« VoyageVoyage  » avec Pony Pony Run Run

Pony Pony Run Run

J’ai écouté le nouvel album   de Pony Pony Run Run, à quelques jours de sa sortie officielle ,prévue le 4 mars .  » VoyageVoyage » nous emmène faire le tour du monde.  Je suis très très heureuse d’écouter enfin la musique qu’ils proposent. C’est un album rempli d’ondes positives, d’énergie et d’amour.  Un album très électro, mais qui possède bien la marque du groupe.

On ouvre l’album avec  » Stop », curieuse façon de commencer un disque, non ?  Mais c’est un moyen de dire  » stop ! On rembobine et on recommence le début ». On arrive dans une soirée, où ils sont en live, alors une bière à la main, on se laisse charmer. C’est une invitation à la danse, et à  être soi-même, la musique est rapide et on suit les pas .  » Good Time » est un peu plus lente musicalement, mais on démarre une nouvelle histoire, à la première page. Une histoire où il sera primordial d’oublier tout ce qui est négatif. Musicalement, j’adore les arrangements, ça donne envie de les suivre et de parcourir le monde en dépendant la belle énergie positive.

 » Alright » est le premier morceau du nouvel album que j’ai écouté, mais c’est celui qui me donne le plus envie de danser. C’est un titre qui, vocalement, peut monter dans les aiguës et redescendre, tout doucement, tout en gardant le rythme, et ça, j’adore.  De plus, sur ce titre, on se sent vraiment libre.  » Oh ! No » est le titre qui m’a mis le plus dans l’ambiance au moment du concert. Il n’y a pas de barrière entre les gens, la musique est vraiment universelle, on tend la main et on danse. On oublie les barrières, les frontières, et on danse tous ensemble.

 »  You Donny Run Run » , effet jeux de style sur le nom Pony Pony Run Run , est un titre qui nous invite à courir à aller au ralenti, à aller un peu moins vite et à prendre le temps de profiter et de savourer.  Musicalement, on danse la valse, on continu toujours à danser mais un peu moins vite. Le rythme est plus lent, un peu moins rapide, mais c’est un morceau qui transmet émotion et frissons.  » Belong » démarre de façon douce par la voix du chanteur avant de partir en rapidité, et de redescendre doucement. Comme une invitation à escalader la montagne, toujours plus haute, et se fixer comme objectif le sommet.

 » It Never Ends » a un rythme qui repart en vrille. Après la douceur, on repart dans quelque chose de plus rapide, une façon de nous dire que la fête n’est pas terminé. La voix nous  murmure des mots musicaux à l’oreille avant de nous entraîner dans une sorte de pool party où tout le monde danse.  Musicalement, c’est électrique et entraînant, on passe des bons moments, on s’électrise, on reste accrochés.

On quitte les soirées festives pour partir  à « Berlin », et se glisser dans les nuits berlinoises, qui semblent mystérieuses, mais nous font nous trémousser . On débarque dans une boîte de la ville pour prendre la scène et commencer une sorte de concert à l’improviste. Tout en se glissant parmi les ombres qui dansent, on parvient à se donner la réplique.   » Dum Dum » nous fait nous lever un lendemain de soirée sous le soleil de Berlin. Coup de coeur pour les différents arrangements musicaux sur ce titre,  on sent la diversité musicale qui apporte de la joie.  On fait sonner les cloches de la bienveillance, pour apporter du bonheur et chasser la misère. Le rythme oscille entre lent et rapide, et on entend des cloches, celles de la bienveillance.

Direction l’autre bout du monde, en Australie, pour  » Victoria », on va s’éclater le temps d’un séjour dans la ville, sous le soleil, avec la chaleur. Victoria pourrait tout aussi bien être une jeune fille à la peau chaude et douce , que la ville australienne qui nous inspire chaleur et douceur . Dans les deux cas, on prend du plaisir, prendre du plaisir au bord d’une piscine, un verre de jus à la main.  « Always The Same » nous plonge dans un moment de transe et de réflexion, on se perds dans nos pensées. La mélodie est un peu plus douce, mais c’est une belle façon de terminer l’album. Peu importe les soirées, peu importe le nombre de soirées, surtout il faut toujours rester soi-même.

C’est un disque qui nous envie de faire la fête, de jouer avec les apparences, mais qui nous rappellent qu’il ne faut jamais oublier qui l’on est. Alors pour moi, c’est un sans faute, et un album qui fera un carton à coups sûr avec un morceau préféré pour  » Oh No !  « . De l’amour, du partage, de la vie, c’est la recette de Pony Pony Run Run.

 

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