Chronique :  » Paper Bird » by The One Armed Man

Paper Bird 2

Je trouve enfin le temps d’écouter et de vous rédiger  cette petite chronique que je voulais faire. En effet, on m’a proposé d’écouter le groupe de rock français  The One Armed Man et de découvrir leur album  » Paper Bird » , composé de  Pierre Vasseur au chant, Loïc Haas à la guitare, François Xavier Laurent à la basse et Colin Schaub à la batterie. le groupe nous vient de Strasbourg, en Alsace.

On commence fort avec  » Halo », une voix suave nous prend d’un coup et une mélodie rapide, en rythmant le tout avec un rock en profondeur. L’univers est sombre, mais ça hurle, comme une sucette sucré. Pour  » Amnésia » nous fait peu à peu tomber dans l’amnésie et on se réveille en Amérique, le lendemain d’une soirée qu’on a eu à Paris, alors on se relève et on explore le paysage.  » Whispers in the dark » me fait penser à une chanson rock que j’ai déjà entendu par le passé à savoir le groupe Skillet, la musique nous donne envie de courir et de vivre, on explore cette Amérique, inconnue, dont les rues qui sont  sombres et sales, mais ce n’est pas une raison pour ne pas danser, ne pas se lâcher, ni s’amuser, l’apparence n’est pas ce que nous sommes à l’intérieur.  Nous sommes les ombres qui dansons dans les rues.

 » The Paper Bird Killer » commence fort en nous introduisant sur une scène de concert avant que la guitare ne rugisse et qu’on soit forcé de faire le show. La guitare nous donne le rythme et la danse nous prend, les yeux du public nous fixe alors nous fonçons, une danse sur scène, une danse rock’n’roll sous les étoiles.  » In The Warm Sunlight » est une mélodie plus douce, comme une berceuse. Après la fatigue vient le moment de la détente, on se laisse bercer doucement, presque tendrement.   » Entering in  the Room » nous fait entrer dans une chambre, une chambre maudite dans laquelle on devrait se laisser prendre, pour se détendre, au son de quelques notes, avec toujours cette authenticité.   » Sweet Anger »  nous fait repartir sur les routes, en rugissant, à la recherche du danger, à la recherche de l’ange maudit qui se cache. Dans un désert de Californie, on marche, mais on ne se laisse pas faire par le désert, alors on hurle, et ça fait du bien.   » Love is A Lonely Road » possède une mélodie qui montre tout le cheminement que c’est de construire une relation, quelque soit sa nature, mais l’amour est un long cheminement, un long chemin  sur lequel il y aura des obstacles. La musique douce, on se pose pour l’écouter tout en fermant les yeux.

 » Ectasy » nous fait prendre une substance illicite, un peu comme de la drogue, mais quelque chose de bon, qui nous rendrait accro à ça. Une fille danse au loin, elle n’est qu’une ombre pour le moment avant de la rejoindre et de vivre une extase avec elle.  » Un peu comme l’extase ». La musique est rapide, la mélodie me fait penser à de la danse, à une soirée où tout le monde se dévoile en dansant.

« The Beginning and The End » termine le disque et nous amène doucement en voiture sur le chemin du retour. Musicalement, on dirait qu’il y a de la trompette, on avance au ralenti, pour profiter plus intensément du moment. La voix laisse place à la musique, qui nous fait danser une dernière fois. Le rock nous prend de court, comme une dose d’alcool très intense.

Avec ce rock rageur, authentique, sublime, ils ont déjà placé la bar très haut et ne manqueront pas de nous surprendre, quoiqu’il arrive !

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