RubyCube, le groupe aux sonorités colorés

Ruby Cube

RubyCube, c’est avant 5 potes, 5 comme les doigts de la main. 5 copains d’enfance qui se sont connus au collège, que la vie n’a pas réussi à séparer même avec des parcours universitaires différents, que la musique a finalement réuni. Alors, belle histoire ou simple coup du destin ? Je vous laisse découvrir.

Bonjour Ruby Cube, est-ce que vous pourriez vous présenter pour commencer ?

Elliot :   Nous sommes 5 musiciens dans le groupe. Je suis Eliott, guitariste et choriste du groupe, à coté de moi, il y a Christophe qui est bassiste et qui joue du synthé, et puis, il y a encore trois autres membres : Sansson qui est chanteur et qui joue du clavier, Joseph qui est guitariste et qui joue du clavier, et Arthur, qui est batteur.

Pourriez-vous me parler de votre projet musical ?

Nous faisons de la musique depuis le collège. Arthur est mon frère, Joseph et Sansson sont des amis d’enfance, on a commencé à faire de la musique au collège car on avait cette passion commune, on a commencé à répéter, à faire des reprises rock sur la scène de notre collège, et puis, cela s’est super bien passé, on a commencé à composer. Au fur et à mesure, on s’est retrouvés à faire des tremplins, on a gagné certains, et puis il y a 3 ans, on a sorti notre EP qui s’appelle Utopia. Ensuite, nous avons été pris par les études, alors on a été forcés d’arrêter.

Qu’avez-vous fait comme études ?

Christophe a fait études de bio, Sansson a fait des études de droit, Arthur a fait ingénieur Agro, et moi, j’ai fait des études d’architecture. Du coup, l’année dernière, on a fait une année de césure sans musique, Sansson était en Allemagne, moi, j’étais à Paris, et Joseph après son bac, a décidé de bosser dans les épiceries de nuit. Et on a finalement décidé que l’année 2015-2016 serait une année dédiée à la musique.

Donc, si je résume, vous avez eu votre bac, vous avez fait des études, d’une durée de 3 ans, j’imagine, et ensuite année de césure pour vous consacrer à la musique.

C’est ça.

Et de quoi vous êtes-vous inspiré pour «  Lobster and Cherries » ?

Elliot : Pour ce morceau, on a d’abord improvisé des compositions, ensuite, on a assemblé le tout et on a rajouté le nom «  Lobster and Cherries » à la fin. C’est une métaphore. C’est le chanteur qui a trouvé cette métaphore quand il a composé les paroles, c’est une sorte de quête vers l’âme sœur. Le Lobster, c’est le grand amour et les cerises, ce sont toutes les petites rencontres, les amours d’un soir, que l’on a avant de trouver le grand amour.

La comparaison entre la personne aimée et un homard est bien trouvé, parce qu’il faut chercher pour trouver la métaphore. `

On voulait quelque chose d’original et qui ne soit pas trop cliché, pour éviter que la chanson s’appelle «  I love you » ou «  I need You », tu vois, sinon personne ne nous demanderait la signification, alors ça permet de se démarquer. Ce titre donne la pêche, il est assez original, quand tu l’entends, ça te remémore des souvenirs visuels et c’est pour cela que nous l’avons gardé.

Christophe : C’est une boutade à la base, une blague entre nous

Pourquoi une boutade ?

Joseph : C’est une boutade, c’était une blague à la base. Tu fais un morceau et tu décides de l’appeler «  Homard et Cerises », alors que la chanson ne va pas parler d’homard et de cerise.

Pourquoi l’anglais alors que vous êtes un groupe français ?

Joseph  : Parce qu’à la base, Sansson est bilingue, il est franco-américain, alors il a beaucoup parlé avec sa mère en anglais, il n’estime pas avoir un anglais parfait mais pour lui, c’était déjà ça. Et nous sommes tous particulièrement influencé par des groupes anglais, comme Artic Monkeys ou Metronomy.

Christophe : On ne renie pas pour autant la musique française, mais c’est vrai que ce n’est pas le même exercice. En France, on va avoir des paroliers qui vont accompagner avec de la musique alors que nous, nous composons d’abord la musique et ensuite, nous écrivons les paroles.

Joseph : La langue anglaise est aussi plus mélodieuse, aussi. C’est plus facile d’écouter un morceau chanter en anglais qu’en français.

Christophe : Les Anglais auront plus tendance à chercher un texte avec la langue alors qu’en France, ce sera en premier un texte et ensuite, la musique. Après, nous faisons de la pop donc l’anglais convient mieux.

Elliot : Nos paroles sont d’abord faites pour composer des mélodies et ensuite, elles se précisent, pour donner un sens à tous ça.

Est-ce votre première fois à Paris ?

Tous : non

Eliott : On est déjà venus plusieurs fois, et tous ce que nous enregistrons se fait à Paris.

Christophe : actuellement, nous avons une dizaine de dates à Paris, on a fait l’International, le 114, le Wanderlust, on a fait une fois au Trianon pour un concours… entre temps, on enregistrait de nouveaux morceaux. Enfin, tu vois, on connaît déjà bien les salles parisiennes.

Merci les garçons pour cette belle interview, et au plaisir de vous avoir rencontré.

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