Les Fréro Delavega en folie

Fréro Delavega

Les musiciens venant du sud de la France sont de passage à La Rochelle pour les Francos, comme l’une des têtes d’affiches de la soirée. Lorsqu’ils sont arrivés sur scène, ils ont envoyés le show avec  » Le chant des sirènes ». Une chanson qui m’évoque des souvenirs , des moments de joie, ils saluent le public et en profitent pour jour le morceau en version inédite. J’aime bien le jeu scénique qu’ils ont.
Ensuite, ils enchaînent avec  » Et même si c’est très loin » un des titres de l’album, il y a une voix, un guitariste et on se laisse bercer. On donne le rythme, le public est conquis.  Une nouvelle chanson fait son apparition dans le set : spéciale pour la Rochelle, il s’agit de  » Autour de moi » le public est conquis. Puis on enchaîne avec un titre plus pop-rock, ce n’est autre  » que toi » , avec une holà du public. J’aime la musique et le côté festif de ce titre, ils nous transmettez une grosse dose d’énergie.

Titre plus folk ensuite avec  » Je ne veux pas travailler » , les deux copains sont complices sur scène, cela se sent, Jérémy est au chant, Florian à la guitare, la voix se balade entre deux univers.  Ensuite, nuage de fumée et Jérémy pousse sur sa voix, il s’agit du titre » Reviens ». Il se laisse tomber à genoux sur scène et chante, il se confie avec son coeur et la sincérité. Ils font un clin d’oeil à la régions de La Rochelle, un peu comme la leur. Eux viennent du Pyla.

Et ils entament  » Mon petit Pays » , un titre que j’ai tant écouté que je le chante mais il donne une bonne ambiance dans le public, celui qui chante, c’est Jeremy plus que Florian, c’est lui qui a le timbre de voix.  Le message de cette chanson c’est  » La distance n’est rien quand une personne est tout » puis solo guitare électrique. Il y a 5 musiciens sur scène, en plus des deux chanteurs.  Et puis, ils arrivent sur l’avant-scène, c’est le moment de « Sweet Darling » , on danse, on applaudit en rythme et on le donne . Un plaisir de les voir sur scène.

Rappel avec u titre en anglais  » PIMP » , les copains se jettent dans la foule sur des bateaux gonflables, c’est surprenant mais c’est drôle. Ils se laissent transporter et ils rament dans la marais humaine. C’est cool, ils ne se prennent pas la tête, il y a juste le plaisir et le partage.

Ces gars sont des showmans, ils sont fait pour la scène. Musicalement, ça sent les vacances, le sud et la dune du Pyla.

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Le live de Julien Doré : Un vrai show à la française !

Love Julien Doré

L’une des têtes d’affiche des Francofolies, c’est sans aucun doute Julien Doré, l’un des artistes français les plus appréciés depuis quelques années.  C’était la première fois que je le voyais en live, et je ne regrette pas d’y avoir assister.

Du haut des plateformes V.I.P, je voyais très bien la scène. Un nuage de fumée apparait et, les musiciens étant déjà là, il ne manquait plus que l’artiste. Le public scandait son nom, il a finit par apparaître. Il salue le public avant d’entamer le show. Que vous dire ? C’est une bombe sur scène, il chante, il communique avec le public, il joue avec nous. Entre lui et nous, il n’y a pas de barrière.  C’est un moment de danse, de partage et de joie. Il salue son public, va à sa rencontre, pas de barrière, juste de l’admiration.

« Paris-Seychelle » transmet la hola dans le public, on participe, on chante. Et c’est tous en choeur que nous chantons  » Kiss me forever » ,  tous à l’unisson. On aime tous ce Julien, c’est aussi un énorme sexe symbole sur scène, qui joue de son physique et de son charme. Il joue aussi  » On attendra l’hiver » extrait de l’album  » Love », un moment de musique et de partage en français.  « On attendra l’hiver pour s’écrire qu’on se manque ».  Le morceau  » Corbeau Blanc » nous transporte dans le ciel des oiseaux, musicalement c’est un titre évocateur de la liberté, qui nous invite à lever les yeux au ciel pour nous évader, c’est peut-être le dernier morceau mais c’est le plus beau  » L’exil des corbeaux blancs », le titre est joué au piano et c’est magnifique.

 » Chou Wasabi » est sans doute le morceau que je préfère parce qu’on chante tous en choeur, et que cette communion est belle à voir. La musique, ça rassemble. C’est le but de chaque artiste.  1 h de concerts et non 4 h, mais pendant le solo musical, Julien descend dans la foule, se mets sur les épaules de quelqu’un et la Rochelle s’enflamme, comme dans la chanson  Chou wasabi  » Paris s’enflamme » là, c’est la Rochelle qui en prend un coup. . L’album  » Love » est une bombe, je l’aime beaucoup.  On compte aussi pendant le show des solo musicales pendant lesquelles Julien danse, et fait bouger son derrière. Il est conscient de son physique et il en joue.

Une pluie de confettis est lancé quand Julien est dans le public, pendant que les musiciens jouent, une ovation magistrale après le show. Un moment d’amour et de partage. Donne de l’Amour, tu en recevras sans forcément en attendre.

Robi en concert, ça se déchaîne !

Robi

Parce que les festivals, c’est avant tout l’occasion d’assister à des concerts. J’avais eu un coup de coeur pour la chanteuse Robi à Paris que j’ai eu le plaisir de retrouver à La Rochelle, elle venait y défendre son dernier album  » La Cavale ».  On cavale le long d’un chemin pour avancer.

