Chronique Whico Skyla 1er EP  » Many Ways »

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Ils ont travaillés tut l’été pour le sortir et le voilà tout nouveau, tout beau. Whico Skyla alias Alex, Jeff et Julien, nous propose leur premier EP «  Many Way » qui sortira le 3 décembre, bourrés de talent, que je vous propose de découvrir.

D’abord, on commence par «  Stuck on you », les mélodies me rappellent des sonorités qui me rappellent le partage, la communion, l’union. Il y a des chœurs, et une voix, ce qui, pourtant c’est différent et c’est unique. J’aime bien la voix d’Alex, on commence de façon douce, et puis, ça monte petit à petit en puissance.

« On my way » propose une nouvelle palette musicale, au niveau du rythme. Une place importante est laissée à la musique, et on a la liberté de pouvoir danser, bercer par la voix d’Alex. Il y a une texture et une couleur musical qui me rappellent la douceur, la douceur pour le côté ambiance et rassemblement. C’est une chanson qui nous invit à monter sur scène et à partager, toujours un peu plus. Sans aucun doute ma chanson préférée.

«  All I Knows » me fait penser à la mélodie de Nirvana, utilisée dans la chanson «  Smell Like Teen Spirit », la voix d’Alex a aussi quelque chose de proche de celle de Kurt Cobain, en plus jeune et en moins abimée par l’alcool. Whico Skyla a du potentiel, c’est un groupe de rock qui risque fort de tracer son sillon dans le paysage du rock français. La guitare a une place importante dans ce titre et sait me procurer les bonnes sensations.

«  Argue with you » est plus énergique. Musicalement, on peut les rapprocher peut-être de Linkin Park, j’aime bien ce titre aussi énergique qu’envoutant. Alex possède une voix envoûtante, qui donne des frissons, et qui sait nous embarquer dans l’univers du groupe. On est invités à les rejoindre sur scène et à partager un moment avec eux. Je frisonne, j’aime. C’est bau et en même temps, Un joli titre pour terminer un disque, qui vaut le détour.

Entre Nirvana et Linkin Park, Whico Skyla sait nous proposer des mélodies rock et des morceaux bien travaillés, avec une énergie folle. C’est du rock, du rock comme on l’aime. Alors venez avec plaisir à un concert de Whico Skyla, en sirotant un whisky Coca. Une préférence ? Peut-être bien On my Way, pour sa mélodie entraînante, et parce qu’il laisse une place à la liberté d’interpréter à travers la musique.

 

Le groupe se produira sur la scène de la Boule Noire le 3 décembre, pour fêter la sortie de « Many Way »

 

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« Illuminate » de Shawn Mendes

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C’est l’album qui risque de vous faire frissonner en ce moment. Je vous propose de découvrir le deuxième album de Shawn Mendes «  Illuminate » qui est une pépite musicale. Le phénomène pop canadien continue de nous surprendre, en douceur cette fois. L’album est dans les chars aux Etats-Unis, alors si on faisait le même bruit en France.

Au début, c’est «  Run » qui nous entraîne doucement en douceur. Sa voix nous accompagne, et nous fait trembler. Il y a des frissons dés le début. Sa voix, belle et mature, nous invite à entrer avec lui. «  Mercy » plus doux que la première, invite une fille à entrer doucement sur la piste de danse. Et puis, toujours avec cette douceur, il nous invite pour un slow, un slow au son de sa musique, tandis que sa voix nous berce. «  Treat you Better » est plus rythmée, tout aussi doux. C’est un titre qui nous invite à bouger notre corps dans tous les sens, et à danser de façon romantique avec Shawn.

Le jeune homme nous fait part de sa maturité artistique, tout en initiant à danser. On frappe  en rythme, pour partager, être en communion.

«  Three Empty Words » est joué de façon acoustique à la guitare, une façon de nous bercer en douceur. Après nus avoir fait danser, il nous berce en douceur, on partage ce moment tout doux, avec lui, qu’on caresse. Les mots sont des douceurs qu’il nous fait partager, en acoustique, pour faire ressortir l’émotion.

«  Don’t be a Fool » met un certain rythmé à sa voix, qui semble nous partager une relation. La musique est pop, pop en douceur. On frissonne à chaque accord. «  Like This » commence au piano, et la voix de Shawn apparaît, avec un chœur derrière. Une atmosphère très gospel, le fait que ce soit joué au piano contribue à cette atmosphère. J’aime, je frisonne, c’est une de mes chansons préférées.

«  No Promise » nous embarque au Paradis, sur les bords d’un Lac au Canada. C’est un titre dansant, beaucoup plus rythmé et pop «  Baby, please no promise », c’est une façon de dire que dans une relation, on est libre, on peut être libre tout en restant fidèle. «  Lights On » c’est peut-être l’histoire d’une fille, ou d’une fleur, qui prend son envol, qui arrive à allumer sa lumière intérieure, pour trouver des idées. Musicalement, j’aime beaucoup l’assemblage de la guitare avec le piano.

