En Electrical avec Bon Air

Bon Air

J’ai découvert le groupe Bon Air au début du mois , lors d’un concert au Bus Palladium.  Bon Air, c’est avant tout un groupe de deux jeunes musiciens, un garçon et une fille, un duo comme on dit.

Tous deux viennent de Biarritz et apportent le soleil à travers leur foi lumineuse.  Cette semaine est sorti le clip du titre  » Electrical » , une vidéo avec des images qui nous parlent d’amour et du lien qui unit deux personnes. Comme quoi l’amour est électrique. C’est ce qui unit deux personnes à un lien qui les électrise.

C’est à la fois sauvage et solaire, on a envie de partir à l’aventure avec eux et en même temps, on sait que c’est au soleil.

Pour voir le clip, c’est ici

Publicités

Muse sur le champ de Mars

Muse

Ce 28 juin 2016, le concert de ce début d’été à ne pas manquer était celui de Muse à Paris au pied de La Tour Eiffel  . Je suis sur place vers 17 h, et je retrouve la sensation d’un concert, d’un gros concert, un peu comme lorsque Muse avait fait Bercy cette année. La Tour Eiffel, lieu mythique à Paris est transformé pour l’occasion. Je suis placé Pelouse Or, c’est-à-dire proche de la scène, pour bien voir. 19 h Mouvement de foule.

La première partie commence à 20 h 30 pile et ce sont les musiciens de X Ambassadors qui nous chauffent. Le chanteur fait bouger le public, celui-ci est réceptif. Ils alternent à la fois rock et musique classique, avec un solo de trompette ou un solo de piano. Parfois, c’est la guitare qui prend le dessus. Sur toutes les chansons, le public donne le LA, et c’est beau à voir.  Malgré cela, il manque quelque chose pour que cela me plaise. Pour X Ambassador, j’ai réussi à me glisser face à la scène,  et à très bien voir. Mais la suite ne s’est pas déroulé exactement comme je l’avais prévu.

Ce petit truc en plus que Muse déclenche en moi.  Un petit entrant durant lequel on se précipite pour aller chercher à boire, car oui, il fait chaud.  Le temps file, tout le monde se précipite pour se désaltérer.

La scène pour Muse se met en place, le public se resserre, je traverse la marée humaine pour rejoindre l’autre coté du champ de Mars, et je parviens à me placer près de la scène.  Le groupe débarque sur scène, et ils ouvrent le show avec Psycho. Le public est tout de suite à fond, ça saute, ça s’ambiance. Le public est inter-générationnel. On enchaîne avec  » Plug in Baby » et le public est en feu, partout les gens sautent et la musique nous balancent.  C’est le tour de  » Dead Inside » et je tombe en amour sur la guitare de Matt Bellamy sur ce titre. Le public chante,et j’adore la voix de Matt sur ce titre.   » Map of the Problématique » prend le relais et nous ambiance. Les jeux de scène sont vraiment impressionnants.  On danse, et mon coeur bat en rythme. Sensation et Frissons.  Un vent de rock souffle sur nous.  Matt nous offre un solo au piano avant de reprendre sa guitare pour  » The Handler » , toujours autant surprise par le show et par la voix de Matt, si particulière. Chris fait aussi un super bon boulot. Il donne le rythme et le public le suit.  » Supermassive Black Hole » c’est la chanson par laquelle je les ai découvert, et une de mes préférés en live. C’est un show de fou, un show magique à Paris.   » Starlight » c’est le titre où Matt tend son micro pour que le public chante. Dom fait aussi le show et nous surprend. Toute la passion de Muse est à lire dans les yeux de Matt Bellamy.