Ce qui changeait d’un live parisien ? Le fait que la scène soit en pleine air, on ressentait plus les émotions. Pour  » Nuits de fête » on se lâche et on danse, le public l’apprécier, comme sur  » L’éternité  » où la chanteuse nous emmène avec elle dans un monde éternel. On rêve tous d’atteindre l’éternité, malgré nous. Faut dire les choses comme elles sont.

« Devenir Fou » nous laisse entrevoir une artiste qui se lâche totalement, elle devient posséder par la musique, et je retrouve la lionne que j’aime tant voir sur scène. Je suis installée à la barrière alors quand elle s’approche et qu’elle nous transmets son énergie, je ressens de façon plus puissante, avec beaucoup plus de passion.

Elle a du talent et une voix magnifique, encore plus en live, c’est une artiste à suivre. Mais le live se fait rainent ressentir sur  » On ne meurt plus d’amour » qui, pour le coup, nous transmets une bonne dose de fraîcheur. Chloé se place devant la batterie pour danser, parce que oui, la musique, c’est avant tout danser.Danser et transmettre la vie.

C’était une nuit de fête, une nuit où on ne mourrait plus d’amour.

Soirée Longueur d’Ondes au Pan Piper avec 3 minutes sur Mer et Robi

LO_Avatar Tout d’abord, encore merci au magazine Longueur d’Ondes pour l’invitation et merci au rédacteur en chef qui m’a reconnue et  salué . Quel plaisir de revenir dans cette salle. Je commence à vraiment bien connaître le lieu  : la scène, la salle, le bar.  La première partie, c’est 3 minutes sur mer  qui débarque sur scène.  Une soirée placé sous le signe du rock’n’roll et de la bonne humeur. Les morceaux sont bons, les textes sont en français, je sens une atmosphère rock’n’roll qui me fait frissonner . Ils démarrent avec  » Catapulte », un titre qui respire la liberté et qui nous plonge dans un esprit libre   » Lancez-moi à l’aide d’une catapulte s’il le faut » le clavier me touche, et on avance doucement au son de la voix. Puis c’est  » L’eau chaude » qui enchaîne la suite, la voix nous envoûte et on va en rythme. Et ensuite c’est  le temps d’un titre  avec des influences du slam il s’agit de  » Alouette », où le public se laisse aller   c’est  l’oiseau libre qui cherche à s’envoler, en fait nous sommes tous des oiseaux qui cherchons à être libre et à nous envoler. Il y a un jeux sur les lumières et un bon rythme.  On pense de façon positif avec « Optimiste » et vient ensuite le morceau que je préfère  » Nos enfants des autres », on enchaîne ensuite avec  » Il fallait que ça passe » et on termine avec  » Le jardin » .

Les notes sont douces, pour laisser un peu de place à la voix.  Ils ont un charme et du talent. Le style musical est bien travaillé, et ils savent où ils nous emmènent.. Un titre où le chanteur s’exprime sur fond musical. La mélodie est douce, rythmé, on se laisse aller.  C’est aussi un cri de colère. Dernier morceau et c’est fini, mais le groupe quitte la scène sous les applaudissements. Le rythme avec les  » Ha » en choeur est beau à voir en live. Pour la suite, les titres s’enchainent, le public semble les apprécier. Il y a du rythme, de la mélodie bien travaillée, du travail, de la recherche sur le style et c’est touchant. Restons optimiste, ils quittent la salle sous un tonnerre d’applaudissement. Robi, la tête d’affiche de la soirée, fait danser les foules et la parisienne a un air de Christine and the Queen, en plus recherché musicalement ( ce n’est que mon avis personnel) .

Robi, c’est le nom de scène de la chanteuse Chloé Robineau.  Elle commence la soirée par  » Nuit de fête » , une réflexion sur le genre humain ou plutôt une accusation envers quelqu’un qui croit tout connaître, bref l’humanité quoi .

Parce qu’on apprend tout au long de la vie et que rien n’est jamais acquis. Le style est  pop/rock mais le public est invité à partager et à danser.  Les nuits de fête, ce sont souvent des moments entre paradis et enfer. La musique est douce, elle nous plonge dans une ambiance musicale et cinématographique.  C’est le moment pour  » à cet endroit » , un doux morceau.

Et puis « être là » arrive, être là au bon moment pour saisir les bonnes choses comme provoquer sa chance, il faut juste avoir le temps d’être là.  Musicalement, c’est doux et c’est agréable aussi sur  scène. Elle est sensuelle est elle fait ressortir cette sensualité, c’est comme si la musique la possédait.  » Ma route » a un rythme enfantin, les paroles sont chantés comme une mélodie rythmée. Le bassiste, Valentin, chante avec elle  et on se laisse aller, sur la route. L’harmonie est belle, pas le temps de s’arrêter, il faut continuer sur la route.  La technique du bassiste, Valentin, est juste énorme : il joue sur sa basse comme sur une guitare.  » Les fleurs » est un titre plus doux, plus acoustique.

