» Hello » say Celeste Buckingham

Celeste Buckingham

La belle Céleste Buckingham alias l’une des révélations internationales de cette année vient de sortir son nouveau clip, celui qui illustre la chanson  » Hello ».  La musique est classe, belle, et la voix de Céleste nous donne envie de l’écouter toute la nuit.

On démarre par  » Ladies et Gentleman » , trois filles chantent et marchent dans la nuit noire, trois copines au look imparable, prête à conquérir le monde de la nuit avant d’entrer dans une boîte de nuit.  On va suivre des jeunes danser en boîte, jusqu’au moment où …  une Battle de danse s’engage entre le clan des filles et celui des garçons. Plutôt sympa. Si les boîtes de nuits pouvaient être comme ça, de nos jours, ce serait beaucoup mieux, et ça donnerait plus de piment aux rencontres !

« Ladies and Gentleman , Hello, Hello » J’aime la chorégraphie qui est rythmé et assez fun, le sourire de Céleste qui est ravageur.  Elle semble provoquer les danseurs, et c’est exactement ce qu’il faut faire dans la vie. Provoquer sa chance, provoquer la danse, pour avoir une chance d’être regarder.  C’est la vie dans les boîtes, on danse, et on espère être regarder.  Les instants se passent la nuit, et les êtres de la nuit savent bien que quelque chose de magique se passe la nuit.

Tout va pour le mieux, jusqu’au moment où la police débarque dans la soirée et Céleste se retrouve dans le noir, mais elle seule brille.  Brillante comme une étoile. Contraste quand on se rends compte qu’on n’est plus dans une soirée, ce n’est plus la lumière des projecteurs mais bel et bien celle des flics qui cherchent des coupables alors tout le monde tente de s’enfuir.

Le clip comme un film une comédie musicale où tout le monde se lâche . Un film dans lequel une soirée finit mal. Mais tout y est élégant, il y a de la subtilité et de la classe. Céleste Buckingham est une artiste à suivre.

« VoyageVoyage  » avec Pony Pony Run Run

Pony Pony Run Run

J’ai écouté le nouvel album   de Pony Pony Run Run, à quelques jours de sa sortie officielle ,prévue le 4 mars .  » VoyageVoyage » nous emmène faire le tour du monde.  Je suis très très heureuse d’écouter enfin la musique qu’ils proposent. C’est un album rempli d’ondes positives, d’énergie et d’amour.  Un album très électro, mais qui possède bien la marque du groupe.

On ouvre l’album avec  » Stop », curieuse façon de commencer un disque, non ?  Mais c’est un moyen de dire  » stop ! On rembobine et on recommence le début ». On arrive dans une soirée, où ils sont en live, alors une bière à la main, on se laisse charmer. C’est une invitation à la danse, et à  être soi-même, la musique est rapide et on suit les pas .  » Good Time » est un peu plus lente musicalement, mais on démarre une nouvelle histoire, à la première page. Une histoire où il sera primordial d’oublier tout ce qui est négatif. Musicalement, j’adore les arrangements, ça donne envie de les suivre et de parcourir le monde en dépendant la belle énergie positive.

 » Alright » est le premier morceau du nouvel album que j’ai écouté, mais c’est celui qui me donne le plus envie de danser. C’est un titre qui, vocalement, peut monter dans les aiguës et redescendre, tout doucement, tout en gardant le rythme, et ça, j’adore.  De plus, sur ce titre, on se sent vraiment libre.  » Oh ! No » est le titre qui m’a mis le plus dans l’ambiance au moment du concert. Il n’y a pas de barrière entre les gens, la musique est vraiment universelle, on tend la main et on danse. On oublie les barrières, les frontières, et on danse tous ensemble.

 »  You Donny Run Run » , effet jeux de style sur le nom Pony Pony Run Run , est un titre qui nous invite à courir à aller au ralenti, à aller un peu moins vite et à prendre le temps de profiter et de savourer.  Musicalement, on danse la valse, on continu toujours à danser mais un peu moins vite. Le rythme est plus lent, un peu moins rapide, mais c’est un morceau qui transmet émotion et frissons.  » Belong » démarre de façon douce par la voix du chanteur avant de partir en rapidité, et de redescendre doucement. Comme une invitation à escalader la montagne, toujours plus haute, et se fixer comme objectif le sommet.