 » The 2nd Law » permet une vrai connexion, on hurle, on danse, le public saute et danse. Bref, de la bonne humeur.  » Madness » nous plonge dans un univers nouveau, mais tellement bon.  » Hystéria » et le public devient hystérique, on saute, on danse, on bouge, c’est vivant.  Matt nous offre un solo à la guitare, le public en rythme, c’était beau.   » Time is running out » c’est ma chanson préférée et en live, elle est énorme.  Avec une Jimmy Jam. Beau moment.  » The Globalist » est un moment de recueillement, comme un chant d’église. Un moment calme. La guitare est de retour sur  » Mercy » avec des jeux de lumière colorés, des couleurs vives pour la ville lumière, et le public  bat des mains. Une façon pour le groupe de nous dire merci, pour ce beau moment.

Matt lance  » Uprising » non sans avoir lancer un  » We Love France » . Le public est en rythme, la musique est rapide, le point levé, en choeur avec les musiciens. C’est peut-être aussi ce que j’aime le plus chez Muse : depuis des années, ils ont ce petit truc en plus, qui fait que je les adore. Ils cassent les codes tout en respectant les règles d’un vrai show.   » Knight of Cydonia » avec une intro à l’Harmonica, et puis la guitare rugit, hurlements dans le public et on a envie de s’envoler avec eux, de prolonger ce moment merveilleux. Peut-être que les chansons s’enchainaient un peu vite, le live est réglé comme du papier à musique, un peu rapide, mais ça n’est reste pas moins surprenant et intense.

Merci Matt, Dom, Chris, pour ce merveilleux moment. Du rock, de la révolte, et toujours du rock ! Tout ce que j’aime.  Encore une fois, le groupe m’a donné le coeur léger, des étoiles dans les yeux, mal aux jambes à force d’être rester debout toute la soirée, mais ce moment a été merveilleux. Le retour en Taxi dans un Paris éveillée fut difficile. C’est le meilleur concert de l’année.

Credit Photo : Muse 

La scène indie rock Montpelliéraine débarque à Paris

Kursed

Qui a dit qu’il n’y avait qu’à Paris que c’était rock’n’roll ?   Eh bien, dans quelques jours, c’est le rock du Sud qui vient poser ses valises à Paris.

Ce sera le 7 juillet, c’est au Supersonic que ça se passe et c’est gratuit.C’est La soirée rock’n’roll à ne pas manquer : pour la fin de « L’Apple Tour » , Kursed finit sa tournée à Paris. Ils avaient ouvert les festivités à Paris et referment un chapitre dans la ville lumière. La boucle de la tournée est bouclée, mais l’aventure ne fait que commencer, puisque le groupe sortira son premier album dés octobre.

Ce sera la première fois de Vox à Paris. Vox est un groupe de rock dont j’ai beaucoup entendu parler et je suis ravie de les accueillir à Paris pour un soir.   En troisième groupe de la soirée, Bond. Une belle soirée bien rock’n’roll, donc.

Redécouvrez Kursed :

Pour découvrir Vox

Pour découvrir Bond :

 » La fille du béton » le clip d’Emma Oscar

Emma Oscar

Vous devez sans doute connaître Emma Oscar. Certains ont pu la découvrir grâce à Nouvelle Star l’année dernière. Mais pour ma part, c’est grâce à un ami producteur que je suis tombée sous son charme.

 » La fille du béton » a un clip très simple, très authentique . Dans la musique, on sent du violoncelle , du classique, et sa voix pourrait faire vibrer un cristal. Sur la vidéo, elle laisse libre court à des visages, des visages inconnus et familiers.  Dans un cadre vert et authentique.  » La rue est ma maison, je suis la fille du béton » .   Son premier EP » Sur ma peau », réalisé par Jean-Baptiste Saez, sortira le 1 er septembre 2016, alors j’ai plus que hâte.

Le rythme me plaît, j’aime la douceur et l’invitation à entrer dans ce monde de verdure et de musique. Textes en français, les mots s’entrechoquent, et se donnent la réplique.  Le clip est réalisé par Gael Cottat et Olga Tchernitchko. Retrouvez-la le 3 juillet  en concert au Réservoir.

La vidéo est à découvrir ci-dessous :

 

Recital de piano et répertoire d’Henri Salvador

Henri Salvador 1

Ce week-end, je me suis rendue à Cormeilles-en-parisis pour assister à un concert très loin de ce que j’ai l’habitude de faire. Exit Paris et sa région, direction le Val D’Oise, et le théâtre de la commune de Cormeilles.

