Kopernik, l’artiste qui met en avant sa musique

Kopernik

Hier soir, au concert de Romain Ughetto, dans les premières parties, j’ai eu un coup de coeur pour l’artiste Kopernik alias Max qui a chauffé la salle, en mettant une ambiance de fou.  Comment vous dire ? Il m’a beaucoup plus, autant par sa voix que par sa présence sur scène. Et d’ailleurs, il colle bien à l’univers de Romain Ughetto. Mais pour autant, il a son propre univers à lui.  Il y a énormément d’artistes en France et surtout à Paris, beaucoup tentent de se faire une place, et le méritent souvent bien plus que d’autres.

Il a sorti un  EP et, après écoute, on se dit qu’il a vraiment droit à une petite place dans la musique.   » Rêver Réalité » un joli morceau mélodique et unique. j’aime l’assemblage pop/rock et, sur scène, il s’éclatait comme un fou.  C’est une chanson festif, elle annonce bien le thème, rêver la réalité, vivre dans nos remords dans la réalité, mais vivons nos rêves, non ?  Rien qu’à l’écoute de la chanson, on a envie de sauter avec lui et de danser. C’est ce qui s’est passé, hier soir : tout le monde à danser avec lui.  » Au-delà du réel, nos rêves sont éternels »  . C’est vrai que la vie nous joue des tours, mais il faut faire avec, non ?

Parmi ses chansons, on peut compter : Je ne peux pas te dire, mais je crois que ma préférée est « Rêver Réalité » car au fond, on a toujours un peu de mal à différencier rêve et réalité, non ?  C’est celle que je préfère parce que le thème me parle aussi beaucoup .

« Je ne peux pas te dire » est plus douce, plus acoustique, un peu comme une chanson d’amour, mais sur la prévision de l’amour. Je ne peux pas te dire… mais je peux te guider, t’aider, t’épauler…  Mais la musique donne quand même envie d’aimer la vie, non ?  Cette chanson me fous les larmes aux yeux et me touche, parce que les paroles sont sincères et authentiques, comme lui. Le clip de cette chanson est d’ailleurs magnifique, autant sur les paroles que dans le cadre.

On ne peut pas dire quoique ce soit sur l’avenir, on peut juste épauler les gens, c’est tout.  C’est un EP qui devrait faire du bruit, et ne pas rester dans l’ombre et le silence. On soutient les jeunes talents, alors il faut le soutenir, non ? En plus, lui et son musicien en ont énormément. Sur scène ou simplement en écoute.

Voilà, ce musicien m’a conquis ! Il a du talent, alors il faut une belle promotion pour aider cet artiste, non ? Et la prochaine fois, s’il donnait son propre concert ?

L’interview avec Noël Matteï

Noel Mattei J’ai  reçu cette interview, l’artiste est un jeune homme qui a beaucoup  de talent, alors je vous propose de le découvrir immédiatement :

1/ Salut, présente-toi en quelques mots  Je me dirais avant tout auteur/chanteur, j’écris également des textes pour d’autres artistes et j’ai publié un roman «   Plus Bisensuel Que Sexuel   » aux Editions Le Bord De L’Eau. Petit à petit, je commence aussi à composer et co-composer -de plus en plus- mes musiques que je fais arranger par ma team de musiciens «  bien plus musiciens que moi !  » car très sincèrement je me sens mieux dans la peau d’un «  chercheur de mélodies  » que dans celle d’un musicien, je me sens plus honnête avec moi-même. Dans Madinkà, je faisais essentiellement les mélodies de chant et les textes, Lakhana puis Stéphane composaient toutes les musiques.

2/ Depuis combien de temps fais-tu de la musique ?  J’ai commencé par des groupes de lycée comme tous les mômes passionnés de zic (mon tout premier projet d’ado s’appelait Visions mais ce fut une formation assez éphémère, puis un second un peu plus tard au tout début des années 90 qui se nommait Loi 1901) mais je dirai que j’ai surtout vraiment commencé en créant Madinkà dans la deuxième moitié des 90’s en binôme avec Lakhana Ly, le tout premier guitariste-compositeur de la formation (période «   Demo 1   ») avant l’arrivée de Jean, Gwen et Stéphane qui ont constitué avec moi la formation définitive pendant plus d’une décennie, de nombreux concerts et trois albums.

3/ Parle-moi de ton nouvel EP, comment se présente-il ?  Ce EP s’appelle «  À Part  ». Il y a trois titres originaux (que j’ai écrits et co-composés avec Vinaya Ly, Isa Somparé et MelanoBoy) ainsi que six remixes réalisés par Dominik Nicolas, Charles Gräce (d’Apoplexie), Ulysse Thévenon, MelanoBoy, Gyom (Guillaume Thomas) et Titend (Un affectueux merci à eux.) Mais le mieux est encore d’aller l’écouter  ! (rires)

4/ Que peux-tu me dire sur la vidéo de  » A part » ? 

