doute l’année prochaine .

Inutile de vous dire que je ne manquerais pas cette information.

Je mets une partie de la playlist du groupe car il y a eu plusieurs batteurs ( ceux qui ont participé à l’histoire du groupe):
Trouble Amante
L’Alchimie des sens
Vos enfants sont aussi des Animaux
Shout
Digging the Grave
Vivre ou Survivre ( reprise de Daniel Balavoine)
L’Instant Suspendue
Soleil d’Encre
Epistophane
Simple de Jade

ITW with Millie Manders

Millie Manders

Hello, c’est avec joie que je mets sur le blog ma première interview avec une artiste anglaise. Je vous présente Millie Manders, une jeune fille à découvrir au plus vite.

Salut Millie, peux-tu te présenter ?

Oui, je m’appelle Millie Manders, je viens de Londres et je suis chanteuse et auteur-compositeur.

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire de la musique ?
Je joue de la musique depuis 5 ans donc je pense que ça vient de là. (sourire)

Quels sont les groupes qui t’ont influencés ? Les Beatles, Led Zeppelin, Muse ?

Oh, les groupes qui m’ont influencés ? Hum… Je pense qu’il y a beaucoup de RNB donc je dirais Chuck Berry, James Brown, Sex Pistols,… J’aime beaucoup Pink aussi. Il y en a beaucoup. C’est très différent, ça va du jazz au RNB , c’est très vaste.

Donc il y a beaucoup de styles différents ?

Oui, vraiment beaucoup.

Et qu’est-ce qui t’a inspiré pour écrire  » Démon ? et  » Little Big Mouth » ?

Chaque chanson est différente dans ce que j’ai déja fait .  » Demon », c’est une inspiration qui vient de Londres, les hommes et les femmes sont assez cool tu vois, mais ils ne se contrôlent pas tous . Le démon, ça parle de sex, de ce qu’il y a de stupide chez les gens, des relations humaines qui sont parfois compliqués, notre démon c’est un peu notre démon intérieur. Parfois, les gens peuvent abuser des autres et laisser leur démon intérieur prendre le dessus, on ne le contrôle pas toujours . On a envie de tout contrôler même notre démon intérieur. Cette chanson m’a aidé à faire sortir le démon intérieur qu’il y avait en moi.

Et  » Little Big Mouth » ?

ça parle d’une jeune fille que j’ai rencontré en boîte, qui a essayé de se battre avec moi. Je ne pouvais rien contrôler, je n’ai pas immédiatement réagi, tu sais, mais j’ai trouvé la situation assez drôle parce que ce n’était pas méchant, donc j’ai pris cette situation pour la mettre sur papier. Et puis, ça parle aussi d’une relation, un peu difficile, certes..

C’est comme une petite histoire ?

Oui,oui. à propos de quelques personnes de mon entourage donc oui.

Et comment définirais-tu ton style de voix ?

Mon style de voix ? Je dirais que c’est alternatif. Comme je l’ai déja dit, mes influences sont vraiment différentes donc je pense que ça vient de là. Toutes mes chansons favorites ont des styles différents.

Et de quoi parle-tu dans tes chansons ? Parce qu’on voit que les sujets abordés sont tous différents…

Oui, j’essaye de m’inspirer de ma propre vie, et j’aime écrire sur mes expériences. J’écris sur des sujets réalistes, par exemple sur le fait de boire ou d’être en soirée

Que penses-tu de Paris ?

Je pense que Paris est magnifique. Les gens y sont vraiment gentils. Et chaque personne que je rencontre essaye de dialoguer avec moi, mais je ne parle pas un mot de français ! ( rires). J’essaye de l’apprendre pour revenir à Paris au plus vite. Mais la ville est vraiment magnifique.

Puis-je venir te voir un jour à Londres ?

Mais oui,  viens avec nous !

Merci à Millie pour cette chouette Interview et à la radio RKC pour la rencontre.

Live-report : Shaka Ponk

Shaka Ponk

Hello, ce matin je vous propose un article écrit par une jeune fille qui a une sacré plume, je vous présente Audrey, fan de Shaka Ponk, je lui ai proposé de me faire un live-report du concert auquel elle a assisté :

Ce jeudi 06 novembre 2014, j’ai eu la chance d’assister au concert de Shaka Ponk au Zénith de Caen. Et..inutile de dire qu’en tant que Monkey (« Monkey » étant le surnom des fans de Shaka Ponk. A la fin de chacun de leurs concerts, il y a un écran géant avec écrit « We are Shaka Ponk, you are Little Monkeyz ».), j’avais vraiment hâte de voir ce concert.