 » Devenir fou »  est un titre rock, qui invite à la folie. Chloé fait ressortir justement cette folie sur ce titre , elle joue sur sa sensualité  » Par ta bouche » nous laisse en suspens, parce que c’est par la bouche que le son passe et que cette fille, si belle, donne son énergie.  » On ne meurt plus d’amour » m’évoque quelque chose musicalement, comme une danse, un combat mais aussi un appel, un appel pour que les autres écoutent. C’est une belle composition, et la voix est parfaite. Elle respire l’esprit libre. Et la danse, la liberté dans la danse.   » L’éternité » a des influences enfantine, parce qu’on aimerait tous vivre éternellement et aussi peut-être parce qu’enfant, on veut devenir adulte mais une fois adulte, on veut rester enfant, le texte commence par  » J’aurais pu » mais  » J’aurais préférer » . Jeu de lumière.

Rien n’est aussi  bon que ce que je ressens à ce moment-là : la liberté. On termine en beauté la soirée avec  » Il se noie » , le public en rythme et la chanteuse se déchaîne sur scène, elle est faite pour ça: pour permettre aux gens de se sentir bien dans sa musique. Un rappel pour  » La cavale » le titre de son album. Elle a déjà tout une grande, j’ai vu en elle une femme qui incarnait le lâcher-prise et le chic parisien.

Une belle soirée et de belles découvertes. Pour 3 minutes sur mer, le titre que j’ai préféré est peut-être  » Cage » pour sa thématique et la voix , pour Robi, le morceau coup de coeur c’est surement  » On ne meurt plus d’amour » pour ses paroles et sa musique, sans oublier la voix qui me touche, bien sûr . La chanteuse  a tout d’une grande, elle cavale au galop, sans jamais se retourner derrière. Merci aussi au manager de Robi, qui m’a reconnue parce qu’il s’occupe aussi  de Demi Mondaine (d’ailleurs, ils vont sortir un nouvel album bientôt), avoir la reconnaissance des professionnels de la musique est juste fou, énorme.  Parce que, oui, on est tous sur les mêmes longueur d’ondes. Photos de la soirée disponible en cliquant sur le Facebook du magazine ici 

Asagaya à l’international

Asagaya Vous le savez, je me balade souvent entre deux styles. Je suis allé faire un tour au concert de Asagaya, DJ que j’avais déjà eu l’occasion d’interviewer , mais pas encore de voir en concert. Le lieu du bar international se situ dans un quartier de Paris en face d’un disquaire ( la preuve que les vinyles sont en train de revenir à la mode)  et le concert se déroule dans une sorte de cave, un bar en face . Je prends mes marques, surtout au pied de la scène.  Dés que j’arrive, Dalila me saute dessus :  » Hey ! Daphné, ça va ? ça fait longtemps !  » Surprise, mais quel plaisir de la revoir. Ce soir, Asagaya mixe avec deux autres artistes : Mary-May ( que je connais déjà très bien parce qu’elle chante souvent les titres de Guts) et et Racecar, un chanteur américain ( que je connais déjà aussi, donc, puisqu’il a eu l’opportunité d chanter quand Asagaya a fait la première partie de Guts à la Cigale) Et c’est parti pour une soirée  » Carpe Diem » avec un public réceptif et des artistes  qui ont du talent. Et c’est parti pour le  » Mother Fucking Bitch » de Racecar avec un public réceptif. J’aime bien les compositions de Asagaya , on oscille entre le rap et le rock. Certains morceaux sont plus hard rock que les autres mais j’aime ces influences-là, j’ai l’impression d’être dans mon univers. On note la bonne ambiance, les chants du public, Asagaya est un homme mystérieux, mais qui laisse son talent s’exprimer.

C’est pour ça que j’apprécie cet artiste. Bon, par contre, public légèrement alcoolisé mais c’est marrant, je ressens de l’énergie, si puissante que j’en perds mes mots et que je ne sais comment décrire La seconde voix de la soirée, c’est Mary-May qui bouge  comme une déesse sur scène. Timide malgré elle, elle cache bien son jeu. Racecar descend dans le public, s’approche de moi, me prend à part avant de me relâcher. Il joue son album plus 2 et 3 autres nouveaux titres.  Ce disque  est un voyage, celui d’un personnage qui rencontre des gens, et ces rencontres le font évoluer. Un peu comme dans la vie. L’album  » Light of the dawn » est une vraie merveille, produit par Guts, sur le label Open Side Music, il mérite clairement d’avoir du succès.  D’ailleurs, cet album est inspiré directement des U.S.A et de l’atmosphère que l’on y trouve musicalement.

Mary-May chante à merveille  » The nature of créature » en featuring avec Racecar.  Derrière ses platines, Asagaya sait choisir les bons chanteurs qui le mettront en valeur, lui et sa création.  On danse, on chante, il y a une bonne ambiance , c’est cool !  J’aime bien ce titre parce qu’il me donne envie de  danser et il me fait me sentir bien.  Sa voix est si enchanteresse. On stresse tous un peu avant de monter sur scène, mais elle, elle ne le fait pas ressentir, elle transmet du positif.  Elle vient de Paris mais elle a la voix d’une femme de Brooklyn à New York, c’est impressionnant . Le show était cool, bref , bonne soirée !

Duo Mary-May et Racecar pour le chant, Asagaya aux platines, au top . En deuxième partie de soirée, Soul Square, des DJ aux beats originaux, et la chaleur humaine s’installe. Croyez-moi, on l’a sent bien !  Il fait chaud, on transpire, mais c’est ça sentir les choses humainement, avec la sueur et la transpiration.

Soirée de fou !  Les artistes en France, il y en a beaucoup ! Merci à Asagaya pour le verre qu’il m’a offert après le show, c’était bon !

