L’ambiance pop et électrique du Yalta Club

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Dans le cadre du Rock in Loft en off du Mama Event qui se tenait le premier jour du festival , j’ai eu la chance de pouvoir interviewer quelques artistes dont les membres du Yalta Club, qui sont vraiment sympa et proposent une variété électrique.

Salut Yalta Club, pourriez-vous vous présenter et ensuite, me présenter votre projet ?

Seb : Je suis le batteur du yalta Club

Coco : Je fais du clavier et je m’appelle Coco

Nico : je fais la basse

Thomas : Je suis le trompettiste

Coco : Il manque Jeff, le chanteur et Arthur, le guitariste, et on chante tous un petit peu.

Pourriez-vous me parler de votre projet ?

Seb : Eh bien, oui, le Yalta Club, c’est une bande de potes, on a commencé à faire de la musique y a quelques années, ensuite, on s’est pris un peu plus au sérieux, et à partir de 2011 – 2012, on s’est lancés, ça a commencé à intéresser des gens, et depuis, on continue à faire de la musique, avec un esprit ouvert, une rythmique ouverte sur le monde, des sons différent. On chante en anglais, et on est six.

Et comment définir votre musique ? J’ai écouté et je trouve que ça fait très pop, ambiance club.

Thomas : Oui, on fait de la musique très électronique, mais ça reste très house. On a sorti un clip, on vint de sortir notre EP, il y a évidemment un côté très club et une rythmique qui va mélanger des sonorités house et électro. Ça, c’est pour la couleur sonore. Et ensuite, on est dans un champ très choral, les textes traitent des sujets de société, il y a beaucoup d’harmonies vocales et c’est assez cinématographique pour l’ambiance.

Qu’essayez-vous de transmettre à travers la musique ?

Seb : L’Amour

Coco : Je pense qu’on s’inspire beaucoup des thèmes actuels, parce que dans le groupe, nous sommes beaucoup à être engagé. Et on essaye de transmettre aussi beaucoup d’émotions.

Seb : Oui, il y a souvent beaucoup d’émotions. Le show est comme ça aussi , On a un côté lumineux, et on est touchés par les sujets un peu plus lourd aussi, donc il y a parfois un peu plus de profondeur à chercher des émotions comme la joie et des émotions un peu plus sombre, un peu plus dark, qui se feront ressentir au niveau des ambiances. Voilà, on essaye de jouer sur cette démesure. On a envie de communier ensemble, de partager et un regard sur le monde.

Thomas : On construit nos morceaux, ceux du dernier EP, comme une longue marche, à la manière d’un blues électronique, et qui traite du voyage d’une famille non voulu, non souhaité, qui part de son pays vers un ailleurs. On a vraiment cherché à créer un pont entre ce que le texte raconte et la manière dont la musique l’explique. Sur un titre comme «  Of my son Got » qui va être jouer ce soir, et qui traite de ce sujet, dans la rythmique, on ressent cela , alors c’est vraiment un regard nouveau sur le monde qu’on essaye d’apporter, et de faire passer un regard sur la société.

Un mélange entre mesure et demesure ?

Oui, en effet, c’est ça.

A quoi dois-t-on s’attendre sur scène ?

Coco : C’est un moment de défoulement sur scène, on veut inviter les gens à danser, on veut partager cette ambiance communicative. On donne de l’énergie au public, donc à la fin de nos concerts, on est complètement transpirants, mais ça vaut le coup.

Eh bien, merci pour vos réponses , et à très vite.

Quelle énergie sur scène, ils transmettent vraiment de bonnes ondes . Le groupe sera en concert le 22 novembre au Suprsonic, une nouvelle occasion de pouvoir les voir.

 

 

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