Live-Report : Mama Festival 2016

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Le RDV à ne pas manquer à Paris, c’est le  Mama Festival 2016, et on a passé 3 jours de folie. Entre les concerts et les Conférences, chacun y trouvait sa place. Cette édition signait aussi la réouverture de l’Elysée Montmartre, fermé depuis plusieurs années suite à un incendie. Cette année, le festival proposait le meilleur de la scène indé.

Jour 1 : j’ai pu assister au concert du très élégant Gaspard Royant sur la scène de la Cigale, avant de filer au Bus Palladium pour écouter la douce folk du groupe Part Time Friends. Et le live phénomène du groupe Iamstramgram au petit Moulin. La conférence où Pascal Nègre intervenait était aussi intéressante, voir un vrai professionnel de la musique parler de ce milieu est fascinant.

Puis j’ai filé au Rock in Loft, pour assister à de nouveaux concerts et réaliser quelques interviews. J’ai découvert de bons artistes comme Camille Bazbaz, et le Yalta Club. Ce Rock In Loft était tout simplement parfait en soirée. Rock In Loft ou la soirée musicale, où les gens m’ont le plus reconnue. C’était chouette, on sentait un bel esprit. Bien sûr, tout le travail accompli pour l’organisation de cette soirée est remarquable : bravo à Odyl, Virginie, Carole, Athénais, Olivier, et les artistes.

C’était plutôt chouette de revoir Louis Arlett, et sa musique originale. Et de croiser le groupe Red Money, que j’avais croisé à la Flèche D’or. A chaque fois qu’un groupe me reconnaît, un frisson d’excitation et de fierté me parcours, et Red Money, c’est un très bon groupe. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde : Rock In Loft peut être victime de son succès, mais c’st amplement mérité.

Jour 2 : Je ne pouvais pas manquer le passage de The Academic, l’un des irlandais qui monte. De plus, le concert se déroulait dans un pub irlandais, et les musiciens nous ont transmis leur belle énergie, avec un voyage en Irlande. Le décor nous plonge également dans l’ambiance.

Buvette au Bus Palladium, c’est assez sympa. Il y a une bonne ambiance et on se laisse aller. Le public est réceptif. « Samba de La Muerte » au Divan du Monde est aussi une jolie découverte.

Jour 3 : c’était le vendredi soir, et qui dit vendredi soir, dit forcément sorti, mais pas en boîte de nuit. Plutôt dans une folle nuit à Pigalle. Le vendredi, à ne pas manquer la conférence de presse de fin de clôture du festival, toujours aussi intéressante. Je m’intéresse à l’envers du décor, donc c’est tout aussi passionnant que l’extérieur.

Pour l’électro, Crayon donnait de l’ambiance au Carmen, après Pomrad. J’ai aussi fait un tour au Moulin Rouge où le DJ donnait du ton, un mélange entre rock et électro. Et j’ai croisé dans la foulée Napkey, un peu par hasard, mais c’est la magie des rencontres et des retrouvailles, le hasard.

Le Mama Festival est toujours le RDV musical de l’automne à ne pas manquer, et c’est bien sympa. Espérons que l’année prochaine, le festival soit tout aussi réussi.

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Mama festival 2016 : ce qui vous attend

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Très heureuse de vous annoncer que je suis accrédité pour le Mama Festival, qui arrivera en octobre à Paris. 3 jours de concert et de conférence les 12 ,13 et 14 octobre, le Mama investit les quartiers de Montmartre et Pigalle. Le Mama Festival, c’est LE rendez-vous incontournable des professionnels de la musique.

Pour les concerts :

Le mercredi 12 octobre, on retrouvera en concert le très élégant Gaspard Royant, mais aussi I AM STRAMGRAM, et beaucoup d’autres. C’est sans doute l’artiste que j’attends le plus, étant tombé sous le charme de son album «  Have you Met Gaspard Royant ». Un live que j’attends avec impatience, donc.