J’adore ce clip  ! Les personnes avec lesquelles j’ai travaillé dessus (à savoir Matthieu Roche, Emmanuelle Faure, Jonathan Godot et Titend) sont celles que je voulais vraiment  ! J’aurais été déçu d’avoir à choisir un autre casting, tant au niveau du réal que des acteurs  ! C’était symboliquement important pour moi. On a tourné sur Paris et un long week-end sur Lyon (deux villes que j’apprécie beaucoup pour diverses raisons, notamment pour leur richesse culturelle). Ce fut des jours magiques pour nous tous. Ce que je connaissais d’eux trois -somme toute depuis peu-, leur sensibilité respective, leurs visages, leur parcours, leurs liens… me laissait croire qu’ils allaient parfaitement savoir incarner les personnages que Matieu (Matthieu Roche de l’Atelier Belle Lurette) et moi avions imaginé à l’écriture du scénario. Quand la dernière scène fut mise en boîte chacun de nous avait l’impression que nous étions partis en vacances ensemble une semaine  ! C’était magique et un peu triste aussi à la fois que ça s’arrête… Je m’investis toujours beaucoup dans mes clips et j’ai toujours kiffé, tant artistiquement qu’humainement les binômes que j’ai pu vivre avec Peggy M sur Lesbian Boy ou Tanguy Guézo sur Mon Enfant. Sur celui-ci, se rajoutait pour moi l’envie de filmer aussi quelques images, d’être à la fois devant et derrière l’objectif… J’ai contacté Matieu (avec ou sans h c’est selon !) car je connaissais son travail de graphiste que j’appréciais beaucoup. Il me semblait que ses codes esthétiques étaient très proches des miens. On a énormément de références communes que ce soit en musique comme en cinéma. Je savais aussi que plus jeune il avait écouté et aimé l’univers de Madinkà. Ce qui faisait une connexion de plus. C’est un garçon très créatif et solaire, plein de bienveillance aussi. Bien que beaucoup plus jeune que moi, il m’a beaucoup rassuré. Il est toujours au service d’un projet et non de son propre égo. C’est primordial pour moi cette simplicité là dans l’échange artistique et dans la vie tout court d’ailleurs  ! Ca permet un affect et un plaisir de travail qui se ressentent au final à l’écran. Il m’a épaulé car j’en avais besoin pour filmer à ses côtés, même s’il a filmé beaucoup plus d’images que moi. Ca aussi c’était rassurant pour moi de savoir qu’il y avait aussi toutes ses images, ça m’a enlevé un stress et ça m’a permis de mieux réussir mes plans  du coup ! Il m’a appris beaucoup de choses. Il a un savoir faire instinctif. J’aime sa façon de donner son avis, jamais invasive, toujours à l’écoute de l’autre pour arriver au meilleur dans la boîte. C’est motivant et reposant à la fois  ! C’était idem dans sa façon de diriger les acteurs du clip, en leur laissant improviser aussi, en cherchant à ne jamais les priver de leur naturel pour lequel je les avais choisis d’ailleurs. Au tout départ je lui ai envoyé la demo du titre. Puis je ne lui ai rien dit des premières pistes du scénar que j’écrivais. Juste que le texte traitait de deux personnages et que j’en imaginais trois pour le clip (en lui envoyant une photo des personnes que je souhaitais pour le casting). Je lui ai demandé d’imaginer et d’écrire les scènettes qui lui venaient en tête en écoutant le titre. Et puis ensuite nous nous sommes rencontrés et avons confronté les siennes et les miennes. Là ce fut vraiment magique  ! Nous n’avons pas même eu à choisir la direction de l’un ou de l’autre mais bien au contraire tout s’imbriquait nikel ! Son idée du rétro-projecteur par exemple illustrait parfaitement mon envie des différentes strates temporelles dans le clip, de la personnification de la mémoire du personnage omniscient qui revit quelque chose de sa propre histoire, de son passé, en observant, puis en suivant «  en sous marin  » les trois jeunes personnages principaux. Leur innocence et leur insouciance est toujours en parallèle avec la fin que le narrateur craint pour eux. Celle qu’il aimerait presque leur éviter mais dont il ne peut rien leur dire car chacun doit vivre sa propre expérience à chaque âge. Par transfert, il finit par les aimer comme si leur histoire devenait une nouvelle fois la sienne. Nous étions tous d’accord que la relation entre les trois personnages devait être pleine de douceur, pleine d’amour mais hors d’une relation purement ou «  strictement  » amoureuse. On est complètement ici à l’opposé d’un plan à trois. C’est plutôt une histoire d’amitié fraternelle unique et si forte qu’elle se traduit aussi par un rapprochement physique entre eux. Une belle séduction que nous voulions pure et passionnée, parfois sensuelle mais non sexuelle. Je crois que tout ça est parfaitement réussi dans le clip par le jeu des trois acteurs, nos images, la chromie et la post-prod de Matieu. C’est un peu un mini court avec une bande son qui remplace les dialogues. C’est un clip qui me ressemble beaucoup, il illustre à merveille mon univers entre images alternatives et forts liens de douceur. Je n’aurais pu rêver mieux comme processus pour une première co-réalisation  !

