Chronique Whico Skyla 1er EP  » Many Ways »

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Ils ont travaillés tut l’été pour le sortir et le voilà tout nouveau, tout beau. Whico Skyla alias Alex, Jeff et Julien, nous propose leur premier EP «  Many Way » qui sortira le 3 décembre, bourrés de talent, que je vous propose de découvrir.

D’abord, on commence par «  Stuck on you », les mélodies me rappellent des sonorités qui me rappellent le partage, la communion, l’union. Il y a des chœurs, et une voix, ce qui, pourtant c’est différent et c’est unique. J’aime bien la voix d’Alex, on commence de façon douce, et puis, ça monte petit à petit en puissance.

« On my way » propose une nouvelle palette musicale, au niveau du rythme. Une place importante est laissée à la musique, et on a la liberté de pouvoir danser, bercer par la voix d’Alex. Il y a une texture et une couleur musical qui me rappellent la douceur, la douceur pour le côté ambiance et rassemblement. C’est une chanson qui nous invit à monter sur scène et à partager, toujours un peu plus. Sans aucun doute ma chanson préférée.

«  All I Knows » me fait penser à la mélodie de Nirvana, utilisée dans la chanson «  Smell Like Teen Spirit », la voix d’Alex a aussi quelque chose de proche de celle de Kurt Cobain, en plus jeune et en moins abimée par l’alcool. Whico Skyla a du potentiel, c’est un groupe de rock qui risque fort de tracer son sillon dans le paysage du rock français. La guitare a une place importante dans ce titre et sait me procurer les bonnes sensations.

«  Argue with you » est plus énergique. Musicalement, on peut les rapprocher peut-être de Linkin Park, j’aime bien ce titre aussi énergique qu’envoutant. Alex possède une voix envoûtante, qui donne des frissons, et qui sait nous embarquer dans l’univers du groupe. On est invités à les rejoindre sur scène et à partager un moment avec eux. Je frisonne, j’aime. C’est bau et en même temps, Un joli titre pour terminer un disque, qui vaut le détour.

Entre Nirvana et Linkin Park, Whico Skyla sait nous proposer des mélodies rock et des morceaux bien travaillés, avec une énergie folle. C’est du rock, du rock comme on l’aime. Alors venez avec plaisir à un concert de Whico Skyla, en sirotant un whisky Coca. Une préférence ? Peut-être bien On my Way, pour sa mélodie entraînante, et parce qu’il laisse une place à la liberté d’interpréter à travers la musique.

 

Le groupe se produira sur la scène de la Boule Noire le 3 décembre, pour fêter la sortie de « Many Way »

 

Memory Lake voit rouge avec « Red Right Hand «

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Le groupe parisien Memory Lake vient de sortir un nouveau titre «  Red Right Hand » en duo avec Laake. Ce titre plus un peu plus sombre que les précédents est beaucoup plus travaillé au niveau du son.

J’aime bien l’atmosphère que dégage le morceau et comment celui-ci nous emporte. Un titre parfait pour la saison. Un mélange d’Halloween et de l’automne. J’aime l’ambiance et la voix de Julie.

Et d’ailleurs, je suis très fière de vous annoncer que le groupe sera en concert lundi soir au Réservoir grâce à quelqu’un que j’apprécie beaucoup qui les a programmé. D’ailleurs, j’ai hâte de voir ce que ça va donner. RDV au Réservoir, en attendant, je vous laisse découvrir le morceau.

Si vous voulez écouter, c’est ici :

Aladin : un spectacle musical rempli de magie et d’émotion

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C’est grâce à l’acteur Lionel Cecilio que j’ai eu la chance de découvrir le spectacle «  Aladin » au Théâtre du Palais Royal à Paris, une adaptation du conte des mille et une nuit, qui se veut moderne au niveau de la musique et de la danse . Un spectacle joué depuis 2011 et classé dans la catégorie «  Jeune Public » mais qui a tout de suite attiré mon attention.

L’histoire est racontée par Jasmine à ses enfants, on commence le spectacle par une tempête, ce qui force les trois personnages à se mettre au chaud. Aladin, c’est Lionel, Jasmine, c’est Natacha Krief. Pour ceux qui étaient fans du conte étant enfant, on retrouve la totalité des personnages : Jaffar, Aladin, Le Sultan et Jasmine. Quelques nouveaux personnages ont fait leur apparition comme le maître du héros, celui qui l’initie, ou encore Etoile dse Neige. Adaptation du conte dans les temps moderne avec bien sûr de la musique, du chant et de la danse. Les personnages sont attachants, chacun à leur manière. Pendant toute la durée du spectacle, je me suis revue émerveillée comme une enfant, des étoiles dans les yeux, et ce sentiment fait énormément de bien.