Tout d’abord, la soirée a démarré par un récital de piano, Andréa Vivané, un jeune artiste italien. IL démarre avec une intensité impressionnante, le public applaudit. Il nous propose une oeuvre musicale douce, authentique , enjoué sans pour autant tomber dans la mélancolie.  Le piano virevolte, les titres s’enchaînent.  Un petit entrant  et la musique reprend, sur un air de printemps.  Le public apprécie. Par contre, parlons-en du public, il me carrément mal à l’aise parce qu’il n’est pas vraiment de mon âge, ça manque de jeunesse.  Mais on passe un merveilleux moment,c’est beau et c’est poétique.

En deuxième partie de soirée, l’organisateur du concert c’est-à-dire Denis Decoster monte sur scène accompagné de ses musiciens, pour nous interpréter le répertoire d’Henri Salvador, celui qui est aussi connu pour être le rire éternel. Changement de décor et de style, on passe d’un récital de piano à une ambiance entre le théâtre et le jazz. On commence la soirée avec  » Mademoiselle » , un moment jazz et fun. le public est en vibration.  Ensuite, on se laisse submerger par un moment de bonheur, un moment doux et intense.  Le public en rythme, tandis que je découvre. Simple observatrice pour un soir.  C’est ensuite le tour de « 24 h par jour » , en mouvement et avec une ambiance très jazz. Mais pas classique pour autant.  Denis a de la présence sur scène, une sacrée présence.   » Comme un prince » enchaîne la suite de la soirée, tout en musique, elle est douce et belle.  La suivante, douce et rythmée.  » Mistinguette » nous permet de constater qu’il sait bien tenir une note, de façon juste et ça a son charme. Je me reconnaît un peu dans cette chanson, c’est un titre qui touche, qui me touche particulièrement. Le public est end rythme, et se laisse surprendre.   Entre les titres d’Henry Salvador, les musiciens nous proposent quelque titres de Boris Vian. Daniel, le pianiste, nous montre son talent au chant, tout en jouant du piano .  » Jardin d’hiver » et le public est end rythme.  Sur le final, les musiciens font le show ensemble. Pour le final, les artistes nous offrent un spectacle digne de leur talent.

Le concert était cool, vraiment cool. ça manquait juste un peu de jeunesse et d’énergie, mais bon. j’ai bien aimé le spectacle, c’est le principal.

Voyage dans l’espace avec Comett

Comett

En ce moment, je m’intéresse à la musique qui me fera danser cet été, et qui m’accompagnera en voyage. Et quoi de mieux pour partir qu’un besoin d’espace avec le groupe Comett. Le groupe français est à la fois originaire de Paris et Tours. La bande est en préparation d’un deuxième album et pour nous faire patienter nous propose  un nouveau single : Love 2.0 

Dans le groupe, ils sont deux : Alexandre à la voix et à la guitare, Julien à la batterie . Un groupe français à suivre de près dés cet été. Et même avant de partir sur les routes.

J’ai eu un véritable coup de coeur pour le titre « Once Upon a Time » avec la voix douce, sa musique enfantine au début, et puis qui monte un peu plus avec la batterie pour atteindre au final des sonorités très électriques.  Love 2.0 est plus puissant au niveau de la rythmique, on alterne avec des mots en français et en anglais, tout ça sur une mélodie très électro. La musique nous propulse dans l’espace sur une Comète, une planète déconnecté de la terre.

Pour voir le clip de Once Upon a Time :

 » Stop » en clip par Pony Pony Run Run

PPRR

Je porte définitivement le groupe Pony Pony Run Run dans mon coeur, et quelque chose me dit qu’ils sent le remix de l’été avec « Stop » .  Pony Pony Run Run x We are I.V, ça vous donne carrément envie de danser tout l’été.