4/ Quel a été le processus de création pour ce nouvel EP ?

C’est avant tout un disque transitoire entre mon premier EP et l’album qui arrive. Je suis quelqu’un d’assez cérébral et je pense que j’avais envie, voire besoin, d’exprimer des choses à ce moment-là qui ne pouvaient sans doute pas attendre. J’ai parfois la sensation que je pourrais mourir demain et qu’il y a des choses que je dois dire ou faire immédiatement (rires). Pour le titre À Part, le procédé de création fut le même que pour Garden.  Je les ai composé chacune de nuit, seul chez moi, en mode introspection total. Des émotions, des sentiments et des images plein le corps et plein la tête.  L’un sur un toy piano, l’autre sur un piano acoustique. Puis MelanoBoy a co-composé, arrangé et réalisé avec moi À Part, Isa somparé Garden. Pour Dis-Lui l’instrumental a été composé par Vinaya Ly, un musicien qui me fascine par l’aisance qu’il a à dompter le plus délicatement et naturellement du monde tous les instruments à cordes. C’est une très belle personne. Il y a une très forte complicité comme une jolie pudeur entre nous. Nous nous connaissons parfaitement et nous sommes proches comme des frères depuis presque vingt ans ! C’est lui également qui a composé Amants Secrets (en duo avec Amandine Kervevan), titre présent sur mon premier EP dans sa très belle Twang Version jouée et réalisée par un autre pur mélodiste, Dominik Nicolas. Pour les remixes, j’en ai reçu pas mal et de différents morceaux, j’ai du faire un tri, je voulais que cet EP ait une vraie unité même s’il alliait des compositions originales et des remixes. Toutes les relectures que j’ai sélectionnées ici sont faites par des musiciens et artistes dont j’aime beaucoup le travail. Cet EP est au final un peu conçu comme le serait un vrai album au niveau de l’enchainement et de la progression de ses atmosphères. Il possède une vraie unité dans sa diversité de sons. Je voulais que ce disque murmure des secrets à l’oreille de son auditeur. Qu’il soit «  dansant  » et intimiste à la fois  !

6/ T’inspires-tu de mythes littéraires  comme Ulysse et Peter Pan ? (en référence à la chanson  » Mon enfant »)

Non, pas de façon systématique mais ces mythes sont fascinants. Ils illustrent tellement de comportements humains. J’aime les histoires qui traversent le temps, sur lesquelles il n’a pas de prise. Enfant, j’ai eu envie de m’intéresser à la mythologie suite au manga Ulysse 31 dont j’étais ultra fan et que je trouve aujourd’hui encore une vraie réussite. Les dessins, les décors et les personnages sont magnifiques (Thémis notamment). C’est le premier manga avec une collaboration franco-japonaise (Bernard Deyri鑚). Dans chaque épisode, les aventures sont très fidèles à celles de la mythologie grecque mais transposées dans un futur très lointain, celui du 31eme siècle  ! Tout est dedans d’une parfaite cohérence. Aujourd’hui je les regarde à nouveau avec ma fille  ! Elle a 7 ans et est vraiment dans son époque, mais elle adore  ! On a l’integrale à la maison  ! Alors écrire et chanter cette phrase «  Je suis Ulysse, toi Peter Pan  » avait un sens symbolique énorme et très fort. De plus il m’arrive parfois de rencontrer des personnes qui se définissent dès les premiers échanges comme des Peter Pan, alors que la plupart du temps je les assimile moi davantage à des Dorian Gray  ! (rires… encore un mythe littéraire). Citer Peter Pan dans une chanson consacrée à l’innocence rebelle, c’était un peu lui rendre hommage  et son vrai sens.

7/ Quels sont tes projets à venir ? 

Un album dont la plupart des titres sont quasiment terminés et sur lequel je travaille et réfléchis activement sur tous les fronts (tracklist définitive, visuels pochette…) pour en espérer sa sortie fin d’année 2015 – début 2016. Merci pour ton interview et à très bientôt !

Mister Aiter MV, le DJ qui ambiance la salle

DJ

Et si on partait à Madrid le temps d’un article ?  Dans un univers DJ Set et électro-pop avec un verre alcoolisé à la main.