Le jour suivant, c’est-à-dire le jeudi 13 octobre, retrouvez le DJ Douchka, que j’avais déjà vu, il me semble, au Yoyo, lors d’une soirée privé en mai dernier. Mais aussi le groupe irlandais The Academic, que j’ai rencontré cet été à Dublin. Un peu d’Irlande à Paris, ça va être vraiment sympa.En After des concerts, je retrouverais aussi l’ambiance du Rock In Loft qui se tient cette fois en soirée , et d’ailleurs, c’est toujours un plaisir d’y aller, à partir de 21 h.

Le vendredi 14 octobre, on retrouve la fine équipe, Cosmic Boys et les artistes, tous aussi talentueux les uns que les autres.  La fine équipe dont j’entends beaucoup parler bien sûr, des DJ plutôt sympa et que j’ai hâte de découvrir. Un vendredi soir au top, donc, qui annoncera une belle soirée parisienne.

Coté conférences et intervenants :

Le mercredi 12 octobre, on notera la présence de Chris Wright, co-fondateur du légendaire label Chrysalis en conversation avec Jeremy Lascelles de Blue Raincot Music.

On retrouve Pascal Nègre, pour une keynote, le jeudi 13 octobre. Ancien Président d’Universal pendant 18 ans, il viendra partager son expérience, et sa vision de la relation artistes/producteurs. Ce même jour aussi Alison Wenham, directrice de WIN participera au Sommet Mondial des Indépendants. Le vendredi 14 octobre, on retrouvera Matthieu Pigasse, CEO de Lazard France, et Président des Nouvelles Editions indépendantes (les Inrockutibles et Radio Nova), et des Eurockéennes pour une keynote.

Eric Baptiste, directeur de la SOCAN pour une Keynote le vendredi 14 octobre.

Sans oublier Mama Invent avec :

La présence de 9 opérateurs du secteur du cashless et de la billetterie. Le nouveau modèle économique des festivals.

Ses 50 prestataires innovants et organismes de soutien à l’innovation

3 jours d’immersion musicale en « Son 3D » avec « Séquences » de nouvOson de Radio France et CultureBox.Le festival verra aussi la réouverture de l’Elysée Montmartre, salle mythique pour les concerts et l’entrée du festival.

De la nouveauté, donc, mais aussi de l’innovation. Cette édition promet d’être riche !

 

WeVibesFestival arrive à Paris

WeVibes Festival

Pour sa première édition française, le festival  » WeVibes » débarquera fin septembre , soit le 24 et le 25 septembre à la flèche d’or. Placé sous le signe de l’écologie, je suis ravie de couvrir cette première édition qui risque d’être fort mémorable.

« WeVibes » est un festival de musique qui se veut orienter vers la prise de conscience écologique. Sur deux jours, des concerts seront organisés au sein du festival, avec des artistes confirmés mais aussi émergents, chacun soutenant le projet. Tout le festival se veut donc écologique, mais avec l’aspect très chic.  Pour les artistes, on aura de quoi se régaler car on pourra compter sur la présence de French Tobacco, du groupe Shake Shake Go,  Red Mokey, LikesBerry…. des artistes tous aussi géniaux les uns que les autres qui véhiculent un esprit écologique à travers leur musique.  Pour ma part, j’ai envie de découvrir tous ses artistes en live et de découvrir à nouveau French Tobacco.

Ce qui est aussi très intéressant, et qui me touche aussi particulièrement, c’est la collaboration humaine. En effet, le festival s’est associé à des étudiants spécialisés dans différents domaines  : la communication, le web, le graphisme mais aussi de jeunes professionnels investissant du temps, et de l’énergie dans le projet. Selim alias Joseph Chedid sera le parrain de cette première édition. Il saura représenter l’esprit du festival, en démontre son dernier album  » Maison Rock » suivie de sa tournée, collaboration entre des étudiants et sa famille.