 » It Never Ends » a un rythme qui repart en vrille. Après la douceur, on repart dans quelque chose de plus rapide, une façon de nous dire que la fête n’est pas terminé. La voix nous  murmure des mots musicaux à l’oreille avant de nous entraîner dans une sorte de pool party où tout le monde danse.  Musicalement, c’est électrique et entraînant, on passe des bons moments, on s’électrise, on reste accrochés.

On quitte les soirées festives pour partir  à « Berlin », et se glisser dans les nuits berlinoises, qui semblent mystérieuses, mais nous font nous trémousser . On débarque dans une boîte de la ville pour prendre la scène et commencer une sorte de concert à l’improviste. Tout en se glissant parmi les ombres qui dansent, on parvient à se donner la réplique.   » Dum Dum » nous fait nous lever un lendemain de soirée sous le soleil de Berlin. Coup de coeur pour les différents arrangements musicaux sur ce titre,  on sent la diversité musicale qui apporte de la joie.  On fait sonner les cloches de la bienveillance, pour apporter du bonheur et chasser la misère. Le rythme oscille entre lent et rapide, et on entend des cloches, celles de la bienveillance.

Direction l’autre bout du monde, en Australie, pour  » Victoria », on va s’éclater le temps d’un séjour dans la ville, sous le soleil, avec la chaleur. Victoria pourrait tout aussi bien être une jeune fille à la peau chaude et douce , que la ville australienne qui nous inspire chaleur et douceur . Dans les deux cas, on prend du plaisir, prendre du plaisir au bord d’une piscine, un verre de jus à la main.  « Always The Same » nous plonge dans un moment de transe et de réflexion, on se perds dans nos pensées. La mélodie est un peu plus douce, mais c’est une belle façon de terminer l’album. Peu importe les soirées, peu importe le nombre de soirées, surtout il faut toujours rester soi-même.

C’est un disque qui nous envie de faire la fête, de jouer avec les apparences, mais qui nous rappellent qu’il ne faut jamais oublier qui l’on est. Alors pour moi, c’est un sans faute, et un album qui fera un carton à coups sûr avec un morceau préféré pour  » Oh No !  « . De l’amour, du partage, de la vie, c’est la recette de Pony Pony Run Run.

 

Chris Marques en vidéo avec Rayanne Bensetti et Denista Ikonomova

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C’est pour fêter les 500 000 abonnés sur sa chaîne youtube que Chris Marques a décidé d’inviter Rayanne Beneseti et la danseuse Denista Ikonomova à tourné un clip sur sa chaîne youtube. C’est sur la chanson  » The Hills » de l’artiste The Weeknd que le duo se lâche sensuellement.

En seulement 2 jours, et après un marée sur les réseaux sociaux, la vidéo a déjà plus de 160 000 vues !

En à peine 2 jours, et après un petit raz-de-marée ce week-end sur les réseaux sociaux, la vidéo compte déjà plus de 160 000 vues ! C’est un clip qui est la continuité de la vidéo où Chris Marques dévoile les coulisses de Danse avec les Stars, c’est tout un concept l’envers du décor et encore une fois, je suis vraiment pour. C’est un moyen d’être proche des gens sans pour autant se dévoiler totalement.

à visionner ici :

Le Prix Balavoine au Réservoir, partenariat avec Up Talent

Prix Balavoine

Qui dit petite semaine off avec la fac dit forcément concert et pour un dimanche soir, je suis retourné au Réservoir, pour la finale du concours Prix Balavoine, je peux vous dire que c’était top . La soirée était en partenariat avec l’agence UpTalent. Dés que je suis arrivée, je les ai salués, une fois dans la salle, j’ai débarqué en courant, trop contente d’y être. Je m’installe au bar, et le barman me serre maintenant la traditionnelle bière à la noisette.  Je m’imprègne de l’ambiance, la salle me devient presque familière.  Chaque musicien qui monte sur scène chante une reprise, et une composition à lui, parce que oui, c’est comme ça que cela marche dans ce genre d’événement.