Le DJ dont je vais vous parler vient de Madrid, la capitale en Espagne et m’a contacté sur Twitter pour m’envoyer un de ces morceaux. Après plusieurs écoutes, voici mon analyse :  au début, ça commence un peu comme dans un film, style Pirates des Caraïbes, film que j’aime beaucoup, mais surtout pour la musique. Ce qu’il mixte, c’est vraiment un mélange, ça monte et ça descend, ça ne suit pas une  ligne droite, et c’est peut-être ce que j’apprécie le plus. j’aime bien les voix qui se mélangent à la musique, le rythme, la puissance pop, et le mélange de la langue espagnol. Bref, quand ça se mélange.

Le début annonce un bon titre, ensuite une voix parle en espagnol, enregistré. Et on démarre la soirée  » En cabina ! ». J’aime bien la langue espagnol, et les arrangements musicaux sont cool, mais c’est le mix avec les voix, et avec le style de la pop qui me plaît le plus.  La musique nous donne envie d’aller en Espagne et d’aller faire la fête à Madrid. Mais il n’y a pas juste de la musique, il y a aussi la présence de la voix et c’est cela qui est original. Mais je sens aussi différentes influences musicales, ça sent l’Espagne, mais aussi un peu Bollywood, non ?

Musicalement, il y a une affinité et une justesse mélodique  qui me plaît beaucoup, c’est idéal pour bien danser !  à certains moments, la musique se ressemble plus mais c’est associé à d’autres moments plus mélodieux et rythmés alors ça passe. C’est comme un cocktail d’alcool fort, ou juste un Sex on the beach !  Avec ce genre de morceau, on fait le tour du monde en un titre ou presque !

Alors chaud pour aller s’éclater en soirée, direction l’Espagne ?

Concert de Romain Ughetto au Zèbre de Belleville à Paris

Romain Ughetto Samedi 30 mai, le Strip-tour de Romain Ughetto  terminait la tournée française dans la capitale, et c’était le premier de ses concerts où j’allais. Tout d’abord, une longue queue devant la salle, des groupies,… ohh… ça faisait un moment déjà. Quelques personnes me reconnaissent :  » Oh mais c’est toi Daphné » . L’ambiance est cool, on va passer une bonne soirée.  Lorsque l’on entre dans la salle, chacun se positionne pour bien voir la scène. Je chope une place près de la scène, pour bien voir. Une salle comble pour un artiste qui le mérite. Avant Romain, il y a deux premières parties : L’artiste Kopernik alias Max qui mets bien l’ambiance au top. D’ailleurs, il avait une sacré présence sur scène et on les fans répondaient présentes. Ensuite, c’est au tour de Zaki avec le groupe FBL , encore une fois l’ambiance a été top et ils ont bien fait monter la température avant l’arrivée de Romain Ughetto. 20 minutes d’entractes pendant lesquelles on ne voit pas le temps passé . Quand Romain arrive avec ses musiciens , il m’aperçoit et me fait un clin d’oeil avant de commencer le show avec  Stripshow, où tout le monde saute.

Je connaissais déjà un peu l’ambiance de la chanson pour avoir vu le clip vidéo mais le vivre en live, c’est juste trop bon. Et c’est au tour de  » Je n’oublierais jamais »  où le public participe, il y a une communion avec eux, on enchaîne avec  » Même si » un message à tous ceux qui croient en leur rêves, mais quand on réalise son rêve, il ne faut pas oublier celui que nous étions. C’est une chanson que j’aime beaucoup parce que oui, quand on réalise son rêve, il faut se battre pour rester qui nous sommes. Ensuite, nous avons droit à une chanson qui est sur le premier album  » Turn on the radio » , un moment inoubliable où nous chantons tous ensembles, le public est chaud et en communion avec l’artiste. D’ailleurs, entre les chansons, Romain n’hésite pas à dialoguer avec eux.  La chanson mets une ambiance de fou, c’est génial ! Il fait ensuite une dédicace à tous les fêtards qui se trouvent dans la salle avec une reprise  de  » I Gotta Feeling » de B.E.P, une chanson qui a fait beaucoup de bruit au moment de sa sortie , e on a tous danser dessus alors quand Romain l’a reprends, imaginez quelles ambiance on est. Celle d ‘une grosse soirée qu’on passe tous ensemble.

La prochaine est  » Juste toi et moi », il y a une communion avec le public, c’est beau à voir. Il y a un aspect plus rock’n’roll qui donne le ton à la soirée. Et puis, on retourne dans les souvenirs du lycée avec  » Nos années lycées « , aspect festif  du morceau mais bonne ambiance, et puis c’est au tour de  » dans ma mémoire » en acoustique , les fans chantent en choeur avec l’artiste, c’est l’une des premières chansons grâce à laquelle il s’est fait connaître sur youtube.  On enchaîne avec  » L’unité » , les musiciens reviennent et c’est un moment de partage, c’est un projet entre les fans et l’artiste. Il n’y a plus qu’une union.

Et puis, c’est le titre  » Pleure » qui envahit la salle, des écrans diffusent le clip, une façon de rendre la soirée encore plus magique, Romain dédicace cette chanson  à sa soeur et à son père, présent dans la salle.