« Honest »possède une mélodie avec un rythme accompagné par des percussions, la musique nous offre une ballade, sur les bords de la ville de Québec au Canada. Le rythme raisonne dans ma tête, et l’harmonie avec la voix est parfaite. « Patience » nous propose d’être patient, dans une relation, tout vient à point à qui sait attendre. A condition de savoir partager avec la bonne personne. La mélodie, elle, nous propose de prendre l’être aimé dans les bras et de danser avec lui.

«  Bad Reputation » nous raconte l’histoire d’une fille, qui a une mauvaise réputation. Musicalement, on sent une évolution par rapport aux premiers morceaux, comme si on avançait vers quelque chose de concret. C’est l’histoire d’un garçon, amoureux d’une fille, qui a une mauvaise réputation. J’aime bien les chœurs au milieu du morceau. Ce titre apporte un frisson particulier.

«  Undestand » est un titre joué au piano, Shawn y ajoute du charme avec sa voix. C’est un titre qui nous invite à comprendre, et à réfléchir, à donner du sens à cette relation.Shawn se posera et parlera, loin de la musique, pour nous expliquer cette relation. Il y a des chœurs, qui nous embarque dans une ambiance gospel, différente à chaque morceau.

« Hold On » est doux, et nous invite à nous poser au bord d’un lac au Canada, pour partager un moment intense avec quelqu’un, peut-être la personne qu’il aura choisie. Toujours en douceur, comme s’il nous invitait à profiter de la vie. La musique est douce, comme une caresse.

« Roses » ce sont les fleurs, les fleurs qui fleurissent, qui vivent, et qui se flânent. Mais l’artiste prend la partie simplement vivante, et la sublime, avec la musique. Ce morceau révèle tout le talent de cette artiste, au grand cœur, qui aime partager. Il aime le rythme, la musique, et n’est pas prêt à laisser partir sa rose.

Un disque sublime, plus mature, et qui donne envie de s’illuminer à chaque nouvelle étape de la vie. «  Illuminate » est placé sous le signe du partage. Shawn Mendes parvient à nous transmettre des émotions et de la joie, et on a toujours plus envie de le découvrir musicalement.

Chronique : « Seasons » de Charlotte Savary

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Dans une semaine sortira le nouvel album de la chanteuse Charlotte Savary «  Seasons » qui a été écrit au fil des saisons, selon l’inspiration du moment. J’ai pris beaucoup de plaisir à discuter avec cette jolie jeune femme à Paris, qui regorge de talent. « Seasons », c’est une histoire d’amour au fil des saisons, dans la douceur et la bienveillance, que je vous laisse découvrir.

On commence avec « A movie   » en douceur, la voix de Charlotte raisonne, comme pour annoncer la couleur de l’album. Elle chante en douceur et nous offre la chaleur de sa pop-indie. Dés les premières notes, je frisonne. Elle sait transmettre des émotions avec sa voix.

«  Bye-Bye (Summer)» raisonne comme une fin d’été. Les mélodies sont travaillées et nous plongent encore un peu dans la fraîcheur estivale. Sa voix est une caresse et nous fait frissonner, la musique nous plonge dans un jardin d’enfant, avec sa voix à la fois adulte, qui nous hypnotise. La fin de l’été se fait tout en douceur.

«  Under Your Skin » nous fait penser en automne, puisque c’est la saison qui vient après l’été. L’automne, cette saison où on a envie de se jeter dans les feuilles qui tombent des arbres, la saison où les arbres perdent leur feuilles. C’est une chanson qui a aussi une couleur automnale.

«  Coming Home » annonce la fin de l’été, le retour à la maison. C’est un texte qui explique la fin d’une relation. Une relation qui a battut de l’aile tout l’été et qui se termine, comme l’été. Cette chanson est peut-être celle que je préfère. Sensible à sa voix, et à sa musique, Charlotte Savary est une très jolie découverte.

« The Fall » nous fait à nouveau passer en automne. J’ai l’impression que la chanson parle des feuilles qui tombent, celles qui tombent naturellement. Sa voix me procure des frissons. Sur ce morceau, c’est sa voix qui est impressionnante, elle monte dans les aiguës, et elle s’associe à merveille avec le rythme que la percussion donne.

« A While » nous propose une plongée dans l’hiver. L’hiver recouvert de son manteau blanc. Charlotte murmure sur ce titre, comme si elle murmurait au gré du vent d’hiver. La musique a une place importante, au sein de cette chanson. Cette chanson me touche, son timbre de voix s’accorde avec la musique, aussi belle que douce. C’est beau, c’est très beau. On est transportés dans une forêt blanche, recouverte de neige.