Le spectacle est ancré dans notre temps, c’est-à-dire que lorsqu’Aladin va demander son chemin, on va lui répondre «  va vers le palais royal «  alors que nous sommes bien au théâtre du Palais Royal. Ou encore quand Aladin demande au génie pour troisième vœu : «  je veux l’amour de Jasmine », celui-ci va répondre «  je peux t’offrir tout ce que tu veux, de l’or, des bijoux, mais l’amour, ça, tu dois le trouver par toi-même » comme un message à prendre.

9 comédiens pour des chorégraphies, musiques endiablées, combats haletants et Art de l’illusion. Un spectacle complet, donc. L’émotion transmise est à la fois surprenante, magique. Tout y est pour que vous passiez un bon moment, alors je vous le recommande.

Dans la salle, beaucoup de jeunes personnes, essentiellement des enfants venus accompagner de leurs parents. C’est étrange de se retrouver au milieu de ce public si jeune, ce spectacle m’a émerveillée, donner des frissons, j’ai ressenti de la joie, du bonheur, et toujours des frissons. Alors tout simplement, merci Lionel, merci à tous les comédiens pour ce bon moment.

Aladin, un spectacle pour petits et grands, tout en magie  et en simplicité. N’attendez pas, précipitez-vous pour aller voir le spectacle.

 

 

Flash sur « Death Of A Hedonist » de Marnitude

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C’est la première chronique que je fais depuis le Mama Festival. Et je suis d’autant plus contente que je vais pouvoir vous parler d’une actualité, d’un album qui n’est pas encore sorti. Il s’agit de « Death Of A Hedonist » du groupe Marnitude, sortie officielle prévue le 25 octobre

Un rock sombre, des rythmes lents, mais de la poésie à en couper le souffle.

On commence avec «  Places » tout doucement, le chanteur a une voix douce, c’est comme une intro. Et puis, le second morceau «  Enter Your Inside» est plus en profondeur, un rythme doux, un peu plat au début, mais qui s’accélère par la suite. C’est mélodique, c’est tout doux et c’est beau. «  Kall Shoot Her » en instrumental, comme un interlude.

«  I’ll be waiting » alterne avec la voix, et quelque chose de plus rock, de plus profond, plus intense aussi. On a envie d’écouter et d’entrer dans ce monde si particulier, aux accords si intense. « Not Simulated » nous donne envie d’écouter un peu de poésie, un voyage en douceur, dans un univers à la fois sombre et doux, mais poétique. La voix du chanteur nous transporte, mais elle nous accompagne, en douceur. La musique est lente, douce, mais elle nous laisse le temps d’apprécier, on se laisse surprendre par le solo rock.

«  My hope stands a While «  nous embarque en voyage, au pays des nuages. Avec une guitare douce, mais présente. Une voix qui prend son temps à arriver, mais c’est pour mieux apprécier l’instant qui s’offre à nous. «  Liar » nous donne envie de dire la vérité, on se laisse bercer par la mélodie, toujours plus poétique au fil des morceaux. La musique nous entraîne et nous donne envie de vivre chaque moment, avec l’être aimé, ou celui pour qui on veut accorder un peu d’attention.

On finit le disque avec «  Death Of A Hedonist » , on continue en douceur, toujours en douceur, mais la voix nous transmet de l’émotion, et on a envie de faire les chœurs, de les accompagner dans ce chemin musical. Un tempo très lent, mais très marqué, on sent le désir du groupe de vouloir installer doucement mais surement le décor.

Un album doux et puissant. Il faut comprendre la poésie de la musique pour en comprendre chaque note. Le rythme est lent, mais la musique est belle, c’est ce qui en fait la richesse de Marnitude. Le groupe sera en concert le jeudi 3 novembre pour présenter le nouvel album au public.

 

 » En virtuel » avec Melany

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Melany, c’est la jolie et jeune chanteuse qui va faire parler d’elle.

C’est une jolie blonde au talent remarquable, récemment. Une chanteuse, mais pas seulement. C’est une rappeuse qui aime faire du slam. Poétique et un amour des mots en français, la jeune femme a tout pour plaire, pour ma part, j’adhère au personnage, et à sa chanson.

Elle nous propose un titre plein de mots «  En virtuel », c’est un titre plutôt sympathique, sur une relation virtuelle.  » Elle ne le connait pas, il ne la jamais vu, pourtant sur la toile, il semble s’être reconnu »

Une relation amoureuse via Internet, peut-être une relation qui pourrait voir gràce à Tinder . «  Hypnotique » son nouvel annonce un son dance-floor qui révelera sans aucun doute le talent de la jeune femme.