Eklipse joue avec le soleil

Eklipse J’étais au concert de Eklipse qui a eu lieu au Gibus Club dans le quartier de la République et j’ai eu la chance de pouvoir les interviewer juste avant.  Alors je vous propose de découvrir l’interview que j’ai réalisé sur les bords de seine, près du Canal St Martin. Ils viennent défendre sur scène l’album  » Renaissance » , avec succès. Un titre qui me parle beaucoup parce que je considère ma vie comme une forme de renaissance, et d’ailleurs, les musiciens m’ont surnommés Phoenix.

Salut, pouvez-vous me présenter chaque membre du groupe ?  Aymeric : Je m’appelle Aymeric et je suis la bassiste du groupe . J’ai d’abord eu une formation de guitariste et ensuite, je me suis orientée vers la basse parce que j’aime bien le fond musical, le rythme et puis, comme on a du restructurer le groupe, je suis passé à la basse, parce que je trouve qu’avec la batterie, les instruments ont une fonction similaire, ça donne le rythme. J’apprécie le rythme alors j’ai décidé de retourner sur un instrument à corde avec la basse. Maxime : Je suis le batteur du groupe, Maxime. J’ai des influences plutôt jassy bien que l’on joue du rock.  Sinon, j’aime la vie et les bonnes choses. Kilien : Bonjour, Kilien de Chateauvieux. Je suis le pianiste du groupe, je me suis dit que le piano tout seul, ce n’était pas mon style, et j’ajoutais du synthé par ci et par là, alors à chaque concert, j’avais un nouveau synthé. Officiellement, je suis un synthétiseur un peu fou dans sa tête.  Et donc enchanté de faire cette interview Adrien : Je voudrais me présenter, je m’appelle Adrien et j’ai 23 ans. Je suis le chanteur/guitariste du groupe, je compose avec eux et j’écris tous les textes. C’est vrai que je suis le membre le plus important ( rire)

Ce soir, vous allez nous présenter sur scène votre album  » Renaissance » et pourquoi ce titre ?  Adrien : En fait, fin 2012, on a décidé d’arrêter le groupe, et il y a le fait qu’on soit revenus avec cet album aujourd’hui, on s’est dit  » comment on va l’appeler ?  » Il se trouve qu’on avait une chanson qui s’appelait déjà renaissance alors, c’est parti de là. Aymeric : Le groupe s’est arrêté pendant une période à cause de problèmes conjugaux, quand on est revenus ensembles, on a du trouver un nom pour un nouvel album et pourquoi pas  » Renaissance » .

Et d’ailleurs, pourquoi le nom  » Eklipse » ? Une éclipse, c’est un phénomène solaire.  Adrien  : En fait, une éclipse, c’est un objet qui est face à une lumière donc le projecteur face à la scène , alors on a voulu jouer sur le mot, en rapport avec la scène. Et puis, on a mis un K parce que je me fais appelé Adrien Klaz et lui, il s’appelle Kilien, on a chacun un K. à la base, on était partis dans un duo humoristique tous les deux, et puis, on a voulu se remettre à la chanson de façon sérieuse alors on a voulu y ajouter notre marque de fabrique. Kilien : Et aussi Eklipse parce que c’est simple à retenir et on n’  a pas voulu se prendre la tête. Le nom faisait plus stylé, comme l’a expliqué Adrien.

Aymeric  : Quand on fait de la musique, on peut dire que le soleil s’éclipse,  on est plutôt le style a jouer dans l’ombre d’une âme, même si on est assez lumineux.

Adrien :  D’ailleurs, quand Kilien chante, le public s’éclipse Kilien : c’est vrai qu’Adrien, il chante tellement bien que c’est pour sa voix que les gens viennent nous voir en concert et qu’ils écoutent l’album. Il a une voix d’ange. Comment pourriez-vous définir votre style musical ?   Adrien : On fait de la pop et du rock français.  Disons que c’est Téléphone qui a avalé le groupe Owl City , j’aime bien cette définition. Kilien : Après, c’est vrai qu’on a tous des influences différentes , alors on essaye de faire un mix  de toutes ces influences assez varié,. Adrien : Oui, on essaye de faire un mix de tout ça. Aymeric : parfois, c’est souvent source de litige et de confusion au sein du groupe . notre batteur a des influences jazz, notre pianiste a plutôt une influence techno . Kilien : Pop/Rock electro, on va dire Aymeric : Moi, j’ai plus des influences pop/rock électro. à quel point la musique est-elle importante pour vous ?  Aymeric : Alors moi, contrairement à d’autres, la musique, c’est plus un loisir, un passe-temps, je ne veux pas forcément en faire mon métier dans la vie, simplement y prendre du bon temps.  J’écoute aussi énormément de musique. C’est aussi une passion que je veux partager avec les personnes qui comptent le plus pour moi. Kilien : On fais tous des études différentes à côté mais on partage tous cette passion pour la musique. Même si on sait qu’on a très peu de chance de percé, c’est une passion que l’on partage  et c’est cela qui nous réunit. Maxime : La musique, pour beaucoup de personnes, à part 4 pour 100 de la population mondiale,ça touche des sentiments et on s’y retrouve. Le fait de jouer en groupe, cela nous permet de nous retrouver aussi bien psychiquement que physiquement. Et on partage tous ça.

