» Tales from the Sandbox » by Sub/City

Sub:City

Je suis enfin en vacance et bien que je sois épuisée moralement et physiquement, je vous propose quand même de vous offrir la chronique d’un album, alors voici la chronique de  » Tales from The Sandbox » du groupe français Sub/City . C’est un duo franco-britannique ( Paris/ Brighton) formé à Paris en 2014, composé de  George Farley et  Vincent Bidault . Le petit bijou comporte 14 morceaux à découvrir sans plus tarder.  » Tales » ce sont les histoires alors l’album comporte pleins d’histoires que nous allons découvrir ensemble.

On commence avec » Falling Down » qui nous fait entrer dans l’ambiance d’un film, celui des années 80. C’est aussi un titre qui donne le rythme et qui nous invite à danser. Danser dans un parc, sous le soleil et on en a bien besoin en cette saison. Il y a un bon rythme, c’est puissant, rapide et provoquant, tout ce que j’aime.  » Hallelujah Man » commence plus discrètement, comme si nus étions invité à approcher un secret, un secret que personne n’a encore pu approcher.  Comme si nous avions trouver un trésor.  L’ambiance me fait beaucoup plus penser à du jazz sur ce morceau.   » Everyday » est un titre plus entraînant, autant sur le précédent, tout était plus calme, là, c’est beaucoup plus puissant, chaque jour est une nouvelle aventure, une nouvelle joie de vivre, on danse au sens du rythme, tous ensemble.   » Dark Shades of Grey » pourrait nous faire penser au film du même nom  » Fifty Shades of Grey » mais croyez-moi , c’est beaucoup plus mélodieux, on est embarqué sur un chemin, un chemin de lumières dont on ne voit pas la fin. On cours sur ce chemin pour attraper le temps et arriver au sommet, même si parfois, c’est un peu difficile. Alors on avance, toujours un peu plus vite, pour apporter la lumière dont les gens ont besoin. Il est temps d’ouvrir ton coeur et de se laisser.

 » Rice Hapax » a une atmosphère plus sombre, plus rock, mais la voix, elle , est comme un murmure, un murmure qui nous demande de faire attention . La mélodie est plus douce, et c’est une ballade dans la foret, comme le commencement d’une histoire.   » Snow in April » ou comment être bien enneigé au printemps. Ce sont deux choses un peu contradictoires, mais ça donne un rythme assez sympa, un beau tableau que l’on découvre avec joie.  » Zen » est un titre qui invite à la positive attitude, mais moi, je dirais que c’est beaucoup plus quelque chose qui nous invite à danser, à nous dresser face au temps, mais toujours avec de la danse.  On marche , on cours, et on danse, c’est un moment de l’histoire où il faut se battre pour essayer de gagner.

« Sandbox City » démarre avec l’introduction d’une voiture, qui nous annonce que l’on sera en course poursuite , le chanteur, de sa voix suave, nous surprend avec ce rythme proche de celui de Taxi Driver.  Le chant ressemble à des coeurs, mais tout est conditionné pour que l’on pense  qu’on est dans un film à la sauce de Taxi Driver. IL y a un très bon mélange du rock du groupe et de cet univers-là.

 » Mother » est un titre plus rythmé, qui nous invite à danser. Mais cette fois, c’est l’ambiance d’un vieux film américain. Un film américain où il y a une dispute avec la mère, c’est cela qui en ressort. ET une fois sortie de la maison, on se sent beaucoup plus libre. ET on se laisse charmer une fois, dans la rue, sans que les gens nous prêtent attention.   » Should Have Knows »  a une mélodie un peu plus douce avant de nous rebooster avec du rock. Cette fois, nous ne sommes plus dans une ambiance de film, mais dans un château,un château aux milles couleurs, qui nous surprend. Et dans chaque pièce, on découvre quelque chose de nouveau.

 » Running Away » nous invite à courir encore plus vite, un peu plus vite, le rythme est rapide, la musique nous invite à aller de l’avant et de se laisser aller à la vie.  » Running Away with you » , c’est un morceau qui se chante en coeur, comme la vie. Un morceau qui se chante, sur un chemin, où nous sommes en train de courir.

 » Teenages Belles » est un titre qui invite à la jeunesse éternelle. Quelque chose que j’approuve.  Au début, il y a des cloches qui nous invitent à écouter et puis, nous partons en courant vers de nouvelles aventures. à travers la musique, je suis à la recherche de la jeunesse éternelle et de l’innocence, et ce morceau l’exprime totalement. C’est un chant de Noel, mais aussi un chant  qui nous emplit de joie. Un chant que l’on chante dans la rue, au sein de cette belle histoire.

On redescend en douceur avec  » Snow in April », le temps d’un moment, d’un instant.

« The Day that Thachter Dies »  est un titre , en douceur, tout en douceur, mais c’est bon, et après avoir été secoué, cela fait du bien .  C’est un titre fait pour terminer l’album, qui fait ressortir nos émotions, de haut et de bas. On est sortis d’un film, on ferme juste la dernière page du livre.

Un disque qui nous fait passer par toutes les émotions, nous sommes tantôt dans un film, tantôt dans un livre, mais dans les deux cas, dans une belle histoire dont on ne voit pas la fin.  Il y a de bonnes influences, autant musicales que cinématographiques . Alors laissez-vous charmer par ce disque qui saura vous donner envie de l’écouter.

 

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