On démarre le show avec Titia qui reprend  » Ma vie, mon fils » , une jolie ballade. Elle a une jolie voix, mais sans plus. Une voix qui se laisse écouter, elle enchaîne avec une composition à elle  » Je ne sais que « , l’aspect rock  du titre me fait frissonner.  Elle a son projet : un EP 6 titres qui devrait sortir, avec une reprise de Daniel Balavoine aussi.  Yoann Tony prend la suite, une première scène à 12 ans, il nous interprète  » S.O.S d’un terrien en détresse » , sa voix me donne carrément des frissons, et il a une belle façon de revisiter le titre. Le public est jeune, donc j’en conclus que la jeunesse française aime la culture.  Il nous joue une de ces compositions  » Changer tout » une histoire d’amour entre deux êtres qu’un mur sépare. Rien n’est impossible tant que l’on y croit, tant qu’on croit en une relation. Il me procure des frisson sur la musique, mais aussi pour le texte.  C’est un jeune homme qui bosse avec sa famille, dans une association, qui lutte contre la mucovisidose, donc aussi avec l’association Grégory Lemarchal, il me semblait important d’en parler. C’est une cause importante, soulignons-le.

Anais Leforestier, le coup de coeur du Réservoir , elle nous interprète  » S.O.S d’un terrien en détresse », une voix sublime. Elle, elle me fait carrément frissonner.  Elle a l’air d’une jolie poupée blonde, mais sa voix casse cette image et on se rends vite compte qu’il y a un bagage vocal.  Elle a une présence sur scène, et elle revisite l’original. Elle nous interprète un titre  » à mon père » qu’un artiste de la chanson française lui a offert pour Noel. Une chanson d’amour pour nos pères, c’est bien parce que je trouve qu’il n’y en a pas assez et c’est beau à l’écoute.  Il y a une belle mélodie et la voix se pose doucement.  Applaudissement pour le pianiste qui l’accompagne. Niveau actualité : elle fera la musique de Générique dans un film au cinéma, en plus d’un petit rôle.

Nous avons ensuite l’intervention d’un écrivain qui a très bien connu Balavoine, qui a eu la chance de l’interviewer, de lui poser des questions, et qui a écrit un livre à son sujet  » La Véritable Histoire de Daniel Balavoine » inspiré des interviews qui l’a faite avec lui.

On continu avec Léna K, une chanteuse qui a du talent à revendre, elle nous fait sa version à elle, au piano de  » S.O;S d’un terrien en détresse » . Un beau moment, à graver. Les frissons sont garantis, c’est un classique que j’aime beaucoup.  Et le prochain groupe est….

Un groupe que j’ai déjà entendu en live la première fois que je suis venue au Réservoir  » Or KosKas, qui reprendra  » Quand on arrive en ville » , bien rythmé, belle énergie, une bonne présence sur scène. je redécouvre ce classique avec plaisir. Le message de ce titre :  » Il faut vivre, ne jamais attendre pour vivre ». Une composition  » Jessica » ou CassiJai. à la mélodie, je reconnaît instantanément les paroles, qui m’évoque un souvenir musical, celui de mon premier soir au Réservoir. Et d’ailleurs, le chanteur n’hésite pas à me saluer.

Twins Tonic nous envoie une version rap du titre  » Le chanteur » de Balavoine, un peu de hop, une guitare séché et une voix qui rappel, c’est plutôt original.  Le public est connecté, s’ensuit ensuite une composition  » Hey ! Mister Jack » . Sympa, on passe un bon moment.  Le public est carrément connecté.

C’est au tour de la belle Léa Tchéna de nous chanter sa version de  » La vie ne m’apprend rien , une voix et un guitariste, tout en simplicité.  Elle nous chante une nouvelle chanson écrite, au piano, de sa voix aiguë, tout en simplicité.  Elle me donne des frissons.  C’est le tour de Jean-Charles Wery, un artiste qui vient du Sud, et qui nus interprète avec sa choriste  » Vivre ou Survivre ». Frissons. Le fait de transformer une chanson à une voix en un titre à deux voix est osé, et originale. C’est une version revisité au piano, mais j’aime beaucoup.  Il nous chante ensuite le titre « avec des baisers », une composition écrite, avec  sa choriste, Charlotte, pour l’accompagner. C’est sa première scène parisienne, un EP 5 titres est prévu pour dans  3 semaines  et il fera ce soir la première partie de David Levi dans le sud.  Je passe un super moment, une belle soirée, on a le sourire, et la musique, c’est vraiment beaucoup de bonheur.