«  Oh Rose » raconte une petite histoire. On pourrait l’associer à l’histoire de la couleur rose, sa voix est comme une caresse, et puis quand l’instrument vient à son tour, ça donne une harmonie parfaite. Le rose, c’est la couleur de l’été, de la joie et de l’amour, c’est ce que Charlotte a voulu transmettre à travers son album. La musique, entre le classique et sa personnalité à elle que reflète sa musique, est aussi romantique que belle.

« Winter  ( what you see below the ice) » a été écrit en hiver. On plonge en hiver, dans un endroit désert par la saison. Seule face à l’hiver, on réfléchit. L’hiver peut être un ami, la voix nous invite à marcher au bord d’un lac, seule face à l’élément.

«  Your love means nothing » nous raconte une histoire d’amour, accompagné par des trompettes. On a envie de chercher l’amour, mais un amour en douceur. En douceur et avec le temps. Etre heureux, trouver son rythme, comme nous l’invite à le faire la musique.

« Father, Further » est si douce, qu’on pourrait être en automne. La saison en douceur. Dans ce morceau, on sent que la musique a un lin avec le beau temps. Le temps de l’automne, la musique rugit de temps en temps quand l’artiste laisse entendre «  Lesten to Me Now ».

«  Spring Time  ( is here for love making)» nous parlera de printemps. Un printemps ensoleillé, et en douceur. La voix et la musique nous invitent à danser pour fêter l’arrivée du beau temps. Au printemps, tout renaît, comme la chanson semble nous le dire : la vie, mais aussi l’amour. La musique nous fait entrer dans la danse, en douceur.

« What do you do » nous invite à danser, la musique est plus rythmée, plus dansante, ça me fait penser à de la country. Après le printemps, la chanteuse nous propose une soirée dansante en été, sur la plage. J’aime bien l’écriture, et la thématique qui s’en dégage. Le rythme, et l’atmosphère que dégage cette chanson. Elle fait partie de celle que je préfère.

« The Stereo » nous propose une ballade en automne, une ballade sur le dos d’un cheval, au bras d’un jeune homme. La musique qui se dégage à ce côté country, que j’aime beaucoup. Mais cela pourrait être tout aussi bien une invitation à regarder les étoiles, pour rêver.

Cet album est beau, très beau. Charlotte Savary est un véritable coup de cœur musical. Entre émotions et frissons, cet album nous ravit. J’aime ce disque, et je vous le recommande. Un amour se dessine au fil du voyage au fil des différentes saisons.

Elle sera en concert le 6, le 7, et le 8 octobre dans différents endroits de la capitale. Choisissez votre date, et découvrez cette belle artiste !

« Recto Verso » est un billet pour le Paradis

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Le groupe français Paradis a sorti son 1 er album «  Recto Verso », et je vous propose de le découvrir à travers ce rythme qui bouge, cette petite analyse.  La scène électro française va pouvoir compter sur le groupe Paradis pour ses soirées endiablées.J’ai découvert le groupe avec «  garde le pour toi » que j’ai immédiatement adoré, et je les avais vus lors d’une soirée privée au Yoyo en mai dernier. Coup de chance pour la bienséance. Depuis 2013, le groupe travaille sur cet album qui, il faut l’avouer, mérite son attente.

On commence le disque avec «  Instantané », une chanson avec des sons estivaux, des mots en français et donne envie de danser. Tout est instantané, la vie ne se calcule pas. Le groupe nous fait danser, et nous berce avec cette voix en douceur. «  Recto Verso » commence avec un peu de piano, et puis ça se complète avec un rythme et une percussion bien présente. Le texte vient ensuite. Le morceau parle de la vie, des gens, nous avons tous une partie un peu recto verso. L’envers du décor, l’envers de ce que nous montrons. C’est un texte qui me touche beaucoup. J’aime aussi beaucoup le solo de la trompette, ça donne un côté assez soft au morceau. Un peu comme si, en plus de l’électro, ils avaient voulu rajouter du jazz.

«  Quand tu souris » est un titre beaucoup plus centré sur le texte que sur la voix, mais le groupe a cette facilité de te donner des frissons, peu importe le son qu’ils produisent. «  Quand tu souris » est un titre qui, lui, nous donne le sourire. Harmonies parfaite et subtile, justesse dans la mélodie, les rimes et l’exercice de style, Paradis nous emporte au loin.

«  Toi et moi » me fait frissonner, avec sa musique et ses paroles. On se plonge au bord d’un lac, en compagnie du groupe, dans un coin du Paradis. C’est comme si l’un des garçons venait nous chercher pour nous emmener au Paradis ou au Septième Ciel, avec les anges. La musique donne me donne des frissons. «  Mieux que tout » nous entraîne sur une plage avec des cocotiers, et nous invite à danser, mieux que tout, c’est aussi mieux que ce qu’on peut avoir. La musique nous fait frissonner et nous donne l’impression d’être encore en été.

