Live-Report : Mama Festival 2016

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Le RDV à ne pas manquer à Paris, c’est le  Mama Festival 2016, et on a passé 3 jours de folie. Entre les concerts et les Conférences, chacun y trouvait sa place. Cette édition signait aussi la réouverture de l’Elysée Montmartre, fermé depuis plusieurs années suite à un incendie. Cette année, le festival proposait le meilleur de la scène indé.

Jour 1 : j’ai pu assister au concert du très élégant Gaspard Royant sur la scène de la Cigale, avant de filer au Bus Palladium pour écouter la douce folk du groupe Part Time Friends. Et le live phénomène du groupe Iamstramgram au petit Moulin. La conférence où Pascal Nègre intervenait était aussi intéressante, voir un vrai professionnel de la musique parler de ce milieu est fascinant.

Puis j’ai filé au Rock in Loft, pour assister à de nouveaux concerts et réaliser quelques interviews. J’ai découvert de bons artistes comme Camille Bazbaz, et le Yalta Club. Ce Rock In Loft était tout simplement parfait en soirée. Rock In Loft ou la soirée musicale, où les gens m’ont le plus reconnue. C’était chouette, on sentait un bel esprit. Bien sûr, tout le travail accompli pour l’organisation de cette soirée est remarquable : bravo à Odyl, Virginie, Carole, Athénais, Olivier, et les artistes.

C’était plutôt chouette de revoir Louis Arlett, et sa musique originale. Et de croiser le groupe Red Money, que j’avais croisé à la Flèche D’or. A chaque fois qu’un groupe me reconnaît, un frisson d’excitation et de fierté me parcours, et Red Money, c’est un très bon groupe. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde : Rock In Loft peut être victime de son succès, mais c’st amplement mérité.

Jour 2 : Je ne pouvais pas manquer le passage de The Academic, l’un des irlandais qui monte. De plus, le concert se déroulait dans un pub irlandais, et les musiciens nous ont transmis leur belle énergie, avec un voyage en Irlande. Le décor nous plonge également dans l’ambiance.

Buvette au Bus Palladium, c’est assez sympa. Il y a une bonne ambiance et on se laisse aller. Le public est réceptif. « Samba de La Muerte » au Divan du Monde est aussi une jolie découverte.

Jour 3 : c’était le vendredi soir, et qui dit vendredi soir, dit forcément sorti, mais pas en boîte de nuit. Plutôt dans une folle nuit à Pigalle. Le vendredi, à ne pas manquer la conférence de presse de fin de clôture du festival, toujours aussi intéressante. Je m’intéresse à l’envers du décor, donc c’est tout aussi passionnant que l’extérieur.

Pour l’électro, Crayon donnait de l’ambiance au Carmen, après Pomrad. J’ai aussi fait un tour au Moulin Rouge où le DJ donnait du ton, un mélange entre rock et électro. Et j’ai croisé dans la foulée Napkey, un peu par hasard, mais c’est la magie des rencontres et des retrouvailles, le hasard.

Le Mama Festival est toujours le RDV musical de l’automne à ne pas manquer, et c’est bien sympa. Espérons que l’année prochaine, le festival soit tout aussi réussi.

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