Shaka Ponk ayant quand même une assez grande notoriété, je jugeais préférable d’être déjà devant la salle à 17h30. D’autant plus que j’étais dans la fosse et que donc si je voulais voir convenablement, il fallait que j’arrive assez tôt.
Et j’ai donc attendu de 17h30 à 18h30 dans un froid glacial. J’en ai donc profité pour observer discrètement le public. Je n’étais pas à mon premier concert mais j’avais rarement vu un public comme celui de Shaka Ponk. Ils sont souvent catalogués à tort comme « groupe de rock pour jeune » mais c’est totalement faux. Il y avait beaucoup de jeunes, c’est vrai. Mais aussi beaucoup d’adultes, de seniors et même d’enfants. Tout les âges, tout les styles étaient mélangés et c’est vraiment rare de voir une telle mixité.

18h30 : Le vigile ouvre les portes pour nous laisser entrer dans le bâtiment. Mais avant cela, on a droit à une fouille très rapide. Juste, si vous avez des bouteilles d’eau, on vous demandera de retirer le bouchon. Si vous avez un sac, on le fouillera rapidement. Et si vous n’avez rien comme moi et bien on vous tâtera rapidement le long du corps.
Une fois cette rapide fouille passée, je me mets à marcher vite et tel un mouton, je suis la meute. Oui, je ne me souviens jamais quelle est la porte de la salle. Alors j’ai suivi un petit groupe de gens. Manque de chance, je les ai suivies et j’ai atterri dans les toilettes. Je fais donc demi-tour et là…Ô joie, je me retrouve non seulement dans la bonne salle mais surtout je me trouve une très bonne place au deuxième rang à gauche de l’avancée de la scène. A cet endroit, il était impossible que je vois mal. J’étais très heureuse. En revanche, la batterie était juste en face de moi et..les baffes aussi. En voyant ceci, j’ai mentalement fait mes adieux à mes pauvres oreilles sensibles.

20h00: Après 1h30 d’attente, de discussion avec des amies, les lumières s’éteignent. Un « Aaaaah » de soulagement se fait entendre dans la foule. D’un coup, une musique de hard rock démarre. Et je me rassure. Ce n’est pas si fort que ça. Non, je ne plaisantais pas quand je vous disais que j’avais fait mes adieux à mes oreilles..J’avais réellement peur de ne pas supporter et au final ça a été plus ou moins. C’était fort même très très fort mais largement supportable. Toujours est-il que deux personnes arrivent. Un avec un casque de chantier et l’autre avec une casquette de capitaine. Un homme non loin de moi dans le public s’est mis à chanter « YMCA » en les voyant arriver. J’ai trouvé ça petit, facile mais drôle d’autant plus qu’on aurait vraiment dit deux des membres des Village People. L’homme avec le casque de chantier s’assoit derrière la batterie et celui avec la casquette de capitaine derrière le micro. Ils ont dû faire approximativement 4 chansons. Ils ne se sont pas présentés mais parce que j’estime qu’ils méritent d’être connus, je vais le faire pour eux. Ils ne sont que 2, ils s’appellent « The Dukes » et jouent un mélange de rock/hard rock. Leurs musiques sont uniquement à base de batterie et de guitare électrique. D’ailleurs, l’une de mes amies trouvait que leur style de musique ressemblait un peu à celui de Linkin Park mais je ne connais que trop peu ce groupe pour en dire plus. « The Dukes » ont dû jouer approximativement 5 chansons. J’ai trouvé ça bon. Très honnêtement. Le chanteur avait un micro trafiqué posé sur sa guitare électrique et c’était assez perturbant parce qu’il devait mettre sa guitare devant sa bouche pour chanter dedans. J’ai passé un bon moment en les voyant. Et je vous conseille d’aller jeter un coup d’œil à ce qu’ils font.
Et je reviens très brièvement sur la sonorité de la salle…Je n’ai pas changé d’avis sur la sonorité mais par contre..la batterie étant juste devant moi, je ressentais toutes les vibrations dans mon ventre et c’est assez déstabilisant.