Une façon de montrer qu’il est encore très proche des siens, en live, il y a des coups de batterie au début et ça donne un peu plus de présence au morceau. C’est au tour de  » Je ne dirais pas les mots », un jeu avec les lumières et on voit les ballons sur la scène, la décor est réelle, et tout ça est presque… surréaliste ? Peut-être. Les fans écoutent la chanson, certains sont là depuis le début de la carrière de l’artiste et connaissent bien les paroles. On lève les bras en l’air et on chante.

Et puis, une chanson un peu plus triste est la suivante avec  » Il est parti » , mais tout est fait avec le coeur et la sincérité alors c’est cool, ça rends le tout joyeux et heureux, Romain est là pour donner un goût et une saveur dans la musique, et c’est cool .

On termine le concert avec  » En extasie » où tout le monde est en extase, dans un monde presque parfait. Pendant la soirée, il y a eu un rappel, preuve que le succès de Romain est bien là, et que sa sincérité transparaît dans ses mots.  Comment je définirais Romain Ughetto ? Sincère, unique, gentil. Il prend toujours du temps pour prendre des photos avec les fans, et c’est agréable de voir un artiste comme ça, qui reste tel qu’il est. En plus d’être un beau blond aux yeux bleus, c’est aussi un artiste au coeur énorme. Il ira loin, il est sur la bonne route, et moi, je veux être là.

Set-list :  Intro – Strip-show – Je n’oublierais jamais – Même si – Turn On the Radio – I gotta Feeling – Juste toi et moi – Nos années lycée – Dans ma mémoire – L’unité ( accoustique) – Pleure ( rappel)  – Il est parti – En extasie

Fuzeta, le groupe de pop-folk qui monte en force vers les étoiles

Fuzeta

Il y a de nouveaux artistes qui arrivent sur la scène musical française , et qui méritent qu’on leur fasse une place même si la compétition est rude.  Ce petit groupe qui vient de Bretagne, très prometteur. Ils sortent leur premier EP, qui comporte 6 titres et qui est auto-produit.  Révélé aussi par Ricard Music Live

J’aime bien la folk, comme vous le savez ! Je trouve ça poétique et reposant.  Et puis la folk a toujours un univers atypique et unique.  Fuzeta devrait vous plaire . Le nom du groupe Fuzeta vient d’un petit village portugais, situé sur la côte.  Il y a cette envie de partir sur la route quand on écoute, la voix nous accompagnant sur la route.  Le clip de « Plage » est en couleur, les lieux peuvent être tiré d’un roman  » à l’américaine ». La scène se passe dans un diner, qu’on trouve généralement en Amérique ( Mais on en trouve aussi en France, et à Paris aussi)

Jusque là, les titres s’intitulent : Dive, Plage , Sunset ou Rise, des morceaux qui évoquent le voyage donc.   l’ambiance des morceaux , ils ont dévoilés le clip de Plage et celui de Rise. Les mélodies sont vraiment sympa à écouter.  Et l’univers ressemble à une Odyssée au pays du soleil. Il y a comme des influences colorés et sucrés.

Le groupe a été découvert par le Tremplin les inrock ( comme Tomy Lobo) mais à mon avis, ils auront beaucoup plus loin.  Parce qu’on a vraiment besoin de douceur dans un mode de brut.  La mélodie de Rise rentre facilement en tête, elle nous fait voyager et nous emmène avec elle.  La voix est très mélodieuse aussi.  Ils seront de passage au Festival  » Les Francofolies  » à La Rochelle et aussi au festival Fnac Live à Paris . Et en tournée française durant tout l’été, donc n’hésitez pas à aller les voir !

En un mot, je vous conseille de découvrir car cela vaut vraiment le coup

Reapers, le nouvel extrait de Muse

Muse

La sortie du nouvel album de Muse approche a grands pas et quoi de plus cool que de nous faire patienter en nous diffusant chaque fois de nouveaux extraits ? Muse a sorti donc  » Reapers », un titre qu’ils avaient déjà joués en live , il me semble à Londres.

Ils nous avaient habitués à des morceaux qui oscillaient entre rock et électro, mais pour ce morceau-là , c’est un retour en force aux sources du rock qui a fait le succès de Muse. J’entends très peu d’arrangement musicaux qui peuvent faire penser à de l’électro. C’est du rock, et c’est du bon ! Finalement, il y aura peut-être de tout sur cet album , pour tous les goûts.

Mon avis sur e morceau ? Bon, très bon. La mélodie est puissante, rock’n’roll, et la voix de Matt est là pour nous accompagner, d’ailleurs il fêtera son anniversaire à Paris puisque c’est le jour où le groupe fait le plateau du grand journal soit le 9 juin.  Ce que je ressens à l’écoute du morceau ?  Une irrésistible envie de hurler… Et d’ailleurs, dans la vidéo qui illustre la chanson, on voit bien que Matt et sa guitare ne font qu’un.  C’est un clip qui est tourné un peu à la façon d’un jeu vidéo, on surveille le personnage qui se déplace dans l’espace, mais qui est menacé par une femme, comme une dictatrice du gouvernement qui le cible.

