Le rock puissant de Eyes of Verona

Eyes of Verona Je vous avais déjà parlé du groupe à plusieurs reprises , j’ai su m’adapter à leur rock puissant et aux messages qu’ils transmettaient à travers les textes.  Ce groupe de rock français originaire d’Annecy a l’énergie anglaise dans la peau, et chante en plus de ça dans la langue de Shakespear. Dans le groupe, ils sont 5 et ont le rock dans la peau . C’est au Gibus Café à Paris que je les ai retrouvés pour une rencontre très rock’n’roll.

Salut, ça fait un moment que je vous suit mais je n’avais encore jamais eu l’occasion de pouvoir vous rencontrer alors présentez-moi le groupe en quelques mots ?

Sophie : Ravie de te rencontrer aussi. Alors, dans le groupe, on est 5  il y a Sofiane, le batteur, deux guitaristes dont Mathieu ici présent, un bassiste Nicolas et moi qui chante.  Nous sommes 5 musiciens donc.

Il paraît que tu as bien la bougeotte sur scène, Sophie, d’après ce qu’on m’a dit ? Sophie (rires): J’ai beaucoup de mal à me contrôler , oui. Je ne peux pas m’empêcher de bouger .

Quand avez-vous commencé la tournée ?

Sophie : On revient de deux semaines en Angleterre, là. On a commencé notre tournée début mai. Mathieu : le 5 mai , et ce n’était pas la première parce qu’on était déjà parti l’année dernière aussi, pour notre album Exodo qui est sorti, donc là c’était une deuxième expérience en Angleterre, on verra ensuite. Sophie: On est revenus hier soir, on fait ce concert à Paris ce soir et ensuite, nous repartons parce qu’il nous reste encore deux dates en France.  Et puis, on finit la tournée à la fin de la semaine à Lyon.

Et quand à démarré cette aventure avec le groupe ?

Sophie : le groupe a démarré il y a à peu près 3 ans , en janvier 2012 . Mathieu : avec la sortie de notre premier titre  Feed Your Believe et ensuite, on a enchaîné avec un EP  intitulé  » The Fight » puis on a enchaîné avec l’album. Sophie : en fait, derrière notre EP, il y a une trilogie, il y a The Fight puis dans notre album, il y a deux autres chapitres, et c’est toute une trilogie. « The Fight »,  » Trust » et  » Glory » .

C’est un peu comme un livre ?

Sophie : Oui, c’est un peu comme un livre. Le but, c’était de raconter une histoire et du coup, on a écrit plusieurs chapitres de cette histoire , d’avoir une continuité dans ce qu’on racontait.  Il fallait que le public comprenne ce qu’on racontait.

Justement, comment réagit le public en général quand vous êtes sur scène, que ce soit en France, en Ecosse ou en Angleterre ? Sophie : Eh bien, pour le coup, c’est pour ça qu’on est revenus à Paris , c’est parce que le public parisien réagit très bien.  On a de très bons retours après chaque live. En Angleterre, ça marche super bien , en France on a joué l’année dernière à la Boule Noire et cela s’était très bien passé alors on a décidé de revenir .  On espère pouvoir en faire de plus en plus et de mieux en mieux.  Le contact avec le public est bien dynamique.

Il y a une chanson que j’ai beaucoup écouté et qui me plaît énormément , c’est  » The end of Babel » , et cela me fait penser au mythe de la tour de Babel, c’est un ça , non ?

Sophie : Cela traite de ça, du mythe de la tour de Babel. Pour l’histoire, tu connais ? C’est une tour qui ne cesse de se construire, au fur et à mesure,  les hommes ne parlent pas la même langue et ont du mal à se comprendre. La religion, par exemple, elle sépare les hommes, elle fait en sorte que le langage soit différent entre eux. Mais la musique, c’est un langage universel, tout le monde peut se comprendre. Au départ, un peuple a du mal à se comprendre, mais au final, on parle tous le même langage.  On parle beaucoup de religions dans nos textes.  Tant que tu as la tête qui bouges et que tu  ressens des choses en dansant, ça veut dire que tu parles le langage de la musique.

Le rock, qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Sophie : Le rock ? Je ne sais pas, on a toujours été bercé par ça alors c’est venu naturellement à nous

Mathieu  : On est des enfants du pop-rock, pop-punk, on a toujours été bercé par ça alors il se trouve qu’avec le temps et avec un peu de maturité aussi, c’est Eyes of Verona qui en est sorti. Un rock avec pleins d’influences musicales, du rythme, des grosses batteries, de l’électro.  Et on a une voix qu’on adore parce que si on aime la musique, c’est pour la voix. N’est-ce pas Sophie ?

Sophie : Oui, on a toujours été bercés par ça . Nous, en tout cas, on se fait vraiment plaisir à en faire, on aime ça c’est un mix qui reste dans le rock, c’est ce qu’on aime écouté et ce qu’on aime faire , alors ce que ça représente, je ne sais pas exactement, mais le plus important, c’est qu’on aime ça .

Comment ressentez-vous l’énergie ce premier live parisien en France, depuis le début de la tournée ?

Sophie : On a eu de bonnes balances, on s’est bien préparé , on attend quand même du monde. Il y a des gens qu’on a croisé à la Boule Noire l’an dernier qui ont répondus présents à l’appel, alors on espère vraiment que ça va plaire, on a vraiment hâte de remonter sur cène en tout cas.  je pense que ça va être cool.

Merci d’avoir répondu à mes questions

Sophie : Mais merci à toi. Merci de bouger partout pour parler de nous, c’est cool. Continue à faire ce que tu fais.

Le groupe sur scène, c’est juste un putain de live !  Sur scène et dans le public, ça bouge, ça chante, ça hurle . C’est un moment de partage et d’énergie. Et puis, dans la vie, il faut se battre pour faire ce qu’on aime, peu importe comment, peu importe contre qui , il faut juste se battre . C’est le message qui m’a le plus frappé pendant cette soirée parce que, oui, la vie est un combat et je me bats tous les jours pour faire ce que je fais, pour avancer, et laisser toutes les critiques derrière moi . En tout cas, je reviendrais les voir en concert sans problème la prochaine fois.

Et je vous laisse avec la set-list que Sophie m’a donné après le concert : The end of Babel, Our Little Friend, Renovatio, Free the swan, One Person’r Love , Feed Your Believe, I’m Ok to go to hell, Restless Nights, Ex-Voto,  Annie, 86400, Wolves, We are

Publicités

Une réflexion sur “Le rock puissant de Eyes of Verona

  1. Je suis assez perplexe devant tes articles, j’ai parfois l’impression que tu te fais plus de la promotion à toi qu’aux groupes dont tu parles. Le journalisme c’est certes donner son avis aussi, mais tout en sachant s’effacer un peu, il n’y a pas un seul article où tu ne te mets pas en avant, ce qui rend ton style assez difficile à lire. « J’ai su m’adapter », « Je me bats » tout ça, c’est super si tu écris pour toi, mais si tu tends à vouloir écrire pour les médias et pour les autres, ça peut être un peu dérangeant, les gens ne connaissent pas forcément ton histoire (moi par exemple je ne sais pas du tout de quoi tu parles quand tu évoques ton passé) et ce n’est pas le sujet. Attention aussi aux fautes d’orthographe qui tâchent pour un travail « pro »… Sinon chouette découverte d’Eyes of Verona, donc merci 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s