Paul Mc Cartney en concert au Stade de France

Paul Mc Cartney

C’était LE concert historique du mois : celui de Paul Mc Cartney, un des Beatles, un monument de la musique, qui a révolutionné le monde à l’époque. J’y étais, mais j’ai été placé en loge, avec un cocktail dinatoire avant le show. J’avais déjà fait un concert ici pour Coldplay et là, la magie est encore présente. Mc Cartney était de passage au stade de France  pour sa tournée Out There.

Pas de première partie, on démarre direct avec Paul et son groupe.  Quand il arrive sur scène, c’est une ovation dans le public qui l’accueille . Un Grand de la musique. Il lance un  » Paris est magique  » dans un français impeccable avant de commencer à jouer.  On démarre avec « Eights Days of Week » . Le public est conquis, il donne le ton au chant et à la guitare. Puis on enchaîne avec  » Save Us  « où toutes les générations se retrouvent et chantent en choeur.  ça commence bien, ça va être une bonne soirée.  Le groupe annonce ensuite une nouvelle chanson  » Temporary secretary » qu’ils chantent spécialement à Paris, moment de folie. J’ai l’impression de vivre quelque chose d’unique et de magique, parce que je n’étais pas née à l’époque des Beatles, alors c’est comme si je rattrapais le temps perdu.  On danse, ça bouge bien, c’est rock’n’roll, c’est bon. ça danse et ça envoie.  Changement de guitare, c’est sexe et rock’n’roll ! C’est puissant et ça envoie.

Ensuite, on enchaîne avec  » Let me roll it » , on chante, on danse, on s’éclate quoi !  On a ensuite droit à un solo de guitare avant que l’artiste prenne une nouvelle guitare ( Oui, oui, j’ai compté toutes ces guitares) , c’est celle qu’il utilisait dans les années 60 pour enregistrer les disques alors, elle vaut de l’or.  C’est au tour de  » Baby Face » de nous charmer et de mettre le feu, la fosse est en chaleur.

L’artiste se mets au piano et annonce une chanson pour sa femme Nancy, la scène devient sombre, seul Mc Cartney est éclairé par les projecteurs , et on se laisse bercer par  » My Valentine  » . Coeur sur la France et le public français. Enfin, plutôt internationale puisqu’il y a des gens qui sont venus de loin pour le voir.  Puis, on a ensuite droit à un morceau  » Pour les fans de Wings » précise Paul, c’est frais et c’est rock’n’roll, c’est bon !  Le public chante en rythme avec le piano, on est tous suspendus à ses lèvres, il y a de la guitare aussi, une guitare rugisante et le morceau est puissamment rock.  Le morceau suivant est  » Do you knows want to knows a secret ». Lumière sur l’artiste, les paroles sont touchantes, et la mélodie nous embarque.  Le prochain morceau, c’est pour Lyndon, on commence avec un solo au piano, c’est  » Nineteen Hundred and Eighty Five » , c’est beau, c’est unique, il chante avec son coeur mais pour autant, on ressent la puissance vocale.  Duo basse/guitare, on agrémente le tout. N’est pas rock’n’roll qui veut.  Il termine le titre sur une note de piano.

Puis à la guitare acoustique, cinquième guitare, la fosse se lève pour danser, c’est le moment  de   » Yes, I’m calling » , dialogue avec le public, on est en communion. Ensuite, on a le droit à accordéon- voix- piano pour  » We can work it out » , on se laisse aller à la musique, j’ai l’impression de vivre un moment inoubliable. . Changement de guitare pour  » Just Another Day » et on se ballade, on se laisse aller, le public est conquis.  Puis de nouveau, on repart avec  » Hope for the future »  solo de guitare électrique , et le rythme est là, on le ressent, moi, il me fait ressentir des choses, et c’est vraiment de ressentir ce type d’émotions, dosé au rock’n’roll !  Ensuite, c’est  » I love her » qui nous éblouit, il a une présence sur scène incroyable, il y a une douce harmonie et puis, ça monte en puissance sur le refrain, on adhère carrément !