Au programme : Une scène, un Food Truck écolo,  des stands d’associations et d’entreprises soucieuses de l’écologie, et des espaces de détente meublés par des matériaux de récupération.

Pour les pass : 1 Jour  25 euros ou 15 euros à partir de 22 h 30. Le Tarif 2 jours à 45 euros.

WebTalentFestival :Live-report

WTF

J’ai eu la chance de pouvoir aller à la toute première édition du web talent festival, un festival qui permet aux jeunes talents du web de s’exprimer. Au programme, quelques interviews, mais aussi des plans dans Paris et le ressenti du public, et de Coming Soon Agency. Vous pourrez voir tout ça sur YouTube en vidéo et lire les interviews prochainement. Mais en attendant, je vous propose de découvrir mon ressenti à travers un petit live-report de la soirée.

Chaque artiste venait défendre un disque. Nicolas Olso ouvre le bal avec « Tout Recommence », on saute pour montrer notre joie. L’ambiance parisienne est chaude. L’artiste lyonnais vient défendre son EP « Mon monde ». Le jeu de lumière est impressionnant. On a ensuite droit à « Une place au soleil » où tout s’illumine, mon cœur s’emballe, et puis à  » Mon Monde ». Les paroles me touchent beaucoup. Il a une très jolie voix. Le public s’emballe sur le dernier titre.

C’est au tour de Dean Woodson qui ouvre le bal avec « Beautiful », une belle balade à la guitare acoustique, il enchaîne ensuite avec une reprise « Use Somebody » de Kings of Leon. Tout le monde chante et se laisse emporter par ce classique. Prochain titre, une reprise, sur un titre pop électro, l’interprète nous offre une danse sur scène.

Le groupe Kopernik vient défendre son EP « Je n’attendrais pas », premier EP, premier disque. Quel plaisir de revoir Max sur scène. Accompagné cette fois du guitariste Nicolas. Il commence avec « Je ne peux pas te dire » qui nous plonge directement dans son univers. Max et Nico sont là pour mettre le feu. On suit avec « Une dernière fois », la mélancolie nous surprend. « I’ll Be There » est un titre qui me touche et me donne les larmes aux yeux, des sacrés frissons m’ont parcouru. Le texte parle d’un bonheur à deux.

Alexis Large entre en scène, fraîchement débarqué de Montréal, il est à Paris depuis 3 ans et vient de signer chez Warner. Il nous chante le titre  « Je t’aime », une voix aux belles couleurs et la mélodie nous bercent… Puis c’est au tour de « Laisse-moi t’aimer » qui nous invite à ouvrir notre cœur et enfin « Tu es la seule ». Pour un début, les chansons d’amour sont un bon moyen de commencer. Tous les appareils mobiles se lèvent, surtout ceux des filles !! Comme de la poésie romantique.

Ensuite, Zaki alias FBL, mon préféré. Ce type a une telle énergie sur scène qu’on dirait qu’il a mangé des piles Duracel avant. Il commence par faire un one-man show qui nous fait rire. Noir complet, et puis… Lumière, on enchaîne avec « Faut pas pleurer », et là, on danse, on chante, on fait la fête, une belle énergie se dégage. « Garçon solitaire » prend le relais et l’ambiance me gagne. Je me sens dans mon élément, oui je suis solitaire mais si proche des étoiles. Comme ce que nous vivons durant cette soirée. « Jamais » soulève l’assemblée et nous avons tous les mains en l’air. On chante tous ensemble. C’est ensuite le tour de « Fénoménal ». Un max de bruit.