Que pourriez-vous me dire sur votre live de ce soir ?  Maxime : Eh bas… Venez, on va passer une bonne soirée !  On va aussi pouvoir voir si toutes les répétitions que l’on a fait ensemble ont abouti. Il y a un ou deux ans, je ne sais plus, on a fait le même concert et ça va nous permettre de voir si on a évolué dans certains domaines.

Merci les gars pour votre interview.  Adrien : Mais merci à toi Partie Concert: Un bon moment !  Les gens chantaient, connaissaient les paroles. Ils ont démarrés par  » Renaissance » et je me suis senti vivre à nouveau.  On danse, on bouge, on chante, le piano m’a touché, encore une fois. Il parait qu’Adrien est un poète, et je peux le confirmer. Il raconte des histoires à travers des mots simples, et c’est cela que j’aime. Maxime, le batteur, est peut-être bien le membre qui m’a fait craquer le plus, mais ils ont chacun une personnalité attachante et cela se ressent dans la musique.  Un bon live, une belle voix, on ressent des émotions, et ce concert me donne envie de renaître, comme un phoenix. Mes chansons favorites ? « Renaissance » bien évidemment parce que ma vie est une forme de renaissance  et  » Blackout » parce que tout le monde chantait en choeur et avec joie.

Paul Mc Cartney en concert au Stade de France

Paul Mc Cartney

C’était LE concert historique du mois : celui de Paul Mc Cartney, un des Beatles, un monument de la musique, qui a révolutionné le monde à l’époque. J’y étais, mais j’ai été placé en loge, avec un cocktail dinatoire avant le show. J’avais déjà fait un concert ici pour Coldplay et là, la magie est encore présente. Mc Cartney était de passage au stade de France  pour sa tournée Out There.

Pas de première partie, on démarre direct avec Paul et son groupe.  Quand il arrive sur scène, c’est une ovation dans le public qui l’accueille . Un Grand de la musique. Il lance un  » Paris est magique  » dans un français impeccable avant de commencer à jouer.  On démarre avec « Eights Days of Week » . Le public est conquis, il donne le ton au chant et à la guitare. Puis on enchaîne avec  » Save Us  « où toutes les générations se retrouvent et chantent en choeur.  ça commence bien, ça va être une bonne soirée.  Le groupe annonce ensuite une nouvelle chanson  » Temporary secretary » qu’ils chantent spécialement à Paris, moment de folie. J’ai l’impression de vivre quelque chose d’unique et de magique, parce que je n’étais pas née à l’époque des Beatles, alors c’est comme si je rattrapais le temps perdu.  On danse, ça bouge bien, c’est rock’n’roll, c’est bon. ça danse et ça envoie.  Changement de guitare, c’est sexe et rock’n’roll ! C’est puissant et ça envoie.

Ensuite, on enchaîne avec  » Let me roll it » , on chante, on danse, on s’éclate quoi !  On a ensuite droit à un solo de guitare avant que l’artiste prenne une nouvelle guitare ( Oui, oui, j’ai compté toutes ces guitares) , c’est celle qu’il utilisait dans les années 60 pour enregistrer les disques alors, elle vaut de l’or.  C’est au tour de  » Baby Face » de nous charmer et de mettre le feu, la fosse est en chaleur.

L’artiste se mets au piano et annonce une chanson pour sa femme Nancy, la scène devient sombre, seul Mc Cartney est éclairé par les projecteurs , et on se laisse bercer par  » My Valentine  » . Coeur sur la France et le public français. Enfin, plutôt internationale puisqu’il y a des gens qui sont venus de loin pour le voir.  Puis, on a ensuite droit à un morceau  » Pour les fans de Wings » précise Paul, c’est frais et c’est rock’n’roll, c’est bon !  Le public chante en rythme avec le piano, on est tous suspendus à ses lèvres, il y a de la guitare aussi, une guitare rugisante et le morceau est puissamment rock.  Le morceau suivant est  » Do you knows want to knows a secret ». Lumière sur l’artiste, les paroles sont touchantes, et la mélodie nous embarque.  Le prochain morceau, c’est pour Lyndon, on commence avec un solo au piano, c’est  » Nineteen Hundred and Eighty Five » , c’est beau, c’est unique, il chante avec son coeur mais pour autant, on ressent la puissance vocale.  Duo basse/guitare, on agrémente le tout. N’est pas rock’n’roll qui veut.  Il termine le titre sur une note de piano.

Puis à la guitare acoustique, cinquième guitare, la fosse se lève pour danser, c’est le moment  de   » Yes, I’m calling » , dialogue avec le public, on est en communion. Ensuite, on a le droit à accordéon- voix- piano pour  » We can work it out » , on se laisse aller à la musique, j’ai l’impression de vivre un moment inoubliable. . Changement de guitare pour  » Just Another Day » et on se ballade, on se laisse aller, le public est conquis.  Puis de nouveau, on repart avec  » Hope for the future »  solo de guitare électrique , et le rythme est là, on le ressent, moi, il me fait ressentir des choses, et c’est vraiment de ressentir ce type d’émotions, dosé au rock’n’roll !  Ensuite, c’est  » I love her » qui nous éblouit, il a une présence sur scène incroyable, il y a une douce harmonie et puis, ça monte en puissance sur le refrain, on adhère carrément !