Pour voir le clip de  » En Virtuel » c’est ici :

Live-Report : Mama Festival 2016

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Le RDV à ne pas manquer à Paris, c’est le  Mama Festival 2016, et on a passé 3 jours de folie. Entre les concerts et les Conférences, chacun y trouvait sa place. Cette édition signait aussi la réouverture de l’Elysée Montmartre, fermé depuis plusieurs années suite à un incendie. Cette année, le festival proposait le meilleur de la scène indé.

Jour 1 : j’ai pu assister au concert du très élégant Gaspard Royant sur la scène de la Cigale, avant de filer au Bus Palladium pour écouter la douce folk du groupe Part Time Friends. Et le live phénomène du groupe Iamstramgram au petit Moulin. La conférence où Pascal Nègre intervenait était aussi intéressante, voir un vrai professionnel de la musique parler de ce milieu est fascinant.

Puis j’ai filé au Rock in Loft, pour assister à de nouveaux concerts et réaliser quelques interviews. J’ai découvert de bons artistes comme Camille Bazbaz, et le Yalta Club. Ce Rock In Loft était tout simplement parfait en soirée. Rock In Loft ou la soirée musicale, où les gens m’ont le plus reconnue. C’était chouette, on sentait un bel esprit. Bien sûr, tout le travail accompli pour l’organisation de cette soirée est remarquable : bravo à Odyl, Virginie, Carole, Athénais, Olivier, et les artistes.

C’était plutôt chouette de revoir Louis Arlett, et sa musique originale. Et de croiser le groupe Red Money, que j’avais croisé à la Flèche D’or. A chaque fois qu’un groupe me reconnaît, un frisson d’excitation et de fierté me parcours, et Red Money, c’est un très bon groupe. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde : Rock In Loft peut être victime de son succès, mais c’st amplement mérité.

Jour 2 : Je ne pouvais pas manquer le passage de The Academic, l’un des irlandais qui monte. De plus, le concert se déroulait dans un pub irlandais, et les musiciens nous ont transmis leur belle énergie, avec un voyage en Irlande. Le décor nous plonge également dans l’ambiance.

Buvette au Bus Palladium, c’est assez sympa. Il y a une bonne ambiance et on se laisse aller. Le public est réceptif. « Samba de La Muerte » au Divan du Monde est aussi une jolie découverte.

Jour 3 : c’était le vendredi soir, et qui dit vendredi soir, dit forcément sorti, mais pas en boîte de nuit. Plutôt dans une folle nuit à Pigalle. Le vendredi, à ne pas manquer la conférence de presse de fin de clôture du festival, toujours aussi intéressante. Je m’intéresse à l’envers du décor, donc c’est tout aussi passionnant que l’extérieur.

Pour l’électro, Crayon donnait de l’ambiance au Carmen, après Pomrad. J’ai aussi fait un tour au Moulin Rouge où le DJ donnait du ton, un mélange entre rock et électro. Et j’ai croisé dans la foulée Napkey, un peu par hasard, mais c’est la magie des rencontres et des retrouvailles, le hasard.

Le Mama Festival est toujours le RDV musical de l’automne à ne pas manquer, et c’est bien sympa. Espérons que l’année prochaine, le festival soit tout aussi réussi.

L’interview posé avec Camille Bazbaz

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Le Rock In Loft du Mama Event à aussi été pour moi l’occasion de découvrir son parrain d’honneur, à savoir Camille Bazbaz. Et en plus, en discutant avec lui, j’ai tout de suite compris qu’il adhérait totalement à la mentalité du projet. C’est un artiste mais c’est aussi un homme à la cool.

Bonjour Camille, peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Bonjour, je m’appelle Bazbaz, je suis un terrien, humanoid, qui vit en France, et je vous embrasse, je chante des chansons d’amour contre la guerre, et j’ai décidé que ça allait être mon arme contre la folie du monde, pourtant je ne crois pas en Dieu.

Peux-tu me parler de ton projet ? 

mon projet, c’est de faire de la musique, je suis plutôt inspiré par la soule, le rythme and blues, en même temps j’aime bien la musique des années 60, celle des années 2000, je fais quelque chose de libre, un peu dans tous les styles.

Et comment définirais-tu ton style musical ? 

Je n’ai pas de style musical , c’est débile. C’est une question auquel je n’ai jamais su répondre. Je suis parti faire de la musique en Jamaique avec des rasta, des rockers, des gens du métro. Je n’ai pas de style, je suis libre dans ma musique.  dans tout style musical, il y a de la merde, et parfois, il n’y en a pas.  J’aime ceux qui ne font pas de la merde.  tout le monde n’est pas The Cure, mais on peut être bon. C’est pas parce que tu as  des cheveux roses que tu es punk, il faut que ce soit profond et vrai, sinon c’est chiant ce métier.

