« Nineteen/ sixteen  » by The Dropper’s Neck

TH DN

Le métal a toujours été un style qui m’intéresse, tout dépend du groupe. Si vous me parlez de  « System of a Down » je vous dirais que j’aime, mais c’est pour vous parler d’un autre groupe que je fais un article ce soir ( après une grosse journée de révisions) . Ce matin, j’ai reçu par mail l’EP de The Dropper’s Neck  un groupe de métal qui vient de Londres. Le disque, appelé  » Nineteen/Sixteen » sort le 13 juillet, et j’ai le privilège de vous en parler.

En tout, il y a 8 morceaux sur l’EP, alors c’est plutôt un mélange entre l’EP et l’album.  Les membres sont les suivants, je vous présente donc : Llyold Matthiew , Chris Black, Georges Barrows, Jack Turner, et Jamie Domo Abela

D’abord, on démarre avec une intro musicale et puis ça s’enchaîne avec un titre bien métal, la voix est suave, rock mais elle fait bien penser au métal, c’est bon, c’est métalleux, j’aime ça.  Et puis, ensuite vient  » Somme » toujours dans le même thème avec une ambiance encore un peu plus sombre. Sachez que pour la pochette de l’EP, le groupe a opté pour une photo très provoc’ puisqu’il s’agit du Christ sur la croix avec un être, Marie, je suppose, inerte, qui ne bouge plus. Les riff de guitare se font plus présents sur  » Somme », la voix du chanteur en rajoute et ça ne fait que nous plonger encore plus dans cet univers, à la fois sombre mais si excitant.

 » Light Me Up for the fixing Squad.  » , dont le clip  est sorti, est sans doute  plus rythmé avec la batterie cette fois, on dirait qu’il y a la présence de deux voix, deux voix qui ne font qu’enchaîner, s’enchaîner entre elle. Le rythme est original, je pourrais presque improviser un strip-tease rien que sur la mélodie. C’est du rock – métal, chaos, et du bon.  J’adore ça et en plus, ils viennent de Londres, la bonne ville pour le rock !

« 200 Volt »  va encore plus loin, avec un rythme plus puissant, et plus péchu. La voix est chaude et suave, presque inaudible. C’est le genre de voix qui te murmure à l’oreille qu’elle a un secret à te confier, et puis qui hurle quand elle est loin de toi. Mais n’allez pas croire que le disque parle d’amour, loin de là. ( On en est très loin même )

« Monster » démarre avec des notes justes, précises et la voix du chanteur qui en rajoute un peu plus. Qui sont les monstres ? Peut-être bien ceux qui rendent ce putain de monde horrible, mais quand on y réfléchit, il faut prendre tout ça avec un certain second degré. Des choeurs et puis la musique repart. Avec la voix. presque trop bon.

« Slutter » nous embarque avec une virée au fin fond d’un trou. Un trou avec une flemme pour éclairer.  La voix chante et nous parle, nous, ceux qui écoutons. ( Oh pauvre mortel… Mais pas que) Les dialogues sont provocants, enfin quand on connait un peu le métal, on sait à quoi s’attendre, les discussions ne sont pas philosophiques, elles sont provocantes. Si la chanson nous embarque au fond d’un trou, elle nous dit aussi comment en sortir.

« The Eleventh hour » est le dernier titre de l’album, un morceau à l’instrumental mais qui nous montre le chemin de la lumière pour sortir de l’obscurité. La provoc’ a du bon, c’est celle de nous faire ressentir des émotions puissantes.

Les fans de rock en redemanderont encore  ! Et la religion inspire souvent les groupes de rock, mais dans le sens  » N’obeis à personne d’autres sinon à toi-même »

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