Il lance  » I love Paris !  » avant de dire quelques mots en français et d’enchaîner avec  » Blackbird » , une ballade country et un jeux de lumière incroyable puis c’est au tour de  » Here Today »  lumière avec les téléphones dans le public et c’est beau à voir, deux roses apparaissent sur la scène, là où il joue.  Il surplombe la fosse.  Et c’est le moment d’une nouvelle chanson  » , extrait du nouvel album  » New » , une chanson pour son pote John Lennon, avec un rock puissant, à l’ancienne comme on en voit plus . Enchaînement avec  » Queenie Eye » qui fait lever le public et ensuite  » Lady Madonna » tel une dédicace à la reine de la pop.  Il nous transporte dans son univers, un univers bien rock où je me sens à l’aise. Un titre extrait du nouvel album  » Chorinia » , ça balance du lourd, Paul au piano nous enchante, il fait les choeurs avec son guitariste, la fosse est éclairé.  Ambiance anglaise et atmosphère. On se laisse aller, du bon rock anglais, il n’y en a pas tous les jours.  Vient le jeu avec le public , et il hurle :  » Everybody Says Yeah ! »  avant de chanter une chanson pour les petits, les enfants. Ballade enfantine  » Pom Pom Pom » , j’aime ce clin d’oeil à l’enfance.  Puis, c’est le moment où il chante  » Yeallow Somerin » le fameux morceau des Beatles, on part dans un moment de grâce et le public scintille grâce aux lumières des téléphones.  Moi-même, j’ai l’impression de vivre un concert unique, une fois dans ma vie.

Et c’est le moment de  » Notre chanson française » selon Paul , il joue  » Love me  Reason » extrait de l’album  » Sergent Peper » . Le public en choeur, la scène est belle. Lui à la guitare, il envoie. Un beau moment. Ensuite, à l’aide d’une guitare sèche et d’un piano , les musiciens jouent « Lovely Rita »  et il enchaîne ensuite avec un titre  qu’il défi à son frère  » Being of the Benefit Mr. Kite » berceuse enfantine au début, on vire rock après.  Et on enchaîne avec le titre  » Something » , tout le monde danse  avant de chanter en dansant  » Ob-La-Di – Ob-La-Da », on s’éclate sur le morceau puis on enchaîne  avec  » Band on the Run » ovation du public avant d’enchaîner avec   » Back in the U.S.S.R  » le fameux titre des Beatles.

Mais le plus beau moment de la soirée, c’est le moment où il chante  » Let it be » au piano, j’ai vraiment le sentiment de vivre un concert des Beatles, Mc Cartney en chef ! Et enfin, c’est le moment de  »  Live and Let Die » , des confettis et un feu d’artifice sont lâchés ainsi que des flemmes sont mises en scène. Bref, c’est un vrai show de professionnel.  Et enfin finale magistral sur  » Hey Jude » où on chante tous en choeur . Mais ce n’est pas fini car premier rappel avec  » Another Girl », il a allumé le stade de france et a fait levé le public. Le sentiment de voir un monument historique de la musique sur scène est incroyable. Après, c’est le moment de  » Hi, Hi, Hi » avant de jouer  » Can’t Buy Me love » , on aime et on en redemande alors il quitte la scène pour revenir encore une fois, pour le second rappel.

Alors on enchaîne avec  » Yesterday »  et tout le monde chante puis, vient le tour de « Helter Skelter » , l’ambiance est au top, il y a une belle chaleur humaine, mais c’est au tour de   » Golden Slumbers », on se lève et on danse. Et ça recommence avec  » Carry that Weight » , le stade est retourné, c’est le feu sur scène ( au sens propre comme au figuré) et le final se fait sur  » The end » .

Un concert historique qui restera à jamais gravé dans ma mémoire. Dans quelques années, je m’en souviendrais et je pourrais dire  » J’y étais ! « 

Showcase privé de Mika en partenariat avec Somusic

Mika Live J’ai eu le privilège d’assister au concert privé de Mika au Comédia à Paris, dont Virgin Radio était la radio partenaire. J’aime Mika depuis des années alors quand on m’a proposé d’aller le voir en live, j’ai sauté sur l’occasion et j’en ai profité pour inviter un de mes lecteurs.  Mika a chanté ses plus gros hits mais aussi quelques nouveaux morceaux de son nouvel album  » No Place to Heaven » .

On entre à 18 h 30, un petit bracelet au poignet pour bien nous identifier, on se place tout en faut pour bien voir la scène, sur les balcons. 2 h d’attente, on passe le titre  » Garde-le pour toi » de Paradis que je reconnais instantanément , mais pas de première partie. La lumière s’éteind et se rallume, on s’impatiente !

Mon coeur commence à faire des hauts et des bas dans ma poitrine. J’admire Mika depuis tellement d’années que c’est un honneur pour moi d’être invité à son concert privé parisien. La lumière s’éteint pour de bon et le rideau, sur la scène, s’ouvre sur Mika , assis sur un piano, entouré de ses musiciens.  Il apparaît en costume et c’est  » Toy Boy » qui ouvre le show, le public est dans l’ambiance.  On chante,  on danse. On s’éclate.

Après, c’est  » Grace Kelly » que le public connait par coeur , et bien sûr, les paroles et la mélodie me reviennent en mémoire . Jeux de lumière sur scène, c’est une claque.  Et puis, l’artiste chante une nouvelle chanson  » Blue eyes » extrait du deuxième album  La fosse danse et est en rythme, c’est un bon moment que nous passons tous ensemble.  Mika joue du piano, et c’est un virtuose, je ressens cette émotion qu’il transmets.  » Talk about you » est le prochain titre, où ça bouge, ça pulse. Le public est en rythme et connaît les paroles.  C’est rock, il envoi de l’amour, on chante. J’aime ce sentiment qu’il envoie et qui le rends encore plus unique à mes yeux.  Mika se pose ensuite au micro pour effectuer une petite prière, adressée à Dieu et c’est « Big Girl » qui enchaîne la suite, un bon moment de partage et j’aime particulièrement cette chanson, parce qu’elle s’adresse à tout le monde, surtout aux femmes qui ont des formes.