 » Here comme the drones » on a ici un aperçu du nom du disque. C’est comme si le groupe nous montrait sa rage contre ce système supposé nous rendre heureux, mais où tout le monde nous surveille.  Personnellement, j’adhère ! La musique en soit est une forme de révolte alors ne vous laissez pas faire et exprimez-vous !

Il me semble aussi que tout l’album est l’histoire d’un homme qui est surveillé de près et qui finit par en être libéré à la fin de l’histoire. à vrai dire, c’est plutôt un thème actuel, on va dire.  Et si vous ne le saviez pas, les drones sont des petits hélicoptères, minuscules, qui se fondent dans le décor pour nous surveiller donc le titre de l’album est très bien choisi.  à base de mélodies puissantes et de riffs de guitares endiablés, Muse réussit le pari d’effectuer un retour aux sources.

Certains passages musicaux pourraient me faire danser, parce que c’est vrai qu’on peut associer la danse à la musique, comme le solo de guitare avec la batterie.  Comme ils ont pu nous le montrer dans le clip de Dead Inside.

La sortie de l’album va être  un  putain d’événement et, surtout, n’oubliez pas d’acheter le disque !

L’extasie avec Romain Ughetto

Romain Ughetto J’ai eu la chance d’interviewer Romain Ughetto lors d’une après-midi à Paris, où je l’ai trouvé dans le petit salon de l’hôtel , pas très loin de la Tour Eiffel. Je suit Romain depuis un moment déjà et c’était une joie pour moi que de le rencontrer enfin. Je l’ai reçu à l’occasion de sa tournée et de son EP 4 titres  » En extasie », après avoir sorti un premier album  » Ange ou Démon »

1/ Hello Romain,  comment vas-tu et comment te sens-tu ? Comment sens-tu la dernière date de la tournée ? Romain : Je suis excité, j’ai hâte de monter sur scène, le concert est complet en plus donc c’est vraiment cool.  Un peu triste que la tournée se termine, mais je me dis qu’il y en aura une prochaine alors ce n’est que partie remise. J’ai hâte de monter sur scène et j’espère que ce sera un beau concert comme les autres de la tournée.

2/ à quoi ressemble un de tes concerts ? Si toi, tu devais en faire une analyse ?  ça change du CD, c’est plus rock.  Et d’ailleurs, souvent ceux qui n’aiment pas toujours la version CD adhèrent plus au concert parce qu’on propose quelque chose de différent.  Voilà ce que je dirais sur les concerts, c’est qu’on propose quelque chose de différent.  Quand tu es en studio, c’est un peu plus commercial alors que quand tu es en live, il n’y a plus de limite et tu peux faire  ce que tu veux.

3/ Tu as l’air très proche de tes fans, comment les considères-tu ?  Comme des amis, comme une famille  Oui, comme une grande famille. On s’écrit tous les jours, et je trouve ça cool qu’on est un lien un peu privilégié.

 4/ Un peu comme pleins de petites soeurs et pleins de petits frères ?  Ouais, c’est à peu près ça.

5/ Ton dernier clip, justement « En extasie », c’est un clip où tu montres que tu es en extase dans un paradis, une oasis ?  Oui, c’est un peu ce qu’on a voulu montrer dans une vidéo . Cette chanson, nous l’avons un peu assimilé à un pays. On a voulu montrer un monde où tout est différent, tout change et tout est en extase. Et on l’a montré ainsi parce que c’était le but.

6/ Un film est également sorti, cela s’intitule  » Sur la route avec Romain Ughetto » , d’où t’es venu l’idée de faire ce film ?  Pour montrer l’envers du décor, on voit comment ça se passe en tournée.  Comment on construit un concert et une tournée avec la bande de potes , c’est comme l’autre côté du rideau.

7/ Justement, est-ce que faire un disque t’a inspiré pour faire le film ?  Non, c’est complètement différent. C’est à l’initiative de Jeff Loch qui est un réalisateur, c’est son initiative. C’est un projet complètement à part.

8/ Sur l’EP, on retrouve quelques « anciennes » chansons comme Strip-Show ou  » Pleure « …. Oui, mais qui ne sont pas si anciennes que ça au final, car elles ne sont jamais sorti sur un CD .

9/ Est-ce un désir de ta part de les faire à nouveau partager au public ?  Eh bien, en fait, je les avais uniquement sorti  en clip sur youtube alors pour moi, c’était important qu’elle se retrouve sur un CD .