Remixé par un groupe que je connais bien , j’ai nommé We are I.V .  Le tout donne envie de danser , de se lâcher, et de profiter d’une fête entre amis. D’ailleurs, le clip alterne souvent les plans entre le groupe en live et une jeune fille qui danse.

Pony Pony Run Run, c’est le groupe qui va vous faire danser tout l’été

 

La saison 1 de Vinyle disponible en téléchargement dés juillet

vinyl

Les fans de rock vont être ravis ! Je vous avais déjà parlé de la série, produite par Mick Jagger, et dont le rôle principal est tenu par son fils, Jamie Jagger. Bon, si vous avez lu mon article, vous devez sans doute connaître l’histoire, mais je vous propose un petit récapitulatif : Richie Finestra, président fondateur du label American Century, tente à tout prix de sauver sa société sans tout détruire sur son passage. Sa passion pour la musique et sa carrière de dénicheur de talents sont au plus bas. Alors qu’American Century est au bord de la faillite, Richie va faire face à un événement qui va changer le cours de sa vie et raviver son amour pour la musique, quitte à y laisser sa vie personnelle. Et au passage, on retrouvera la très jolie Juno Temple dans le rôle de la petite amie, passionnée de rock’n’roll.

“Vinyl” est une plongée dans les eaux troubles de l’industrie de la musique des années 1970 à New York, sur fond de sexe et de drogue, à l’aube de l’ère du punk, du disco et du hip-hop. Deux bonus seront disponibles avec le téléchargement de la saison intégrale : “Making Vinyl & Recreating the 70’s”, un documentaire de 21 minutes sur les coulisses de la reconstitution de l’atmosphère et du cadre si singulier du New York des années 70, avec des interviews exclusives de Martin Scorsese, Mick Jagger et Terence Winter, ainsi que “Cast Roundtable”

Olivia Wilde, Ray Romano, Juno Temple et James Jagger raconteront leur petite anecdote de tournage ainsi que Bobby Cannavale.

la série “Vinyl” est créée par de grands noms de la musique, du cinéma et de la télévision : Mick Jagger, récompensé aux Golden Globe® et nommé aux Emmy Award® (et producteur du documentaire “Mr. Dynamite : The Rise of James Brown”, diffusé sur HBO en 2014) ; Martin Scorsese, multi- récompensé aux Oscars® et aux Emmy Awards®, réalisateur, entre autres, du film “Les Affranchis” et du premier épisode de la série de HBO “Boardwalk Empire”)

Le téléchargement de “Vinyl: l’Intégrale de la Saison 1” sera disponible au prix moyen de €23.99 (format SD) et €28.99 (format HD) sur Google Play, iTunes, Orange, Sony et Xbox.
L’occasion pour les inconditionnels de la série de pouvoir voir, revoir et profiter instantanément et indéfiniment des épisodes de la série sur plusieurs appareils électroniques.

Partons  » En Vogue » avec Jeremy Kapone

Jeremy Kapone

L’été approche à grands pas et en ce qui me concerne, il risque d’être  bien chargé !  Avec les festivals, mais aussi les voyages et les projets.  Justement, en parlant de voyage, Jeremy Kapone nous propose le clip de la chanson «  En vogue » extrait de son EP  » Aquarium » .  Le voyage est en vogue…

Et il n’y a pas mieux pour annoncer l’été.  » En coque » nous montre des images de ses vacances à la mer, au soleil, en pleine été, sous un beau soleil,…. L’artiste nous dévoile de magnifiques images de la Corse, une petite île française. Une île qui fait penser au Paradis.

Alors vacance ou pas, l’été s’annonce musical.  La mélodie est rythmée, sifflante, c’est un air que l’on peut fredonner les pieds dans l’eau, tout en réfléchissant à l’avenir, peut-être…

Pour découvrir le clip, c’est ci-dessous :

Chronique :  » Have you Met Gaspard Royant »

Gaspard Royant

Que diriez-vous si je vous présentais un français qui possède l’allure d’un anglais ? C’est un français qui a l’accent british mais qui a aussi la classe  parisienne, je veux parler de Gaspard Royant.  Son nouvel album  » Have You met Gaspard Royant » est une pépite, une véritable pépite musicale.