20h30 : Le moment le moins cool du spectacle. Environ 15/20 minutes de musique classique. C’est assez étrange, je trouve, de mettre de la musique classique entre deux concerts de rock. C’est à la fois reposant pour les oreilles et en même temps agaçant. Parce que les chansons de musique classique sont généralement très longues et que lorsqu’on attend un groupe avec tant d’impatiences, ce n’est pas génial.

Depuis mon arrivée dans la salle, j’étais perturbée. Je savais pour avoir regarder beaucoup de vidéos de Shaka Ponk que dans chaque concert Steve (Celui qui s’occupe du clavier) et CC (Guitariste) étaient sur la gauche tandis que Ion (batteur) et Mandris (bassiste) étaient sur la droite et de ce fait j’étais très perturbée de voir la batterie sur la gauche de la scène. Et bien en fait..Des hommes se sont agités sur scène pendant l’instant musique classique pour changer la scène et ainsi déplacer la batterie à droite etcetera. Ils ont placé une caméra au bout de l’avancée de la scène. Et qui est venu quelques minutes plus tard sur scène avant que le groupe arrive ? Monsieur Korky ! Alors « Korky » pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le cameraman de Shaka Ponk. Il s’occupe de filmer le public et les artistes pendant les concerts pour ensuite nous préparer de jolis montages et les mettre sur YouTube. En réalité..Je parle des montages mais.. Je m’explique. Si vous allez sur la chaîne YouTube de Shaka Ponk (https://www.youtube.com/channel/UCZN01kRWOqISXsFF8ss54BA ) vous trouverez les dernières actualités du groupe, vous pouvez aussi suivre la Monkey T.V sur le site officiel du groupe, dédié aux fans. Et je me dois de revenir sur la venue de Korky sur la scène. Korky n’est pas resté très longtemps. Juste le temps de filmer à droite, au milieu puis à gauche. Mais pourtant, il y a un point que je ne pouvais pas ne pas écrire ici. Je m’explique. Durant le concert de « The Dukes », le public applaudissait à la fin des chansons mais personne n’hurlait, ne sifflait ou ne sautait. Certains remuaient la tête mais sans plus. Et je trouvais ça normal puisqu’on ne connaissait pas leurs chansons. Je trouvais ça normal, oui, jusqu’à ce que Korky arrive sans rien dire et qu’on hurle tous beaucoup plus que pour le groupe précédent. C’est normal puisque Korky fait en quelques sortes partie de Shaka Ponk et qu’on est venu pour eux à la base. Mais c’est un petit peu injuste tout de même pour le groupe qui s’est démené sur scène juste avant. Mais passons sur ce point.

20h50 : Le décor est installé. Là, les lumières s’éteignent. L’intro commence (Je meurs d’envie de vous raconter cette introduction mais je tiens à laisser la surprise à ceux qui veulent la garder. Je vous dirais juste que l’intro est un sublime visuel.). Puis les membres du groupe entrent un par un sur scène. Steve arrive en premier vêtu d’un peignoir avec un kilt en dessous. Il se place derrière son clavier. Ensuite c’est au tour de CC d’arriver vêtu d’un costume blanc. Il se place derrière son micro. Puis Mandris également vêtu d’un costume blanc. Puis Ion portant une casquette. Ensuite l’intro se termine et les chanteurs ne sont pas encore sur scène que la musique de « Blacklisted » démarre. Dès les premières secondes, le public était déjà à fond. On était tous en train de chanter (ou plutôt d’hurler) les paroles. Puis Samaha et Frah débarquent sur scène. Je ne vais pas tout vous raconter mais je peux vous dire qu’un concert de Shaka Ponk c’est forcément quelque chose d’inoubliable. Ce n’est pas juste un concert, c’est un vrai show. Et je ne vais pas me contenter de faire une liste de compliments sinon je ne serais vraiment pas objective (déjà que je ne le suis pas vraiment). Non. Je vais vous lister ce qui me fait penser ça. J’ai parlé de la diversité du public de Shaka Ponk mais je pourrais aussi parler de la diversité des musiques de Shaka Ponk. Bien sûre, Shaka Ponk est principalement un groupe de rock..mais pas que. Ils font aussi du hard rock/métal comme « Te Gusta Me » ; du reggae comme « Stain » (qui est un peu l’hymne de Shaka Ponk) ; du rap comme sur « Story of my life » ; de l’électro comme « Wanna Get Free » ; de la musique douce comme « Heal Me Kill Me » et il y a même quelques notes d’opéra sur « Story of my life » et de musique classique durant l’intro. Et tout ça dans un même concert. Il y a aussi des reprises de standards comme « Get Up Stand Up » de Bob Marley ou « Mourir sur scène » de Dalida. Donc niveau musical c’est déjà très varié. Mais il y a aussi beaucoup de visuels tous plus splendides les uns que les autres (notamment des visuels de Goz la mascotte du groupe) diffusés sur des écrans géants. Le décor de la scène est banal mais plutôt bien trouvé tout de même. Leur avant-dernier album s’appelait « The White Pixel Ape » et donc sur la scène il y a trois cubes blancs qui sont censés représenter les pixels. Au passage, notons que ces cubes blancs sont très pratiques car quand les chanteurs grimpent dessus, tout le monde peut les voir même les gens les moins bien placés.