10/ Où est-ce que tu trouves ton inspiration pour écrire ?  Dans la vie de tous les jours, ma vie personnel, celle des gens, sur les réseaux sociaux,… Tout m’inspire. C’est un mélange.

11/à quoi ressemble une tournée avec toi ?  Comme dans le DVD, on est fidèle à nous-même. C’est une bande de potes qui part sur la route pour faire des concerts, et c’est comme ça tous les jours.

Merci encore pour l’interview que tu m’as accordé, cela m’a fait chaud au coeur de te rencontrer et du temps que nous avons passés ensemble.  Mais merci à toi et je suis très content que tu viennes demain. Le concert au Zèbre de Belleville, celui qui termine la tournée, s’annonce comme quelque chose d’énorme. Et j’ai hâte d’y être. Romain est un amour, alors sur scène, il doit vraiment se donner à fond.

French Tobacco en concert à la Boule Noire

French Tobacco French Tobacco, c’est à la fois un artiste mais aussi un groupe parce qu’au fond, un chanteur n’est rien sans ses musiciens alors dans celui-ci, il y a Sacha, Julien et Benjamin .  Le concert se passe à la Boule, une chouette salle parisienne.  Dés le début, une première partie pour faire patienter le public .  Sacha est au chant et à la guitare, Julien à la batterie et Benjamin à la basse. Ce soir, ils présentaient leur premier album au public , un album qui sortira le 15 juin. Le disque est intitulé  » Straight Ahead »

Et pour leur premier vrai concert à Paris. Le groupe principal se fait attendre, on trouve le temps long, voir trop long. On s’impatiente. Je crois que je n’ai jamais attendu aussi longtemps pour un concert, enfin si peut-être mais aussi longtemps pendant le trac. Mais je suis persuadé que cette attente va nous réserver des surprises.  L’artiste entre en scène, c’est-à-dire Sacha.

Et là, coup de choc : il a du charme, même l’amie qui m’accompagne, Claire,  est d’accord avec moi . On démarre le concert par une introduction musical, une voix puissante et les mélodies ont des tendances espagnols pour ce début. Je trépigne d’impatience, je sens que ça va me plaire, vu qu’on est au premier rang, je sens aussi l’adrénaline et les frissons monter. On démarre le concert avec  » Hello » , Sacha est rejoint par Benjamin et Julien . Au début, rythmique acoustique.

Il chante dans le micro et semble se confier à nous, confier son album. Mais d’un coup, rugissement de guitare, et on vire tout de suite plus rock’n’roll avant de redescendre plus doucement.  On ressent cette grâce mêler a une sorte de perfection musical, dans son sens. Puis on enchaîne avec  » Nothing but Sunshine » , qui a un texte avec un message très positif, je crois que nous en avons tous besoin. C’est un rayon de soleil qui nous transporte, la mélodie est vraiment belle et ils nous emmènent avec eux.

Sacha n’hésite pas à dialoguer avec le public.   » Little Own » est la suivante , où la mélodie est plus rock, donc plus puissante. J’ai beaucoup aimer la précision des accords à la guitare, musicalement c’est vraiment agréable à l’écoute.

Et la batterie donne le rythme. Sacha fait participer le public, quand on frappe dans nos mains par exemple. Pendant ce morceau, il siffle la mélodie dans le micro. C’est joli et c’est unique. « Running  » est un titre dansant. Running, ça nous incite à courir, à aller plus loin, mais aussi à danser.  L’artiste envoie, donne le ton et n’hésite pas à utiliser une diction très rapide pour les mots. La basse accompagne, la batterie donne le rythme. Il y a une communion entre le public et le groupe.  Ensuite, c’est au tir de  » On my knees » de nous éblouir, où on se laisse introduire, tandis que le bassiste fait le choriste.  Et puis, son succès qui a explosé sur le net  » Cry » , une sacrée tuerie, un morceau que j’ai adoré, tout le monde la connait alors on la chante.  La folk est intimidante et entraînante, mais Sacha nous rassure et nous laisse entrevoir une petite partie de son intimité.

C’est un voyage dans lequel il nous invite tous.  » Emily » est une chanson d’amour dans laquelle on se laisse bercer. Alors que « Deeper  » nous remonte à bloc et nous entraîne un peu plus loin, tout en musique.  » Our own story » est une chanson qui nous invite à écouter l’histoire du groupe , à raconter leur histoire. C’est ça que j’aime aussi dans la musique : raconter des histoires.  » Mexico » est peut-être un des morceaux que je préfère, on part au Mexique le temps d’un titre. Alors, il prend sa guitare et nous embarque avec lui. La musique est bien là , le rythme aussi alors on s’ambiance. Il siffle à nouveau la mélodie dans le micro. C’est sympa et c’est original. Il a le look d’un cow-boy qu’on a envie de suivre. « Overseas » est un mélange de douceur et de puissance, un joli cocktail. « Generation  » est un titre plus rock’n’roll, plus fou, on est invité à vraiment lâcher prise sur tout.