C’est ensuite au tour de Lucss. Il commence avec « Le Chant des sirènes », une reprise. C’est une chanson qui me rappellera toujours les valeurs que je défends : l’humilié et la tolérance en prime. C’est ensuite le tour du titre « Le But du jeu », un morceau qui a été inspiré par une rupture amoureuse, mais au final, on en sort quelque chose de bon : Une chanson. Et une envie de réussir musicalement. Une nouvelle reprise, cette fois « Je m’abandonne » de Kenji, et on va vers un univers espagnol. Je découvre cette chanson en même temps que le public, un regard protecteur et on peut s’en souvenir même à l’autre bout du monde. « Je suis là » est une invitation à croire en ses rêves. Rien n’est impossible et il faut toujours continuer à avancer. J’aime la mélodie et le rythme. Le public frappe dans ses mains.

Au tour d’Anthony Bey qui commence avec une reprise « Alléluia ». Des notes de piano, un guitariste et une voix qui a une vraie présence. Et puis  » At A Moment » être là au bon moment, tout se passe ici et maintenant, moment présent, c’est magique. Reprise « The Scientist » de Coldplay, on entend juste la voix. Et puis « Le Monde » de M.Pokora place l’artiste au sommet, c’est une sublime chanson. Mon monde à moi semblait s’écrouler mais il remonte petit à petit la pente. « Pour un autre » envoûte la salle, avec un esprit de vengeance mais tout en finesse. Le public la connait et la chante.

La belle Kinnie Lane clôture la soirée, accompagnée de Romain Brois à la guitare, le chanteur d’Eskémos. Ils commencent avec « Je te suivrais », on la sent passionnée et fière. J’aime sa voix et je suis heureuse d’enfin pouvoir la voir en live. J’ai aussi croisé Océane, qui connait bien Kinnie et qui lira ces quelques lignes. Les fans sont présents depuis des années et elle en reconnait quelques-unes. C’est au tour de « The End » une reprise d’Ellie Goulding, elle précise qu’elle a posté un cover récent sur Internet. On sent une incroyable sensibilité dans sa voix, ça me touche sincèrement. « Le temps » est le prochain titre. Cela parle d’avenir et du temps, qui guérit les blessures. Le texte est beau en français. On parle un peu d’amour tout en douceur. Elle nous présente un titre de son nouvel album « Nos deux âmes » qui sortira très bientôt. Deux âmes, deux âmes sœurs. On est suspendus à ses lèvres. Une reprise sur « Jungo » où Kinnie pousse sur sa voix et me donne des frissons, elle sait pousser dans les aigus. « Ne m’attends pas » me rappelle mes années collèges. C’est sur cette chanson que Kinnie clôture cette première édition.

Les meilleures artistes français sont sur le web. Je soutiens cette idée de permettre à des jeunes artistes français de pouvoir s’exprimer. Et quelle soirée de fou ! Un pur moment de folie. Merci tous les artistes pour leur gentillesse, après le show. L’aventure musicale permet de belles rencontres.

Mama Event 2015 à Paris

Mama Event

Les festivals ne se déroulent pas uniquement l’été.  Cette semaine aura lieu à Paris le festival Mama Event, un festival où publics et professionnels se côtoient .

Pendant 3 jours, c’est-à-dire 14, 15 et 16 octobre , la capitale va rythmée au son des nouveaux talents tel que Radio Elvis ou Last Train. En tout cinq éditions parisienne, Mama a su confirmer sa place de choix parmi  les événements internationaux majeures.

Bon, ce qui est un peu moins cool, c’est que ce soit en semaine, mais bon, il en faut pour tous , n’est-ce pas ? Le festival prend ses quartiers entre Pigalle et Montmartre, c’est bien la preuve que Paris regorge d’artistes.

Parmi les salles parisiennes qui vont retranscrire l’événement, on pourra compter  La Cigale, La Boule Noire, Les Trois Baudets, Le Bus Palladium,… Parmi les artistes qui s’y produiront, on comptera Radio Elvis, Last Train, Armand Méliès, Kid Wise … et bien d’autres. La richesse parisienne est libre en matière de talent. En Off du Mama Event, Jeudi soir et vendredi, le Rock In Loft pose ses valises à Paris. Avec, bien entendu, les talentueux musiciens de Kursed.