Et là je vais passer à ce que j’aime le plus chez Shaka Ponk à savoir leur énergie et leur passion communicative. Ils ne s’arrêtent jamais de bouger, ils sont en permanence en train de courir et de sauter partout. Additionnez leurs musiques énergisantes + leur folie communicative et vous verrez, vous ne pourrez pas vous empêcher de sauter vous-même sur place. Le plaisir qu’ils prennent se ressent et se lit sur leurs visages. Et puis non seulement ça mais Frah et Samaha (donc les chanteurs) font chanter le public sur certaines chansons, ils se jettent dans le public, ils touchent régulièrement des mains. Ce 6 novembre ils ont donc fait tout ça et ils nous ont également fait sauter sur « Wanna Get Free ». « Bougez vos petits culs musclés ! » nous a hurlé Frah pour nous obliger à sauter. Et puis…Il y a autre chose qui est génial c’est la proximité qu’ils ont avec leur public. J’étais donc placée au deuxième rang durant ce concert et bien juste devant moi il y avait une dame qui filmait le concert. Samaha l’a vue pendant que Frah chantait, elle s’est approchée d’elle et j’ai pensé que Samaha allait confisquer le portable de la dame, ce qui aurait été normal puisque ce n’est pas très légal de filmer les concerts. Mais pas du tout. Samaha s’est accroupie devant le portable et a pris la pause avec un grand sourire sincère. Sans parler du fait qu’à la fin de chacun de leurs concerts, ils viennent tous au bord de la scène, ils nous envoient des baisers avec leurs mains et touchent les mains de certains membres du public. Comme je le disais plus haut, à la fin des concerts, il y a un écran avec inscrit « We are Shaka Ponk You are Little Monkeys » et croyez-moi ce n’est pas tout les groupes de rocks qui ont une pensée chaque soir pour leurs fans. Et côté show, ce 6 novembre, CC le guitariste est venu sur l’avancée de la scène nous montrer ses talents de guitaristes et comme il était torse nu et qu’il faisait très très chaud, je pouvais aisément voir son torse briller de transpiration. Et bien figurez-vous que Samaha a léché cette transpiration. Et oui..Que voulez-vous ? Ils ne boivent pas, ne droguent pas, ne figurent pas dans la presse à scandale, ne se battent pas mais si ils ne faisaient pas un petit peu de provocation, ce ne serait pas de vrais rockeurs 😉

Après cet article assez élogieux à l’égard de Shaka Ponk…Ai-je réellement besoin de vous recommander d’aller à leurs concerts, d’acheter leurs albums et de nous rejoindre dans cette grande famille qu’est la Monkey Family ? Oui ? Alors je vous recommande chaudement d’aller vous intéresser à eux. Parce qu’ils le méritent.

écrit par Audrey Lecerc

Live-report Guts chez Radio France

Guts Il me tarde de faire partager cette expérience avec mes lecteurs. Le 6 novembre 2014 restera dans mon coeur.

J’ai été invité par mon ami DJ Guts qui se produisait ce soir-là au sein de la maison de la radio, un concert gratuit pour les auditeurs et pour ses invités.

Il y avait d’ailleurs deux files bien distinctes lorsque je suis arrivée.