La salle se transforme pour  » Underwater », Mika au piano ( un virtuose ! Il me donne des frissons)  alors on chante tous en choeur  » Underwater » et c’est beau à voir. Moment d’amour et de partage. Chant de choeur, peut-être le meilleur moment de la soirée.  Et l’artiste chante son plus gros succès, peut-être, la chanson qui m’a fait l’aimer  » Relax, take it easy » , toute la salle est en ovation, et on est tous en communion, on chante, on hurle. C’est une ambiance de fête, Mika est un vrai showman. Quand il se met jouer au piano, on le complète et d’une ambiance festif, on passe à quelque chose de plus mélodieux.

Solo au piano, c’est beau, c’est unique, c’est Mika quoi ! Et puis, ensuite c’est au tour de  » Origin of love » , un moment d’amour, il chante avec son public, il partage, il donne de l’amour et de l’énergie » « Origin of love ! »  C’est un showman qui n’hésite pas à danser et à jouer avec nous.  De retour au piano, on démarre avec  » Boom Bom Boom « , on connaît les paroles alors on danse. La fosse est en feu et moi, en admiration, il me fait ressentir des putains de sentiments.  Et puis, il enchaîne avec un titre un peu plus ancien  » Billy Brown » que je connais très bien parce qu’en fait, mon père n’arrêtait pas de le passer dans la voiture avant, alors la mélodie me berce et me fait frissonner. Pour le prochain titre, il y a des choristes qui le rejoignent sur scène et il s’allonge sur le piano, dialogue avec le public.

Guitare acoustique accordé,  c’est le moment de  » Good Guys » de nous emmener dans son univers. On chante avec les choristes, Mika donne le ton, sa voix trône. Je suis impressionné par sa puissance vocale, cela dit. Pour la suite, il y a un duo avec des choristes et Mika qui lui dit  » Ce soir, tu vas danser ! » et lui refuse en disant : » Non, je ne vais pas danser » . Puissance vocale impressionnante de la chanteuse et puis, il lance  » Elle me dit », une véritable fête, un duo, mais aussi un bon moment de joie.

Mika a une belle énergie et il nous l’a fait partager.  Il danse sur le piano et enlève sa veste, il porte un pantalon et une chemise blanche transparente. Plus qu’un showman, un sex-symbole sur scène.  Alors on se laisse bercer et on danse.  Ensuite, on retombe dans quelque chose d’un peu plus doux avec  » Last Party » extrait du nouvel album, un moment de choeur et d’amour. Sur le titre  » J’ai pas envie » on se laisse aller, totalement envoûter par la voix de l’artiste Au départ, c’est une chanson douce mais cela se transforme  en vrai fête avec le jeu scénique et la puissance du rythme donné par la batterie.

Puis c’est au tour de se laisser aller au son  » Happy Ending », mon coeur fait encore un bon à l’écoute de son talent. Il est unique, et sa puissance vocale est impressionnante.  Les choeurs sont en rythme, le piano aussi, c’est beau. Il fait le show jusqu’au bout. Le prochain morceau, c’est  » We are Golden », un titre qu’on connait forcément  mais qu’on prend toujours du plaisir. Et en live, c’est vraiment bon ! Ce concert est non seulement un plaisir pour les yeux, mais on se laisse surprendre par le show de Mika, et moi je me laisse transporter par ces émotions qui me traversent. Ce titre donne une ambiance de malade. Il y a un jeu scénique entre le rythme et la lumière C’est de la joie et du partage. C’est au tour de   » Love Today » un titre que Mika dédicace à sa mère.

Alors on participe à ce show unique. Au début, il commence doucement au piano et puis, il bondit et c’est à ce moment-là que les confettis sont lâchers alors on chante et on partage. Il remercie son public et c’est le morceau qui clôture le concert.

Merci du fond du coeur à Somusic, ce spectacle était unique, Mika est un artiste et il est fait pour la scène. Il chante, il danse, il joue avec son corps et avec son public. Bref, c’est un concert à faire ! La chanson que j’ai préféré ? « Underwater » sans hésiter  avec  » Elle me dit » qui a mis le feu dans la salle!  Cette belle énergie positive, je la ressens et c’est magique.  Le fait d’avoir partager ce concert avec Gabriel, un de mes lecteurs et que je connais par ailleurs depuis quelques années déjà ( qui a aussi pris les photos) reste un moment unique, qui plus est !

Nonolimit&les psychopotes en concert à la Dame de Canton

Nonolimit

La salle recevait la release party que le groupe NonoLimit organisait pour son double-album.  Un album auto-produit, qui mêle le rock et la chanson française.  Le concert démarre à 21 h 00 avec une première partie Zabel, un groupe assez authentique. Au chant, Julien Zabel qui nous emmène avec lui pour une ballade folklorique.