«  Trop de choses à mélanger, à expliquer ». C’est comme ça que commencer le titre, pour nous emmener en voyage. «  Garde-le pour toi » me fait toujours autant d’effets, c’est le premier titre que j’ai entendu du groupe qui m’a donné un premier aperçu du talent que ces jeunes renfermaient. Je ne peux m’empêcher de chanter les paroles, preuve que cette chanson m’a bien fait de l’effet.

«  Miroir » sonne comme une chanson douce, avec des mots doux. Celui qui chante s’adresse à quelqu’un en douceur, en lui chuchotant ses mots doux à l’oreille. Le miroir, ça peut aussi être cette autre personne dans laquelle on se reflète, cette personne toute douce, dans qui on se retrouve. Et puis, après, la musique devient plus présente, plus entraînante, mais on entraîne cette personne en secret. Et pourtant, on ne peut pas y échapper, à ce miroir. Comme si cela était écrit.

Le disque propose une deuxième version de la chanson «  Miroir » mais différente. Autre rythme, autre ambiance, autre histoire. C’est une invitation, pas une fuite.

Un rendez-vous au paradis, avec les anges. La musique est chill, et électro. On a le sentiment d’être toujours en vacance. Paradis fait une reprise de la chanson « paradis ».

Amusant de reprendre une chanson nommée paradis quand on s’appelle Paradis. Un paradis sur les nuages en sucres, ou les cocotiers, avec des anges. A voir comment on se le représente. Rendez-vous au Paradis, donc, avec une âme nettoyée, C’est l’histoire d’un amour avec un ange, rendez-vous au Paradis, pour le jugement dernier. J’aime la musique électronique, mais pas trop, qui nous donne le sentiment d’être en vacance. On est tentés par un ange, cette tentation est tellement forte qu’on la suivrait même en enfer. J’aime ce thème où il est question de la tentation entre le paradis et l’enfer.

«  De semaine en semaine «  est un titre qui mêle avec brio le chant et la musique, dans une harmonie parfaite. La musique me fait penser à des voyages sur des îles. «  De semaine en semaine, cette boucle qui tourne à perdre haleine », mais à chaque nouvelle note, on a envie de danser et de se laisser porter. La mélodie rentre facilement en tête, les paroles aussi. J’aime ce titre, les paroles sont positives et transmettent de bonnes ondes.

«  Contours » est beaucoup plus doux que les premières chansons du disque, mais c’est sans doute une volonté de redescendre vers la douceur. Le contour des yeux, les contours des lèvres, ou tout simplement le contours du corps féminin. La voix qui raisonne nous transporte, et nous libère, libérer des idées noires. La musique nous transporte en douceur. Elle nous transporte au milieu d’un couloir, d’un bouloir sombre et au bout nous attend la lumière des projecteurs.

« Chacun pour soi » clôture un bel album, en rythme et en danse. Mais c’est une chanson qui parle de quelqu’un de sensible, solitaire, qui pense par lui-même. J’aime la beauté de la musique. «  Il ne s’attache qu’aux illusions, on lui dit que la vie est belle t que la vérité put attendre » Ce qui découle de ce texte, c’est une envie de demander pourquoi, de se révolter, mais en douceur. J’aime comment sont assemblés les différents mix et sons. Une belle façon d’être soi-même.

Cet album m’a fait frissonner, toucher, et encore frissonner, c’est un bel album. Autant au niveau des textes que des mélodies, on a le sentiment d’avoir touché le paradis et la beauté, le groupe a plongé dans la sensualité.

« Ciao Ciao » la pépite d’Athénais

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Petite princesse de la folk française, j’ai croisé Athénais quelques fois cet été, entre Paris et la Rochelle. C’est donc une joie de la retrouver en musique, pour vous parler de son premier EP intitulé «  Ciao Ciao » qui sortira le 30 septembre. Des morceaux aussi folks que pop, des morceaux qui donnent envie de sauter, ou de se laisser bercer. La saison de l’automne approche et son disque arrive pile au bon moment. Alors soyez prêts parce qu’Athénais nous embarque dans son pays des merveilles :

On commence avec Little Miss X, un titre que j’ai découverte en live. La musique est tout de suite captivante, et nous propose d’entrer dans une maison de poupée, pour danser ou prendre le thé. Il y a une jolie base musicale, et un excellent rythme. Sa voix, aussi douce qu’entraînante, est une caresse, une douceur pour nos oreilles. Elle nous entraîne dans un univers, où folk et pop se rencontrent pour s’harmoniser.

«  Ciao Ciao » est, dans un autre style, doux au début, mais la jeune femme pourrait nous entraîner au pays des merveilles, là où sa voix nous emporte. Et puis, ça monte en puissante comme si on courait. Les instruments jouent une ambiance enfantine au début, pour préserver le talent avant que celui-ci n’explose. Et ça donne quelque chose de doux, beau, et entraînant.