Tout d’abord, il faut savoir que j’ai filer directement après mes deux cours de langue et que j’ai arpenter les rues du 16 ème avant de trouver la maison de la radio. Arrivée deux heures avant, j’en ai profité pour repérer les lieux. Le taux d’adrénaline montait beaucoup dans mon corps et je sautais littéralement sur place.

Les portes se sont ouvertes à 20 h 15 et je me suis précipitée à l’intérieur, j’ai décliné mon nom et on m’a conduit au vestiaire pour déposer mes affaires. Il faut savoir que moi qui ait maintenant l’habitude des studios de radio, je ne m’attendais pas du tout à ce qu’on soit dans une grande salle. J’ai pris place aux premiers rangs et j’en ai aussi profité pour observer les lieux. Il y a eu une première partie : Arto Lindsay, un guitariste brésilien accompagné de musiciens assez original. J’ai bien aimé. ça sonnait cool et posé, tout à fait le style d’ambiance qu’il y a chez Guts. à 22 h, Guts arrive, accompagné de ses musiciens. Tonnerre d’applaudissement pour l’artiste . Au fond de moi, je me demande :  » est-ce que je vais pouvoir aller le saluer ? » ou  » que va-t-il encore réserver au public ce soir ? »

Il ouvre le spectacle avec un trompetiste qui chante du jazz, lui au platine il mixe, mais il est aussi accompagné de ses musiciens. Il invite le public à se rapprocher et à être debout. La musique continue et tout le monde se mets à danser, du coup je suis le mouvement. je lui jette un regard souriant et il me lance :  » Tu veux venir t’asseoir à coté de moi ? » Sourire et puis battement de coeur.

Au final, la musique s’enchaîne. Le voir à l’oeuvre me suffit largement. Il appelle un groupe avec qui il travaille en ce moment, c’est-à-dire MilkCofee and Sugar qui est vraiment un très bon groupe de rap, pourtant je ne suis pas très fan mais celui-là retient mon attention , puis il nous fait tous danser. je me laisse porter . Je lui jette un coup d’oeil une dernière fois et il me regarde d’un air étonné. Mais bon, je continue à danser du mieux que je peux. Pendant son concert, il m’a emmené quelque part. où ça ? peut-être à Ibiza… ( D’ailleurs, l’île me manque beaucoup) La soirée est géniale, il est proche du public, il y a vraiment une connexion humaine et c’est agréable à voir .

Lorsque Patrice ( un des rappeurs) les rejoint sur scène, c’est l’euphorie.J’ai bien aimé la voix de Gaël, un des chanteurs avec qui il travaille. Je pense que ma préférée est bien  » Brand New révolution » même si j’aime beaucoup  » Man Funk », mais je crois que mon coup de coeur restera  » Want it Back ». Aussi bien en CD qu’en live ! Artiste proclamant la joie et le bonheur, ses albums nous incitent à l’amour ( Ibiza représente le paradis pour lui et à bien y réfléchir, pour moi aussi ).

Son précédent album étant  » Paradise For All ». En fait, il répand la joie partout où il passe et ça marche. Pendant une heure, il nous apporte un peu de son bonheur et nous le fait partager. Pourquoi je l’aime ? hum… peut-être parce que j’aime bien sa musique, ses sons et parce que je le trouve original. Son concert m’a apporté de la joie et du bonheur, et m’a réchauffé le coeur.

J’ai vraiment été très heureuse de le redécouvrir en live. Mais c’est sans doute ma rencontre avec lui qui m’a fait aimé sa musique. à la sortie du concert, il s’est précipité vers moi ( après s’être parfumé) pour me prendre dans ses bras et m’embrasser sur la joue et j’en ai profité pour le remercier.

Il est chaleureux, amical et vraiment adorable. Je pense sans doute ( et très sincèrement) que c’est une des meilleures rencontres que j’ai pu faire grâce au blog. ( d’ailleurs, peut-être n’est-ce pas la meilleure puisqu’il est très proche de ma philosophie de vie) Il est tout ce qu’il y a de plus humain et de plus gentil, il est aussi très touchant. Ce concert m’a énormément plu et je ne dirais pas non à le revoir sur scène, un jour. Il est d’ailleurs en tournée ce mois-ci alors n’hésitez pas à aller le voir sur scène dans une des villes où il passe ! Guts est une très belle rencontre, pleine d’amour . Il sera d’ailleurs de retour à Paris le 19 novembre pour un concert exceptionnel à la Maroquinerie