Raphael Morren prend place sur scène et nous interprète  » vivre ou survivre » , c’est une version hip-hop originale, avec une choriste. Le rythme est rapide, mais j’aime bien. La voix est mélodieuse, ça contraste avec le rythme.  Et ensuite, vient la composition  » Etats d’âme », plus doux, plus calme, mais il y a un rythme qui berce et les deux voix sont à l’unisson. Dans le groupe, il y a Raphaël, Priscilla et Pierre. Un beau trio.

Moralité de cette soirée ? De très bons talents, des versions originales et des artistes à suivre.  Les talents étaient tous très talentueux, ils ont chacun leur personnalité et ils ont apportés leur touche à un titre de Balavoine. Je suis un peu déçu en revanche, de ne pas avoir entendu  » je ne suis pas un héros », mais que voulez-vous, on ne peut pas tout avoir.

Le gagnant de cette soirée est le jeune Jean-Charles Wery qui a remporté ce fameux prix, et j’en suis très heureuse, parce que c’est mérité . Il a du talent, de l’ambition, des projets, et une belle équipe pour l’accompagner avec lui.  Egalement pour le prix du public les Twins, leur reprise originale a su séduire le public du réservoir.

Petit aparté aussi pour Yoann Tony qui a une superbe voix, qui mérite qu’on s’intéresse à lui, pensez aussi à aller faire un tour sur le site de son association parce que défendre la mucovisidose, c’est une belle cause et chacun mérite de vivre.

merci UpTalent pour cette magnifique soirée. La prochaine très vite, j’espère !

 

Radio France vend sa collection de vinyle

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On dirait bien que l’ère du vinyle revient dans le temps ! Et pour cause, si vous vous souvenez, l’an dernier, j’ai fait le Disquaire Day, un jour spécialement réservé aux vinyles. cette année, ça risque d’être encore plus fou. La Discothèque de Radio France est connue  pour être la plus grande bibliothèque musicale de France . Retenez bien la date du 19 juin

La Maison de la radio  met en vente sa collection de vinyles, sa discothèque étant l’une des plus grandes de France. ce seront 5000 disques qui seront mis aux enchères.  la discothèque de 4000 m² cache plus de 1,5 million de références dont 450 000 vinyles, 78 tours, 33tours et 45 tours confondus.  Ce sont 5000 disques qui seront mis en vente, et parmi les styles : jazz, électro, disco, rock,… Il va y en avoir pour tous les goûts  Le but étant de financer la numérisation de cette collection, qui est souvent utilisé via une plate forme musicale.  Mais les disques mis en vente seront uniquement ceux qui sont en double ou en triple, autrefois prêtés aux programmateurs et producteurs. D’ailleurs, en 2015, la vente de disques vinyles a rapporté davantage que la vente en streaming, ce qui est quand même un plus.

Le but de ces enchères est donc l’autofinancement mais pour la bonne cause car le numérique prendra place dans la totalité des studios et le disque sera numérisé selon la demande.

Nous qui avançons vers l’ère du numérique et où tout se numérise, je trouve quand même que le vinyle revient sacrément en force pour le coup , de plus le marché du disque est loin de connaître la crise.  Avis aux collectionneurs et aux mélomanes, donc. Tout se passe le 19 juin.

Maison de la Radio
116 Avenue du Président Kennedy
75016 Paris

L’album de Parlor Snakes : Rock’n’roll Garage

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Il y a un an, j’ai découvert ce groupe de rock parisien et j’ avais tout de suite accroché et entre temps, j’ai eu la chance de les interviewer. Et même si la plupart des gros médias s’y sont intéressés avec la sortie du clip de  » Man Is The Night », moi, cela faisait quand même un petit moment que je connaissais le groupe.   Je vous propose donc  de redécouvrir l’album du groupe, sous un regard plus jeune, un peu plus innocent, mais toujours aussi professionnel. C’est un rock reptilien, qui fait penser à ce que pouvait faire les grands noms du rock avant, mais il n’y a aucun doute, Parlor Snakes, c’est le rock’roll de demain.