Il lance  » I love Paris !  » avant de dire quelques mots en français et d’enchaîner avec  » Blackbird » , une ballade country et un jeux de lumière incroyable puis c’est au tour de  » Here Today »  lumière avec les téléphones dans le public et c’est beau à voir, deux roses apparaissent sur la scène, là où il joue.  Il surplombe la fosse.  Et c’est le moment d’une nouvelle chanson  » , extrait du nouvel album  » New » , une chanson pour son pote John Lennon, avec un rock puissant, à l’ancienne comme on en voit plus . Enchaînement avec  » Queenie Eye » qui fait lever le public et ensuite  » Lady Madonna » tel une dédicace à la reine de la pop.  Il nous transporte dans son univers, un univers bien rock où je me sens à l’aise. Un titre extrait du nouvel album  » Chorinia » , ça balance du lourd, Paul au piano nous enchante, il fait les choeurs avec son guitariste, la fosse est éclairé.  Ambiance anglaise et atmosphère. On se laisse aller, du bon rock anglais, il n’y en a pas tous les jours.  Vient le jeu avec le public , et il hurle :  » Everybody Says Yeah ! »  avant de chanter une chanson pour les petits, les enfants. Ballade enfantine  » Pom Pom Pom » , j’aime ce clin d’oeil à l’enfance.  Puis, c’est le moment où il chante  » Yeallow Somerin » le fameux morceau des Beatles, on part dans un moment de grâce et le public scintille grâce aux lumières des téléphones.  Moi-même, j’ai l’impression de vivre un concert unique, une fois dans ma vie.

Et c’est le moment de  » Notre chanson française » selon Paul , il joue  » Love me  Reason » extrait de l’album  » Sergent Peper » . Le public en choeur, la scène est belle. Lui à la guitare, il envoie. Un beau moment. Ensuite, à l’aide d’une guitare sèche et d’un piano , les musiciens jouent « Lovely Rita »  et il enchaîne ensuite avec un titre  qu’il défi à son frère  » Being of the Benefit Mr. Kite » berceuse enfantine au début, on vire rock après.  Et on enchaîne avec le titre  » Something » , tout le monde danse  avant de chanter en dansant  » Ob-La-Di – Ob-La-Da », on s’éclate sur le morceau puis on enchaîne  avec  » Band on the Run » ovation du public avant d’enchaîner avec   » Back in the U.S.S.R  » le fameux titre des Beatles.

Mais le plus beau moment de la soirée, c’est le moment où il chante  » Let it be » au piano, j’ai vraiment le sentiment de vivre un concert des Beatles, Mc Cartney en chef ! Et enfin, c’est le moment de  »  Live and Let Die » , des confettis et un feu d’artifice sont lâchés ainsi que des flemmes sont mises en scène. Bref, c’est un vrai show de professionnel.  Et enfin finale magistral sur  » Hey Jude » où on chante tous en choeur . Mais ce n’est pas fini car premier rappel avec  » Another Girl », il a allumé le stade de france et a fait levé le public. Le sentiment de voir un monument historique de la musique sur scène est incroyable. Après, c’est le moment de  » Hi, Hi, Hi » avant de jouer  » Can’t Buy Me love » , on aime et on en redemande alors il quitte la scène pour revenir encore une fois, pour le second rappel.

Alors on enchaîne avec  » Yesterday »  et tout le monde chante puis, vient le tour de « Helter Skelter » , l’ambiance est au top, il y a une belle chaleur humaine, mais c’est au tour de   » Golden Slumbers », on se lève et on danse. Et ça recommence avec  » Carry that Weight » , le stade est retourné, c’est le feu sur scène ( au sens propre comme au figuré) et le final se fait sur  » The end » .

Un concert historique qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Dans quelques années, je m’en souviendrais et je pourrais dire  » J’y étais ! « 

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