Lollapalooza Berlin Jour 2

Muse

La journée commence bien avec une conférence de presse sur la scène Lola Fun Air, sur l’esprit du festival. à nouveau, je me retrouve au milieu de plusieurs journalistes, je prends des notes, le festival Lollapalooza est un festival américain et international, pourquoi avoir voulu faire la première édition européenne ici ? Parce que Berlin est la capitale européenne.

Après la conférence, je repars en vadrouille pour les concerts, direction la Main Stage 1 pour le concert de Stéréophonics, déjà vu à Rock-En-Seine, mais j’aime beaucoup ce qu’ils font. Alors, je me laisse hypnotiser par le titre  » C’est la vie » et en live, ça gère. Le chanteur joue quelques titres en acoustique aussi, accompagnés par les autres musiciens.  D’autres morceaux m’ont bercés aussi, mais c’est sans doute mon concert coup de coeur du dimanche.  Il y a également eu le concert de Bastilles, qui était vraiment top, un jeu de scène remarquable et une présence incroyable. Mais un peu moins mon style de musique.

Et bien sûr, je ne pouvais ne pas parler du live coup de coeur de Muse, qui est la tête d’affiche du festival. Matt avait l’air un peu fatigué sur scène, mais comment ne pas lui en vouloir ? Tout ça doit être épuisant humainement. Le public, les fans aussi ( on peut facilement les reconnaître d’ailleurs), ce concert a sans doute été un gros coup de coeur, l’ambiance était au top, et Muse à clôturer à merveille cette première édition du rock’n’roll Lollapalooza ! à noter que Muse sera de retour à Paris demain pour participer au grand journal et qu’ils seront en tournée mondiale dés 2016.

Rien  que pour vous, je vous donne aussi la setlist du concert rock de hier soir :

-Drill Sergean, -Psycho, Supermassive Black Hole, The Handler,  Plug in Baby, Dead Inside, Interlude, Hystéria, Munich Jam, Madness, Apocalypse Please, Supremacy, Mercy, Time is Running Out, Reapers, Starlight, Stokholm Syndrome, JFK ( d’ailleurs, sur ce titre, on aurait dit  que Matt ne savait plus le jouer, mais on peut le comprendre ), Upsrising, et Knight Of Cydonia ( le morceau mythique, on pourrait dire )

Le Lollapalooza est une formidable expérience humaine et musicale, que je souhaite de vivre à tout le monde. Alors tout simplement merci aux organisateurs de m’avoir permis d’en faire partie. Cette première édition a été réussie,  et je pense que les meilleures restent à venir. Avoir fait le Lollapalooza Festival à tout juste de 22 ans, ce fut une expérience tout simplement énorme !

Lollapalooza Berlin Jour 1

Lollapalooza 1

Comme il se doit, j’ai eu le privilège de prendre l’avion pour  Berlin afin d’assister à la 1 ère édition européenne du festival Lollapalooza, et je faisais parti des rares journalistes français à pouvoir s’y rendre. Avec un réveil à 5 h pour prendre l’avion direction Berlin, mais au mois, je serais à l’heure pour le festival.  Je me suis retrouvé aux côtés des grands puisque comme j’étais accrédité presse, je pouvais avoir accès à l’espace V.I.P. J’en ai aussi profité pour discuter avec d’autres journalistes : des anglais, des allemands,…  Le festival s’étale sur tout l’ensemble de l’aéroport donc c’est assez énorme et impressionnant !  Mais j’ai été très contente d’y être et de pouvoir profiter.