On commence le disque avec le très puissant  » We are The Moon », une chanson qui nous invite à danser le rock’n’roll, à danser discrètement, mais pour montrer que nous sommes bien vivant. La batterie donne le rythme accompagné par la belle voix d’Eugénie.  » Here Comes the Hell »  nous plonge directement en enfer, mais voyez-vous , l’enfer pour les rockers, c’est comme le paradis pour les chrétiens. C’est-à-dire que c’est leur paradis à eux. Musicalement, c’est provocateur comme une façon de nous dire :  »  Viens, rejoins-nous, embrasse le diable et viens en enfer ! » Et la musique, toujours pleine d’énergie,  nous entraîne vers un paradis qui peut nous surprendre.

 » Dirt To Gold » est le titre que je préfère. Vous allez me demander pourquoi ?  C’est un titre qui parle du fait de passer de l’ombre à la lumière, et c’est exactement ce que je suis. Comme le dit si bien Eugénie dans cette chanson, je suis passée de la fille inconnue à la bloggeuse connue et reconnue en quelques temps, c’est un morceau qui me parle beaucoup, et qui dit aussi qu’il faut toujours croire en ses rêves, ils finissent toujours par se réaliser.  » Watch Me Live » nous entraîne dans une autre danse provocatrice, pour crier, bien sûr.On hurle  et on donne  des coups de pied, pour se faire entendre.  » Fade in the Light » est un titre plus doux, avec un rythme plus lent, qui monte peu à peu en puissance. La voix d’Eugénie semble être un murmure au début, il semble y avoir une place particulière à la musique, qui accompagne la douce voix.

 » Always you » est plus dansant, qui donne un peu plus d’énergie, surtout au niveau de la musique.  La mélodie me donne l’envie d’entrer dans un mariage et de laisser libre court à une imagination totalement rebelle, pour casser les codes d’un mariage classique.  » Sure Not » nous invite à prendre la route en voiture, au volant avec le groupe, sur la route américaine 66. Une route avec des obstacles, mais avec un objectif à la fin : arriver à New York et monter sur scène pour se libérer.

 » Man Is the Night  » est le morceau qui a fait beaucoup parler de lui, de par son clip récemment sorti, mais aussi par sa mélodie, qui a un rythme entraînant et parfois, romantique.  Un homme mystérieux est dans la nuit, peut-être un amour secret. C’est un titre plein de mystère.   » Just Drive » reprend la route avec nous, mais cette fois, nous partons d’un Paris étoilé vers une destination inconnue, une destination qui pourrait être au bord de la mer. On entend la batterie donné le rythme et la voix sensuelle de la chanteuse nous dire que tout ira bien.

 » The Ritual » a des accents plus rock, c’est le style de chansons qu’on mets lors d’une soirée, quand on a envie de s’éclater, de boire un peu d’alcool et de se dire que la vie est belle. On entend des choeurs, pour accompagner la chanteuse. Bref, c’est le rituel que de s’éclater quand on est rock’n’roll.

Un album que j’adore, et que je conseille avec un gros coup de coeur pour le morceau  » Dirt To Gold »  ! C’est tout de même l’un des groupes parisiens les plus prometteurs.  Ils seront en concert à Paris le 14 mars à la Flèche d’Or.

Culture : Les bonnes raisons de regarder Vinyl, la série produite par Mick Jagger

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Vous devez vous douter que j’ai décidé depuis longtemps d’adopter un esprit rebelle et rock’n’roll. Je me suis intéressée de très près aux personnages de la série » Vinyl » dont je vous avais déjà parlé. Outre les personnages masculins, je vous propose de vous donner quelques raisons de regarder la série, mais pour vous intéresser aux personnages incarnés par les femmes. Pourquoi selon vous cette série est-elle passionnante ? D’abord parce qu’elle montre l’envers du décor sur l’industrie musicale, dans les années 70. Mais aussi parce que dans ces années-là, la femme a eu beaucoup de mal à s’imposer dans un milieu exclusivement réservé aux hommes. Et pourtant….