Et qu’est-ce que ça te fait ce soir d’être programmé au Rock In Loft ? 

Eh bien, je suis très fière d’être un parrain, d’être riche de quelque chose qui n’a pas de rapport avec l’argent. la richesse, c’est l’amour, l’honnêteté et le fait de ne pas avoir peur. Je suis un con, mais un con battant. Un combattant.  Pur et perfection sont les deux mots que je déteste le plus dans la langue française.  mais j’aime la langue française et parce que j’y vis, je trouve normal de chanter dans la langue des gens que je fréquente. Si je vivais au Japon, je chanterais en Japonais.

Qu’est-ce que ça donne sur scène ? 

Eh bien, sur scène, c’est intime, il y a moi et un percussioniste de Cuba, on fait ça à deux, en duo, avec des pianos électriques.

Merci pour tes réponses, à très vite.

 

 

 

L’ambiance pop et électrique du Yalta Club

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Dans le cadre du Rock in Loft en off du Mama Event qui se tenait le premier jour du festival , j’ai eu la chance de pouvoir interviewer quelques artistes dont les membres du Yalta Club, qui sont vraiment sympa et proposent une variété électrique.

Salut Yalta Club, pourriez-vous vous présenter et ensuite, me présenter votre projet ?

Seb : Je suis le batteur du yalta Club

Coco : Je fais du clavier et je m’appelle Coco

Nico : je fais la basse

Thomas : Je suis le trompettiste

Coco : Il manque Jeff, le chanteur et Arthur, le guitariste, et on chante tous un petit peu.

Pourriez-vous me parler de votre projet ?

Seb : Eh bien, oui, le Yalta Club, c’est une bande de potes, on a commencé à faire de la musique y a quelques années, ensuite, on s’est pris un peu plus au sérieux, et à partir de 2011 – 2012, on s’est lancés, ça a commencé à intéresser des gens, et depuis, on continue à faire de la musique, avec un esprit ouvert, une rythmique ouverte sur le monde, des sons différent. On chante en anglais, et on est six.

Et comment définir votre musique ? J’ai écouté et je trouve que ça fait très pop, ambiance club.

Thomas : Oui, on fait de la musique très électronique, mais ça reste très house. On a sorti un clip, on vint de sortir notre EP, il y a évidemment un côté très club et une rythmique qui va mélanger des sonorités house et électro. Ça, c’est pour la couleur sonore. Et ensuite, on est dans un champ très choral, les textes traitent des sujets de société, il y a beaucoup d’harmonies vocales et c’est assez cinématographique pour l’ambiance.

Qu’essayez-vous de transmettre à travers la musique ?

Seb : L’Amour

Coco : Je pense qu’on s’inspire beaucoup des thèmes actuels, parce que dans le groupe, nous sommes beaucoup à être engagé. Et on essaye de transmettre aussi beaucoup d’émotions.

Seb : Oui, il y a souvent beaucoup d’émotions. Le show est comme ça aussi , On a un côté lumineux, et on est touchés par les sujets un peu plus lourd aussi, donc il y a parfois un peu plus de profondeur à chercher des émotions comme la joie et des émotions un peu plus sombre, un peu plus dark, qui se feront ressentir au niveau des ambiances. Voilà, on essaye de jouer sur cette démesure. On a envie de communier ensemble, de partager et un regard sur le monde.

Thomas : On construit nos morceaux, ceux du dernier EP, comme une longue marche, à la manière d’un blues électronique, et qui traite du voyage d’une famille non voulu, non souhaité, qui part de son pays vers un ailleurs. On a vraiment cherché à créer un pont entre ce que le texte raconte et la manière dont la musique l’explique. Sur un titre comme «  Of my son Got » qui va être jouer ce soir, et qui traite de ce sujet, dans la rythmique, on ressent cela , alors c’est vraiment un regard nouveau sur le monde qu’on essaye d’apporter, et de faire passer un regard sur la société.

Un mélange entre mesure et demesure ?

Oui, en effet, c’est ça.

A quoi dois-t-on s’attendre sur scène ?

Coco : C’est un moment de défoulement sur scène, on veut inviter les gens à danser, on veut partager cette ambiance communicative. On donne de l’énergie au public, donc à la fin de nos concerts, on est complètement transpirants, mais ça vaut le coup.

Eh bien, merci pour vos réponses , et à très vite.