«  Love Me More or Less » parle d’une histoire d’amour. Une histoire d’amour impossible. La chanteuse laisse entendre » Aime-moi plus ou part ». J’aime la mélodie, le rythme et la voix d’Athénais, qui nous entraîne toujours et encore. By le pays des merveilles, c’est dans une soirée entre filles qu’elle nous embarque. Comme pour nous signaler un retour à la réalité, mais toujours avec cette douceur, propre à sa personnalité attachante.

«  Do You Ever » nous invite plutôt à prendre la route. Et à parcourir le monde. Son grain de voix si particulier me fait frissonner, musicalement c’est un bonbon sucré, une douceur qu’on ne peut se refuser, on a envie de donner le rythme avec elle et tout en se laissant bercer. Athénais est une ode à la douceur, elle touche avec son timbre de voix, qui sort de l’ordinaire.

J’ai bien sûr un gros coup de cœur pour la chanson «  Ciao Ciao ». Dans l’ensemble, ce sont des chansons fraîches, qu’on peut promener partout. Des chansons qu’on pourrait écouter allongées dans les feuilles d’automne.

Cet EP sortira le 30 septembre, et la jolie Athénais  sera en concert ce jour-là à la Bellevilloise à Paris, pour en fêter la sortie.

Crédit Photos : Armelle Guiraud

Manu Lanvin balance son album « Blues, booze and rock’n’roll »

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Le nouvel album de Manu Lanvin sortira le 30 septembre, et je vous propose de le découvrir avec moi. C’est du rock, oui mais pas tout à fait. L’artiste propose un disque Blues, l’origine même du rock’n’roll, né aux Etats-Unis. Un album qui invite au voyage, et à la découverte de la route. Manu Lanvin est un artiste français, mais il a tout d’un rocker américain.

On commence avec «  Six Blind white horse », un premier morceau entre le rock et le blues, un titre qui lui permet de tester sa voix rocailleuse et de me procurer des premiers frissons. Une invitation à le suivre sur les traces du Blues. Dés les premières notes, je tombe amoureuse. Et j’ai le sentiment de revenir au berceau du rock, c’est-à-dire le blues.

«  Blues, booze & rock’n’roll » est un titre festif, avec un rythme assez rapide, et une atmosphère festif. Manu a la voix d’un rocker, usé par l’alcool et la cigarette, ou peut-être que cela fait partie de son charme, avec son groupe, il se place en maître du blues et nous embarque avec lui. La mélodie est elle-même un concentré d’énergie rock. De l’énergie, et de la voix, ce morceau donne du peps. Peut-être bien le morceau que je préfère, et qui risque de faire du bruit.

« Soul Revolution » nous invite à danser le rock’n’roll, pendant une soirée bien arrosée, à sortir des codes de la société . Musicalement, on sent qu’on va passer un bon moment, c’est un titre que l’on peut écouter lors d’une soirée mondaine, et qu’on met pour impressionner ses convives. On dirait que les pas de danses sont comptés avec le rythme, comme si la révolution se faisait à travers la danse.

«  I was born » est une chanson, je dirais, beaucoup plus personnel. L’artiste nous raconte son histoire, son ambition. La narration sur une mélodie rock, raconter par une voix qui transpire la sueur, et le rock, c’est l’histoire d’un cow-boy qui devient un rocker. Une chanson personnelle, qui s’inscrit dans l’histoire de l’album, comme une petite parenthèse.

« R U There ? » est une berceuse, en douceur, joué à la guitare acoustique. C’est un morceau qui peut, peut-être, s’inspirer des Beatles. «  Be my blues » clame le chanteur avant de nous bercer avec sa voix. C’est une chanson qu’on a envie d’entendre, pour se bercer.

«  She’s da Bomb » rugit et donne envie de danser. Ce morceau à un rythme bien particulier, un rythme qui donne envie de danser, autour d’une barre de streat-tease. C’est un titre qui rugit, qui laisse beaucoup de place à la musique, mais elle, c’est peut-être bien la musique, aussi puissante soit-elle. Ou elle, ça peut être justement cette danseuse mystérieuse.

«  Whippin ‘ baby » sonne plus blues que rock, mais reconnaît ce charme. En l’entendant, j’ai l’impression de revenir aux Etats-Unis et d’être quelque part entre Nashville et Chicago. Une guitare puissante, présente, qui sait s’imposer, c’est un titre aussi puissant que mélodieux.

«  J.J Cale on the radio » est beaucoup plus rock que le précédent titre, on est invités à partir sur les routes, les routes de Mexico. Un grand voyage, rythmée par la danse et les arrêts. Le morceau me donne envie de retourner sur les routes, et de partir à l’itinérant, une guitare sous le bras. Il chante aussi la liberté, car le rock, c’est être libre.