Les Femmes 

  • Pour le rôle d’épouse sulfureuse incarné par Olivia Wilde, qui s’est inspiré de Patti Smith. Patti Smith qui est une figure emblématique du rock aujourd’hui, mais qui l’était aussi à l’époque.
  •   Jamie Vine sera prête à tout pour lancer le groupe Nasty Bits, dont le rôle du chanteur est joué par Jamie Jagger.

La musique 

  • Pour la musique et l’ambiance des années 70  : Eh bien, oui parce que nous n’avons pas tous connus cette époque, et puis parce que la musique des années 70 reste quand même une influence majeure pour la musique d’aujourd’hui. La preuve : Iggy Pop sera sur la B.O et il sortira très bientôt un nouvel album.  l’esthétique très 70’s vous fera carrément voyager dans le temps.

D’ailleurs, pour vous donner un peu l’eau à la bouche, voici quelques extraits : Ty Taylor – The World Is Yours, David Johansen – Personality Crisis , Kaleo – No Good, Sturgill Simpson – Sugar Daddy , Ruth Brown – Mama He Treats Yur Dauhter Mean 

Le décor 

La reconstitution total de ces années-là. Plonger dans cette série, c’est plonger carrément dans les années 70, à New York, au son du bon vieux rock’n’roll

Une série partie pour durer 

Le pilote de série est de 2 h  mais en plus de ça, les personnages y sont très intéressants, comme le patron du label Richie Finestra, entouré de ces collaborateurs qui tentent tant bien que mal de tirer leur épingle du jeu pour se faire remarquer. Mis bien sûr, la série a également des enjeux sociaux comme l’émancipation des femmes, les femmes tentent de se faire de trouver une place dans un milieu d’homme.

Je pense que ce qui est intéressant dans cette série, c’est justement le fait que l’envers du décor nous soit dévoilé. Le monde de la musique, c’est avant tout un monde d’hommes d’affaires. Un monde avec des contrats et beaucoup d’hommes d’affaires , sans oublier la négociation et le business.

Le Réalisme de la série 

Sex, drugs & rock’n’roll, c’est ce qui tourne le plus autour du thème de la série, et c’est d’ailleurs ce qui rends cet univers si intéressant, du moins à mes yeux. On découvre vraiment l’envers du décor, et parfois, il faut coucher pour réussir, bon je vous l’accorde pas tout le temps, mais mieux vaut être mignonne et sexy pour réussir dans ce milieu que l’inverse.

Sur l’aspect technique  : La scénographie 

Tous les moindres détails : les magazines, les vêtements, les voitures  et même les guitares sont les mêmes que l’on peut trouver en 1973. Au niveau visuel, vous risquerez d’être surpris.  Une claque visuelle, en gros.

Le meilleur pour la fin : L’histoire 

Richie Finestra, un producteur de disques qui tente dans les années 70 de faire renaître de ses cendres son label en trouvant de nouveaux sons et de nouveaux talents alors qu’il traverse sa crise de la quarantaine. Drogue, sexe, punk et disco deviennent son quotidien…

Je ne sais pas vous mais moi, plus je m’y intéresse, plus j’ai envie de regarder cette série, pas vous ?  Le monde du rock’n’roll m’a toujours fasciné, celui du business commence à m’intéresser et la musique me passionne, et puis j’ai un faible pour la plupart des films qui parle de ce sujet bien sûr .

Muse au festival Glastonbury 2016

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Vous devez connaître ce festival, non ? C’est le plus gros festival d’Angleterre et cette année, il risque d’y avoir une programmation très prometteuse.  Le groupe Muse, actuellement à Paris pour six concerts d’affilés à Bercy, dont le premier à débuté hier, sera en effet en tête d’affiche du plus gros festival d’Angleterre.

Pour la 34ème édition qui aura lieu fin juin à Worthy Farm en Angleterre, Muse sera à l’affiche le vendredi 24 juin ! Les Anglais ont vraiment de la chance, mais si jamais quelques français peuvent s’y rendre, ce serait vraiment sympa, parce que pour le coup, c’est une affaire à ne pas manquer.  C’est le groupe qui l’a annonce hier sur son compte twitter officiel, et je me réjouie d’avance.