On entre en dansant à son bras sur  » Baby I’m with you « , il nous offre une danse nous murmure à l’oreille des mots doux. La mélodie a une esthétique très sixties, ça se sent, et c’est bon.  » Getaway » a ce côté très festif dans la mélodie, très rythmé aussi, c’est comme si on se retrouvait dans un film des années 50, un film où les acteurs se mettent à chanter ce titre, donc une comédie musicale. à l’instinct, on veut tendre l’oreille.  » 7 club » me fait penser à la chanson qu’on écouterait un soir à minuit, un soir dans une boîte de nuit au bras d’un homme, les 12 coups de minuit vont sonner et Cendrillon va devoir rentrer, mais impossible de partir, c’est comme si la chanson nous hypnotisait.  Mon coup de coeur sur l’album.   » Here for Nobody » est plus douce, elle nous invite à dîner au restaurant, seule, après la fête et à observer, doucement et calmement.  La voix  se pose délicatement sur un piano, Gaspard nous dévoile une autre facette de son talent, celui de toucher à un autre style, avec classe.  Avec  » New Religion » c’est plus rock, plus entraînant, et il y a  toujours ce petit quelque chose qui fait son charme. On entend des choristes, comme dans une église, mais un choeur qui proclame l’amour des autres, qui ne fait pas les louanges de Dieu. Une nouvelle religion, oui, mais la religion de l’amour et du partage. Sa voix est entraînante, et il semble nous fixer avec sa voix, avant de nous inviter à danser.

« Hard Time » nous fait changer de direction brutalement. La danse se transforme en chemin vicieux qui nous transporte directement dans un château. La musique est une danse, une danse des années 60.  J’aime la voix,  » Good Time », on passe un bon moment.  La guitare me donne des frissons aussi, et que c’est bon.   » Follow the Rhythm » nous propulse dans la danse, l’artiste chante et nous, nous dansons au son de sa voix, mais aussi au son de la mélodie, parfois rapide, parfois douce.  Comme le dit le titre  » Follow the Rhythm ». Soyons plus rock avec  »  Solo Artist of the Year », j’aime la musique, les instruments, et la voix, qui passe de l’ombre à la lumière.  Pas de doute, Gaspard Royant, c’est l’artiste à suivre, peut-être cette année et des prochaines.  On marche doucement vers le rock’n’roll avant de le danser, et de s’amuser.  On se retrouve au milieu de la nuit dans  » Night in the city » et c’est un moment de bienséance, que l’on vit à minuit, un nuit romantique. Une danse sur les étoiles.  Une nuit, une danse sous les étoiles avec un gentlemen, dans une ville aussi magique que Paris. La mélodie est douce, comme une berceuse, une douce berceuse qui fait en sorte que la jeune fille soit bien tandis qu’un jeune homme nous emmène découvrir la ville insolite. C’est plus rapide avec  » Speed Your Heart » , on danse plus rapidement, on tombe amoureuse plus vite aussi, les secondes se comptent, ça passe comme un moment  intense.

 » Cutest in Town » nous offre une jolie balade à Londres. Après les soirées mondaines à Paris, un peu de calme fait du bien, la musique nous accompagne dans une ballade, une ballade romantique, toujours avec ce jeune homme avec danser pendant les soirées. La guitare est moins présente, il y a une présence importante de la voix, mais la musique en elle-même est là.   » Summer’s Gone  » est une chanson qui pourrait figurer dans un film de Woody Allen, au moment où les deux personnages tombent amoureux. On finit l’album sur une note romantique.

J’ai eu deux gros coups de coeur sur cet album  » 7 club » et  » Night in the City », qui ont chacun deux thèmes différents, l’une très rythmée et dansante l’autre un peu plus douce et plus romantique,   pourtant ils se rejoignent sur le fait que tout ceci se passe la nuit. C’est un album rempli d’amour, de classe et d’élégance, un sans faute pour Gaspard Royant.