« When I’m down » est un cri, un cri de rage ou un besoin de liberté, entre le rock et le blues. J’aime la sensation, et les paroles qui sont hurlés, sur un solo de guitare. La musique, rapide et rythmée, me donne le plus de frissons. «  Papa’s got a reefer » frisonne et nous plonge dans une ambiance des années 70, avec ces codes et ces goûts un peu bizarre. Musicalement, c’est doux.

«  Raise your hands for peace » est plus puissant, plusieurs instruments interviennent, mais on a toujours envie de s’amuser en faisant du rock. C’est justement ce message : faire la paix, en faisant du rock’n’roll. La musique est omniprésente, bien plus que la musique. Donner le rythme tout en chantant.

«  Under the waves », on donne le rythme avec des percussions, une mélodie qui se veut sensuelle et provocatrice. Provocatrice, mais aussi une invitation à danser. J’aime sa voix, et j’aime ce qu’il dégage dans ses morceaux. Rapide, provocant, c’est une formidable façon de clôturer l’album.

«  Blues, booze & rock’n’roll » est l’album de la rentrée : du rock, du blues, et encore du rock. Un album aux influences blues américaines, qui va vous séduire dés les premières notes. le rock de Manu Lanvin est comme un alcool fort dont on devient accro, sa voix nous propulse dans son univers atypique.  Il sera en concert à Paris au New Morning le 6 octobre.

 

Haxis et l’autre côté du monde

Haxis

Laissez-moi vous présenter un nouveau projet musical, avec des sonorités électro. L’artiste Haxis sort un EP  » City Lights » de 5 titres entre rock et électro.  Les sonorités sont très branchés années 80 et c’est une année  que je n’ai pas connu, alors c’est l’occasion de se replonger dans ses années-là.

On commence avec  » City Lights », un son où le personnage se glisse dans la nuit sous un masque, de l’autre côté d’un miroir, et il nous faut traverser ce miroir, en évitant les pièges pour pouvoir le suivre.   » Glide » nous transporte dans une pièce soluble, étrange, avec des parois mirifique, la musique est très électronique et vivante, passer de l’autre côté du miroir nous plonge dans un rêve, un rêve éveillée, une voix ne cesse de nous répéter  » I’m a dreamer » et on se laisse emporter.  Pour se réveiller brutalement, avec ce côté rock qui sommeille en nous.

Après les rêveurs, les  » danseurs » . Après le rêve, la danse, de façon réelle. Danser pour se libérer, et pour bouger.  On essaye d’échapper aux obstacles en dansant sur une chanson, aux sonorités rock, qui nous pousse à danser, doucement au début, puis plus vite. Alors, on laisse le corps s’exprimer et c’est  » Let’s Dance » .  » Just Mad »nous transporte loin d’une salle de réunion, mais dans un monde de science-fiction, un peu comme si nous étions plongés dans ce monde de jeux vidéos et que l’on devait en sortir à tout prix. On sent les sonorités électro très vibrante sur ce titre.  Sensations et Frissons sont assurés notamment avec une présence rock assez puissante.  » Fun Fair » nous propulse lors d’une soirée un peu folle, avec du monde et des gens qu’on ne peut toucher, mais pas le choix, il faut danser, il faut faire la fête.  Alors on se laisse transporter par les sunlights, on laisse la lumière colorer nos ombres, pour devenir un personnage  » Get Ready, Ready To the Party »

Un EP réussi à mon goût, qui mérite tout l’attention possible. Avec ses sonorités électro et pop, pas de doute Haxis est le son de votre été !

Découvrez le clip annonciateur de l’EP, tourné aux Etats-Unis, entre Los Angeles et San Francisco

L’album de Parlor Snakes : Rock’n’roll Garage

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Il y a un an, j’ai découvert ce groupe de rock parisien et j’ avais tout de suite accroché et entre temps, j’ai eu la chance de les interviewer. Et même si la plupart des gros médias s’y sont intéressés avec la sortie du clip de  » Man Is The Night », moi, cela faisait quand même un petit moment que je connaissais le groupe.   Je vous propose donc  de redécouvrir l’album du groupe, sous un regard plus jeune, un peu plus innocent, mais toujours aussi professionnel. C’est un rock reptilien, qui fait penser à ce que pouvait faire les grands noms du rock avant, mais il n’y a aucun doute, Parlor Snakes, c’est le rock’roll de demain.

On commence le disque avec le très puissant  » We are The Moon », une chanson qui nous invite à danser le rock’n’roll, à danser discrètement, mais pour montrer que nous sommes bien vivant. La batterie donne le rythme accompagné par la belle voix d’Eugénie.  » Here Comes the Hell »  nous plonge directement en enfer, mais voyez-vous , l’enfer pour les rockers, c’est comme le paradis pour les chrétiens. C’est-à-dire que c’est leur paradis à eux. Musicalement, c’est provocateur comme une façon de nous dire :  »  Viens, rejoins-nous, embrasse le diable et viens en enfer ! » Et la musique, toujours pleine d’énergie,  nous entraîne vers un paradis qui peut nous surprendre.