Mais en plus, Coldplay est annoncé en concert pour le dimanche 26 juin.La musique britannique est donc à l’honneur pour ce festival et quoi de mieux que les deux plus gros groupes du monde ? Bon allez, il ne manque plus que The Libertines, et on aura le meilleur du rock anglais.  Un hommage au très regretté David Bowie sera également rendu.   PJ Harvey sera également présente, et nous pourrons la retrouver début juin à We Love Green, un beau programme donc.

L’année sera rock’n’roll !

 

« Behind Control » le court-métrage sur Rosie Lowe

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C’est toujours intéressant de voir l’envers du décor , surtout quand il s’agit de la conception d’un album. Alors je vous présente l’album Behind of Control, le court-métrage, réalisé par son compagnon Jack Hopewell.  Vous savez à quel point j’aime l’envers du décor, il y a  quelque chose d’excitant et de fascinant.

C’est un court-métrage émouvant sur le processus de création de l’album  » Control », sortie le 19 février.  On va suivre Rosie Lowe dans son quotidien, à l’aide d’un cameraman. Mais on aura aussi droit à un reportage sur elle et des interventions parfois sur l’artiste.

Et bien sûr, la vidéo est rythmée par les titres de son album, que j’ai adoré !

Si vous voulez jeter un oeil à la vidéo, c’est là

La programmation complète de La Rochelle

Francofolies

Il y a quelques temps, je vous révélais quelques noms qui allaient composer le programme du festival, mais là, c’est toute la programmation des Francofolies qui a été dévoilée. Sur toutes les scènes différentes, on aura la chance de voir environ 80 artistes.

Mercredi 13 Février : sur la grande scène, Jean-Louis Fouquier :  Broken Back, Marina Kaye, Louane, Mika .

Théâtre verrière/ La coursive :  Pain Noir, Frère animal. Jackie Palmer , Grand Blanc. François Hadi – Lazaro Poulet.  La sirène : House party et Ed Banger.

Le jeudi 14 juillet sur la scène Jean-Louis Foulqier :  Guts, Bigflo & Oli, Nekfeu, Maître Grims.  Théâtre verrière – La coursive  Fiona Walden, Pomme et Severin.  Salle bleue- La Coursive – Merlot, Christian Olivier , Jo Wedin et Jean Felzine.  Grand Théâtre- La Coursive  Crétion Brigitte revisite Balavoine

Le Vendredi 15 juillet sur la scène Jean-Louis Foulqier  Jain, Feu ! Chatterton,  Ibrahim Maalouf , Aaron, Louise Attaque. Thèâtre verrière- La Coursive : Clé Vincent et Minuit, Pharaon de Winter,  Bertrand Belin. Salle bleue la coursive Barcella  » Tournepouce », et dans le grand théâtre de la coursive  Tame Tene, création Bernard Lavillers.

Le samedi 16 juillet dans le Grand Théâtre, le retour en flamme de Dionysos et Rover.  Sur la scène Jean- Louis Foulqier  : Balthazar, Caravane Palace, Lily wood and the Prick, Parov Stellar, Madeon. Dans la salle bleue de la coursive Miossec.

Et le dimanche 17 juillet sur la scène Jean-Louis Foulquier, Radio Elvis, ( Big Up ! On les avait déjà vu aux Francos l’année dernière mais là, c’est reparti pour un nouveau tour) , Jeanne Aded, Les Insus.  Dans le grand théâtre Keren Ann et Lou Doillon.  La sirène sera Carte Blanche à Youssoupha.  La salle Bleue- La Coursive sera littéraire avec » Caroline Loeb, Georges Sand, ma vie Son Oeuvre » avec Tom Dingler.  Au théâtre La Verdière, ce sera pour les enfants avec Mickey 3D

Mes deux petites préférences pour ce festival vont à Guts et à Radio Elvis, des musiciens qui ont du talent  que j’ai croisé sur ma route et que je continuerais à soutenir. Donc des artistes avec qui j’ai gardé le feeling, et  j’n suis encore plus heureuse . Mais je soutiens aussi Mika et Louane, dans un autre style, qui font partis des têtes d’affiches.

Et vous ? Qui aimeriez vous voir en concert pour ce festival ?