Le groupe nous présente son deuxième album qui sortira à la fin de l’année. Les mélodies sont douces et on se laisse facilement bercer.  Les textes me font rire  » Une vie de chaise » , ça rime et c’est logique, mais le morceau que je préfère, c’est  » Maël » composé par Baptiste au clavier.   » Imaginez un garçon aux yeux noirs dans lesquelles on voit l’espoir » . Pour la suite des chansons, on entend beaucoup le clavier et la guitare acoustique, il y a aussi des percussions . Quelques autres morceaux pour nous emmener encore  en vacance et c’est la fin.

Nonlimit et les psychopotes, enfin le moment que j’attends !  On démarre avec une chanson qui parle d’un petit coin de paradis à côté de Reims  , le  » Suippe’s Spirit » , un titre avec des percussions de malade  et une mélodie rythmé , puis c’est au tour de It’s Ok  où on se laisse bercer. On enchaîne avec la chanson  » Bougie Girl » une chanson pour les filles différentes et un peu originales. c’est un titre dans lequel je me reconnais bien.

Puis c’est au tour de  » Exil des îles » l’eldorado pour un musicien, où Nono imite parfaitement le bruit des noix de coco , une chanson dédié aux banquiers, bon mais pas dans le sens positif du terme, jeux de mots de la part du chanteur : Solo de doigt de coco rotatif.  Et puis c’est au tour de  » Nuits blanches » une chanson dédié aux jeunes parents qui font des nuits blanches à cause de leur enfant ( ou, comme les miens, qui m’attendent souvent pour que je rentre après les concerts),  » Accord parfait » est le titre que j’ai préféré sur l’album, d’ailleurs le clip est disponible sur youtube et il est tout en dessin animé, comme un pixar. Il est dédié à la petite soeur du chanteur  !

Ensuite, un morceau pour chacun des sexes opposés : Une espèce en voix de disparition  « l’Homme à l’ancienne », où la batterie se fait entendre et le public chante,  une autre qui tente de se développer  » La femme moderne » .

On passe à la deuxième partie du concert parce que qui dit double album dit donc deuxième côté beaucoup plus rock. Les percussions se transforment en batterie pour un rythme plus puissant. Nuit Blanche au singulier et en duo avec Julien Zabel, énergie, rythme, batterie en avant qui donne le ton, tout y est … le rock, c’est bon !  Et ensuite, nous avons droit à  » accord imparfait »  le contraire de la perfection, cette fois en beaucoup plus rock, avec des accents américains, mais c’est un voyage entre rock et chanson française qu’il nous propose.  D’ailleurs, le clip a une ambiance un peu à l’américaine, une sorte de voyage dans le kentucky américain mais en France.  La mélodie est rapide, il y a un cri du coeur , c’est cool et c’est rythmé, on passe une bonne soirée !  Et puis, Nono annonce une chanson inspiré d’une histoire vrai  » Moitié de 106″ , une histoire de voiture avec sa mamie, enfin quelque chose de complexe qu’il a su transformé en chanson pour être plus simple. Les chansons racontent toujours de belle histoire et là, la musique aux influences rock nous donne envie d’écouter.

Avant-dernier morceau  avec  » Prendre ou tomber » , le public chante  » lala lala…  » sur le refrain et je sens une communication entre nous, tout est là, enfin tout ce que j’aie. On écoute, on chante, l’émotion est partagé.  Et puis, pour le dernier morceau, un titre un peu plus dancefloor et dansant  » Chanson sans nom ». Le titre est comme ça, et je trouve ça plutôt cool , au lieu qu’elle ait un nom, parce que comme ça, le morceau a sa particularité et il est unique.  J’ai passé un super bon moment avec eux, et le public a vraiment apprécié.

Encore merci à chaque musicien, c’était un très bon moment ! Ancré dans un voyage musical comme je les aime !

Set-Liste : Suippe’s Spirit- It’s Ok – Boogie girl-  Exil des îles – Nuits blanches – Accord parfait – H.A.A – L.F.M – Nuit Blanche – Accord imparfait – Moitié de 106 – Prendre ou Tomber- Chanson sans nom plus Medley Kitsch

Hello June

Guitare électrique

Après avoir demandé son avis à une lectrice, je pense faire un petit article pour vous tenir au courant de mes aventures musicales pour ce mois-ci.

Alors… Je vais effectuer une sorte de tournée des salles parisiennes pour des concerts, et ça commence mercredi soir au Yoyo. Pourquoi le mot  » tournée » ? Tout simplement parce que je tourne dans les salles, avec 1 voir 2 concerts par semaine , et quelques interviews à la clef.

Je ne vais pas beaucoup dormir mais peu importe ! J’ai besoin de cette adrénaline aux concerts, vous le savez !  Merci de me lire et de suivre mes petites aventures parce que oui, c’est une vrai aventure tout ça. Que ce soit pour le rock, l’électro, ou encore la folk. Il y a aussi le festival de OuiFM fin juin auxquels j’espère me rendre place de la république.  Ce sera énorme, ça, c’est moi qui vous le dit . J’ai rencontré des gens géniaux cette année dans le monde de la musique, des bloggers comme des artistes, des gens qui m’ont aidés, soutenus, m’ont fait voir le bon côté des choses. J’espère continuer.

Mercredi soir, on commence par le Yoyo, ensuite direction la Dame de Canton le lendemain, j’espère être au Stade de France le 11 juin pour Paul Mc Cartney ( à confirmer) et je partirais aussi mi-juin au festival  » Blue Moon » dans le nord des Pays-Bas. ça s’annonce ultra cool et vraiment chouette. Donc vous me suivez ?

Enjoy !