 » Dirt To Gold » est le titre que je préfère. Vous allez me demander pourquoi ?  C’est un titre qui parle du fait de passer de l’ombre à la lumière, et c’est exactement ce que je suis. Comme le dit si bien Eugénie dans cette chanson, je suis passée de la fille inconnue à la bloggeuse connue et reconnue en quelques temps, c’est un morceau qui me parle beaucoup, et qui dit aussi qu’il faut toujours croire en ses rêves, ils finissent toujours par se réaliser.  » Watch Me Live » nous entraîne dans une autre danse provocatrice, pour crier, bien sûr.On hurle  et on donne  des coups de pied, pour se faire entendre.  » Fade in the Light » est un titre plus doux, avec un rythme plus lent, qui monte peu à peu en puissance. La voix d’Eugénie semble être un murmure au début, il semble y avoir une place particulière à la musique, qui accompagne la douce voix.

 » Always you » est plus dansant, qui donne un peu plus d’énergie, surtout au niveau de la musique.  La mélodie me donne l’envie d’entrer dans un mariage et de laisser libre court à une imagination totalement rebelle, pour casser les codes d’un mariage classique.  » Sure Not » nous invite à prendre la route en voiture, au volant avec le groupe, sur la route américaine 66. Une route avec des obstacles, mais avec un objectif à la fin : arriver à New York et monter sur scène pour se libérer.

 » Man Is the Night  » est le morceau qui a fait beaucoup parler de lui, de par son clip récemment sorti, mais aussi par sa mélodie, qui a un rythme entraînant et parfois, romantique.  Un homme mystérieux est dans la nuit, peut-être un amour secret. C’est un titre plein de mystère.   » Just Drive » reprend la route avec nous, mais cette fois, nous partons d’un Paris étoilé vers une destination inconnue, une destination qui pourrait être au bord de la mer. On entend la batterie donné le rythme et la voix sensuelle de la chanteuse nous dire que tout ira bien.

 » The Ritual » a des accents plus rock, c’est le style de chansons qu’on mets lors d’une soirée, quand on a envie de s’éclater, de boire un peu d’alcool et de se dire que la vie est belle. On entend des choeurs, pour accompagner la chanteuse. Bref, c’est le rituel que de s’éclater quand on est rock’n’roll.

Un album que j’adore, et que je conseille avec un gros coup de coeur pour le morceau  » Dirt To Gold »  ! C’est tout de même l’un des groupes parisiens les plus prometteurs.  Ils seront en concert à Paris le 14 mars à la Flèche d’Or.

 » Control » l’album de Rosie Lowe

Rosie Lowe

Le temps passe vite, bien trop vite à mon goût. J’ai eu droit à une série de concerts au mois de février, tout en allant à la fac et après, j’ai ressenti le besoin de faire un petit break, pour rattraper toutes mes heures de sommeil perdues. Pour repartir du bon pied et avec un esprit positif, je vous propose une petite chronique , celle du nouvel album de Rosie Lowe, féministe dans l’âme.  Une artiste qui est à la fois pop, R’N’B, et soul.

On commence le disque avec  » Run Run Run » , qui possède des sonorités électro. Le titre nous donne envie de danser, et la voix se veut sensuelle à ce moment-là. Je me laisse tomber, entraîner dans cet univers rose et coloré.  » Wo’s that girl » parle d’une fille mystérieuse, qui n’a pas le contrôle. La mélodie oscille entre douceur et rapidité, c’est un titre qui reste très ambitieux, pour la chanteuse, on a envie de découvrir cette mystérieuse chanteuse, qui danse dans l’ombre, un titre très rythmé au style R’N’B .   » Worry Bout Us » est beaucoup plus douce, mélancolique, parce que oui, il faut bien se reposer après la danse un titre pour se reposer, mais tout en chantant. Elle laisse beaucoup de place à sa voix, pour s’exprimer. Mais on danse avec elle.

 » Control » est le titre phare de l’album. C’est une chanson avec des sonorités pop, mélangé à du hip-hop, mais un style classe, qui laisse exprimer toute l’élégance de la chanteuse. On se laisse entraîner dans un couloir sombre, pour jouer avec les lumières. Jouer avec l’ombre.  » Woman » pourrait s’adresser à toutes les femmes dans le monde, cette fois on a envie de danser toutes ensembles, danser face aux hommes, montrer de toutes nos forces ce féministe.  Une tonalité dance est à rajouter à la tendance pop sur ce titre.   » INTLRD » démarre assez brutalement, cette fois plus question de danse mais bien de revanche et d’aller plus loin. Le morceau est rythmé, et très rapide. Presque comme une éclipse.