Quelle énergie sur scène, ils transmettent vraiment de bonnes ondes . Le groupe sera en concert le 22 novembre au Suprsonic, une nouvelle occasion de pouvoir les voir.

 

 

L’interview chic et classe avec Gaspard Royant

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Cette semaine, je me suis rendue  au Mama Festival   à Paris, et j’ai eu  la chance de rencontrer Gaspard Royant, et croyez-moi, je souhaitais le rencontrer depuis longtemps.  J’ai eu la chance de découvrir un artiste sincère, honnête, bourré de talent et de sincérité.

Bonjour Gaspard Royant. Bienvenue !

Merci

Comment vas-tu  aujourd’hui ?  

Eh bien, écoute ça va bien, je suis en concert ce soir à La Cigale donc je suis très excité, j’ai eu pleins de choses à faire avant, donc c’est une journée bien remplie.

Content d’être programmé au Mama Festival ?

 Oui, bien sûr, en plus, ils me donnent l’opportunité de jouer dans une belle salle alors c’est cool.

Tu reviens d’une tournée cet été, tu attaques la tournée d’automne, comment ça se passe ?

Ça se passe super bien, on a sorti l’album en avril, on a fait beaucoup de festivals cet été, et c’était vraiment des moments assez forts. On a fait des festivals en Espagne, au Pays-Bas, en France, et à chaque fois, ce sont des publics très différents. Et là, on commence à tourner dans des clubs et des petits salles en France, ça va faire du bien d’être avec un public, qui est venue pour te voir toi, alors que dans un festival, les gens peuvent être là pour voir les autres groupes.

Que peux-tu me dire sur ton album «  Have You Met Gaspard Royant », pourquoi ce titre ?

J’avais envie de me présenter aux gens, c’est mon deuxième album. J’avais sorti le premier tout seul, sans maison de disque et, même s’il a rencontré un petit succès, la plupart des gens ne le connaissait pas, alors c’était une façon pour moi de me présenter, et de dire : «  Bonjour, voilà ce que je fais ». Je suis assez à l’air avec la langue anglaise pour dire ce que j’ai envie de dire, alors voilà je voulais me présenter.

Quels sont les thèmes que tu abordes dans tes chansons ? On sent une atmosphère très sixties…. Par exemple dans la chanson «  7 club »

C’est un inventaire pop et c’est une manière de tracer la carte du chemin dans la culture pop, pour voir quelles sont mes influences. Ça va aussi bien du cinéma à la musique, des années 60 aux années 80. De la musique des années 60 aux années 80, voilà, c’st très vaste, c’est un brassage.

Quand on écoute ton album, on sent que c’est vraiment quelque chose de particulier.

Oui, c’est du rock très anglo-saxon, des années 60. C’est une musique intemporelle.

A quoi doit-on s’attendre sur scène ?

Ce soir, c’est un peu particulier car je vais être accompagné d’une section cuivre, et de choriste, c’est la formule delux, et c’est la première fois qu’on le fait, donc j’ai hâte.

Eh bien, écoute, merci pour tes réponses. A très vite au concert

Merci à toi

Eh bien, Gaspard Royant en concert, c’est cool, c’est chic, et ça envoit. L’artiste a du talent et n’hésite pas à être élégant. Un très beau concert. RDV au Trabendo le 3 février 2017 pour un nouveau concert à Paris

Jeoffrey Dandy danse à l’horyzontale

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Il y a des jours comme ça où l’actualité musicale apparaît d’un coup. C’est le cas pour celle concernant Jeoffrey Dandy. L’artiste nous propose un morceau  » à l’horizontale ». Le jeune artiste sait trouver ses marques et nous proposer un son pop qui est bien le sien. Un titre, qui annonce un album, dont la sortie prochaine risque de faire du bruit.

Des mélodies travaillées et recherchés, une pop entraînante et des paroles qui rentrent facilement en tête, ce titre est taillé pour la piste de danse. Le clip n’en est pas moins superbe : de jolies images, la caméra s’arrête sur les détails, et les visages pour montrer le jeu d’acteur.  Le clip est très beau, agréable à regarder.

On sent que Jeoffrey Dandy a du talent et sait mélanger les textes français de Gainsbourg avec de la musique plus anglo-saxonne. Un clip à découvrir sans hésiter

 

Le seul reproche que je ferais, c’est peut-être pourquoi exposer sa vie privée dans un clip vidéo ?  C’est une manière de se protéger, certes, on peut le voir comme ça, mais espérons juste que les fans du jeune chanteur ne soit pas jalouses.  Il sera en concert le 12 novembre au Gambetta Club.

Vidéo à visionner :