Et puis vient une reprise  » Poupée de Cire » de France Galle, un classique de la chanson française, mais c’est une des rares chansons à m’avoir plu, que ce soit pour son rythme ou pour sa mélodie. Alors laissez-moi vous dire qu’en version rock avec une guitare, une batterie, et une basse, c’est carrément mieux que l’originale. Surtout que là, la musique est entièrement réécrite.  Un set acoustique en mode intimiste, c’était mon moment préféré de la soirée. Sacha était assis devant la scène avec sa guitare et chantait. Nous étions très proche de lui. Il m’a plu en disant  » Vous aimez l’inimité ? ça tombe bien, moi aussi  » .

D’un certain coté, vu sa tenue et le fait que sa chemise laissait légèrement entrevoir les poils de son torse, eh bien on pouvait déjà deviner dans quelle ambiance allait se dérouler la soirée. Pour le rappel, Sacha revient avec sa valise, sa guitare qui l’accompagne partout quand il joue seul. Très bon moment.  Il n’hésite pas aussi à jouer une vieille chanson  » café » soufflé par le public, enfin plutôt par ses copains, je pense.  Un rappel prévu ou instantanée  ? Peut-être… ou peut-être pas.

Mais en tout cas, c’était frais, fun, jeune et instantanée. Il a aussi joué quelques morceaux dans lesquels je me suis complètement perdue, parce que c’était très beau. Un groupe à faire découvrir, à aimer et à faire partager. Même mon amie ne pourra plus s’en passer.  Mes chansons préférés ? Peut-être « Cry » et « Mexico »  parce que ce sont de chansons qui m’ont fait voyager et qui m’ont transportés ailleurs. Alors, n’hésitez pas à aller le voir en concert, je vous le recommande. Et à acheter l’album le mois prochain. Surtout en physique parce que la pochette du disque, c’est une partie de l’artiste.  En tout cas, je suis impatiente de l’avoir entre les mains, pas vous ? Credit photo : Claire Jouy

Set-list : -Hello – Nothing but Sunshine -Little Howl – Running – On my knees – Cry – Emily Deep Asleep – Our own story – Mexico – Overseas –  Generation – Reprise ( Poupée de cire ) – The sign plus cry ( Ma chanson préférée , sans aucun doute) Rappel – Café

Muse au Grand journal le 8 juin

Muse

Si vous êtes fan de Muse, et que vous suivez régulièrement la communauté des fans comme moi, vous n’avez pas pu passer à côté de l’info : Muse sera au Grand Journal le 8 juin au soir, autant vous dire que j’ai sauté de joie !

Le 8 juin, c’est la sortie de l’album  » Drones » , un album plus mature et, aux vues des écoutes que j’ai eu, plus rock que pop, mais très différent des précédents. Le grand journal, présenté par Antoine de Caunes, c’est peut-être ce que nous avons de mieux en France, niveau émission et pour promouvoir de bons artistes.

Ils seront donc à Paris pour deux jours de promo intensive : Le 8 pour le Grand Journal et le 9  pour la séance de dédicace à la Fnac St Lazar.  L’été s’annonce fou et très rock’n’roll

Brixtin lance un envoutement

Briwtin

Des artistes peu connus, il y en a partout dans le monde, y compris à Los Angeles. Vous connaissez Brixtin, non ?

Ce jeune homme  au talent précieux nous vient de làs-bas. Il est né à Santa Barbara , a grandi a Orange Country et vit maintenant à Valence en Californie, il a commencé la guitare à 14 ans  et depuis, il est passionné par la musique. Sa voix mérite aussi toute notre attention .

Sa voix c’est une douceur …. Un petit moment de plaisir.  Le morceau  » Goodbye for now » nous le prouve bien. Il a un groupe, dont le nom n’est autre que The workday Release, un groupe de musiciens qui lui a donné beaucoup d’opportunité pour tourner aux U.S. A.

Il produit et écrit ses propres musiques, et son album sort prochainement. Quand ? Je ne sais pas, mais je vous tiendrais au courant.  De plus, il mérite vraiment son succès, parce qu’à l’entendre, il est très doux, au moins musicalement.

Je ne pense pas qu’on le connaisse en Europe, ni même en France, mais s’il y a une chose de sûr, c’est qu’il mérite d’avoir un succès européen. Le morceau  » I am me » est cool aussi, il y a une bonne musicalité à l’oreille et l’artiste est accompagné de sa guitare, il nous charme. Enfin, moi, personnellement, je suis conquise.  La mélodie est cool et, peut-être, mais je dis bien peut-être scintillante et électrisante.

Encore une fois, j’aime sa voix et sa douceur, et j’ai le sentiment que la musique est une évocation aux rêve et à la liberté.  N’hésitez pas à aller l’écouter, il le mérite.