Féministe, mais humaine ! Et c’est ce que Rosie tente de nous dire à travers  » So Human », toujours avec cette univers pop qui lui va si bien, sa voix me donne des frissons sur ce titre. On entend plusieurs voix, des voix humaines, et dans la vie, les humains ont besoin de s’aimer, de se donner l’un à l’autre . Parce qu’aimer, c’est humain.  » Nicole » commence par une introduction musicale  au piano, bien loin d’un son R’ N’ B. Mais la voix parvient à nous transporter Sa voix, c’est du jazz.  C’est un titre qui me laisse en suspens, pour ma part.

« Right Thing » nous fait replonger dans un univers r’n’b, avec un léger soupçon de soul, on est transporté dans un jardin poétique. Une poésie à plusieurs, c’est un jardin où chacun aura droit à la parole.  Une Soul authentique, et une pop sauvage.  » I’ll Be gone »  nous plonge dans un univers joyeux, qui donne envie de se lâcher dans un paradis sucré, remplis de bonbons roses. Et toujours, avec ce rythme lent, mais qui nous donne envie de danser le R’N’B.  » Cause I’ll be gone »

 » For you » est un titre dédié à quelqu’un, un titre où on écoute, on ne danse pas, on écoute. L’artiste chante avec grâce. La musique bat comme un tambour, comme si cela battait comme un coeur  » pour toi » , la voix , elle , nous berce,  mais bercer et raisonner par la suite, comme un écho.

Pour conclure, je trouve que c’est un album idéal, qui donne tantôt envie de danser, tantôt envie de se poser. Un disque à deux facettes qui lui correspond bien. J’aime particulièrement les titres  » Woman » et  » So Human », peut-être parce que ces deux chansons m’inspirent par le thème : une femme est un être humain, avec un coeur, des sentiments, et une voix pour se faire entendre. Et la voix des femmes peut s’exprimer à travers celle de Rosie Lowe.

 

 

« Pavilhão Chinês » le nouvel EP de Fuzeta

Fuzeta

Vous vous soudez peut-être du groupe Fuzeta, non ? Je les ai rencontrés l’été dernier à la Rochelle et ils ont aussi fait plusieurs festivals d’été en France avant de s’enfermer en studio pour nous concocter un nouvel EP . Eh bien, cet EP, le voici, et vous pourrez compter sur ce groupe breton pour enflammer la scène indie rock française.

Le disque comporte 5 morceaux. 5 titres durant lesquelles nous nous laissons emporter au son de cette musique. L’histoire commence à Lisbonne, dans un bar à cocktail de la capitale portugaise et continue sur la route, vers une destination inconnue.

C’est  » Across » qui ouvre le bal, on retrouve cette communion qu’ils ont de chanter ensemble, le morceau nous accroche tout de suite avec un rythme très rapide et lent, quand la voix prend le dessus, pour nous laisser le temps de nous imprégner, accrochez-vous, on risque de faire un beau voyage en les écoutant chanter. « Pavilhão Chinês » nous entraîne dans ce fameux club, avec de l’alcool, des filles, de la danse, tout est mystérieux, tout est très sombre alors, un verre d’alcool à la main, on se laisse tenter, on ne résiste pas à la tentation.  J’ai l’impression d’être une actrice, une actrice invisible mais d’assister à la scène.

On part sur la route avec  » On The Road We Came back » une fois être sortie de cette soirée arrosée, la musique est comme un air qui nous permet de respirer, de prendre l’air, de partir pour être libre, le rythme est lent, mais nous donne une harmonie de choeur, comme si la liberté était là, à nous attendre au bout du chemin.  » Fall’s playground » me donne des frissons à ces premières notes, cette fois on a attend un endroit pour être libre, un endroit à nous où on peut se libérer et être nous-même, nous sommes en quête d’une liberté absolu et totale, ce morceau me donne le sentiment de l’avoir trouvé.

 » Canopy » démarre doucement, avec la voix du chanteur en fond, comme un écho à travers un miroir. C’est comme s’il chantait un titre  qui nous berce avant d’être en choeur avec ses musiciens, en  communion. Après avoir trouvé la liberté, on se laisse aller, on s’allonge sur un lit et on se laisse vivre, avec un fond sonore de guitare, comme si la vie ne tenait qu’à un fil.

ça fait du bien de les retrouver en musique, et c’est vrai qu’ils sentent bons la fraîcheur et le vent glacé, mais c’est tout aussi agréable. Mon coup de coeur ? Pavilhão Chinês, c’est sans doute celle qui me correspond le mieux, autant du point de vue musicale que des paroles. C’est un titre qui te donne envie de te lâcher, de te libérer, d’être toi-même tout simplement.

Et si vous voulez faire la fête avec le groupe, ce sera le jeudi 11 février pour la Release Party au Point Ephémère.