Le concert de l’après-midi que je voulais voir , c’est celui de James Bay, l’une des têtes d’affiches.  Il a chanté des titres comme  » Scars » ou  » Hold Back The River » et le public battait en rythme, de plus James s’éclatait sur scène et nous avec lui. Lors de ce festival, il y a deux grosses scènes : Main Stage 1 ( rouge) et Main Stage 2 ( jaune), ce sont les deux scènes qui accueillent les plus gros artistes, il y  a aussi la Perry’s Stage réservé aux DJ comme Skrillex, mais je ne suis pas fan de ce genre de musique.

James Bay se produisait sur la scène rouge et a rassemblé beaucoup de monde. Le public semblait apprécier ce qu’il faisait, un peu moins de sa musique, je me suis laissée bercer pour autant. J’en ai aussi profité pour me balader et aller faire un tour du côté de FashionPalooza où la marque allemande Zalando photographiait le style des gens. Photo qui apparaissait sur la page web de la marque ensuite.  Parce que mode et musique, ça fait la paire. Le style des festivaliers faisait penser aux vacances, c’est le but. En revanche, celui de ceux qui allaient au concert de Muse était différent. Il est plus ombre, plus rock.

Sur la Main Stage 2, j’ai aussi eu un coup de coeur pour le live de FFS, vu dernièrement au grand journal. Ils ont une musique pop et électrique, ce live a été un de mes préférés, sans doute parce que les gens dansaient et parce que leur but était de donner de l’amour, et du bonheur aux gens présent, et ça, je pense que c’est le but principal de la musique. le chasseur m’a légèrement fait penser à Nicolas Sirkis d’Indochine, mais il avait son propre talent.  Les gens ont dansés, se sont lâchés et ça, à mes yeux, c’est le but d’un festival. La chanson qui m’a le plus marqué en live ?  » Sô Desu Ne » , c’est celle qui mettait le plus d’ambiance. Les remerciements se font en allemand, bien sûr, et j’aime bien entendre cette langue.  Parfois, on a le sentiment que la musique nous transporte dans un film, un autre monde.

Le concert le soir que je me devais absolument de voir était celui des Libertines, sur la Main Stage 2 . Un pur moment de folie, il y avait bien plus d’une centaine de personnes présentes pour le retour  des enfants maudits du rock anglais, peut-être des milliers ( 45 000).  Pete a chanté quelques classiques comme  » Can’t Stand Me Now » et nous étions tous en choeur.  Quelle belle énergie ! Je peux vous dire qu’assister à un concert des Libertines au festival Lollapalooza est une expérience de fou, les gens sont à font dans la musique et j’adore le rock du groupe, fan de rock anglais que je suis.  Bien sûr, comme leur nouvel album est sorti la veille, ils en ont profits pour chanter quelques nouveaux morceaux.  Le manque de sommeil s’est fait sentir, mais j’ai tenu, le groupe joue un rock original, avec de très belles mélodies et un rythme qui rentre facilement en tête.  Pete était en forme, et le public était là ! Tout était au top pour passer un bon moment. J’aime le rock anglais et j’aime aussi quand l’esprit du rock’n’roll revient en force. Le Lollapalooza en est la preuve !

Première journée au top !  Une merveilleuse journée sous le soleil et sous le signe de la bonne humeur,

Suite de la Line-Up de l’Apple Music Festival

Apple Music Festival

Vous devez vous souvenir que je vous avais parlé du festival Apple qui a lieu à Londres chaque année, non ?  Le festival se déroule sur 10 jours, du 19 au 29 septembre.

Le festival de la marque Apple vient de dévoiler la suite de sa line-up. ça en reste pour le moins électro, mais très festif. C’est à peu près comme le festival  » Inox » à Paris, non ?  En tout cas, la marque à la pomme promet quelque chose de très électro.  Sauf que là, les grosses têtes d’affiches ont le droit de prendre un artiste en première partie.

–19/09: Ellie Goulding
–20/09: Take That
–21/09: Carrie Underwood
-22/09: One Direction (1ère Partie: Little Mix)

–23/09: The Weeknd
–24/09: The Chemical Brothers
-25/09: Disclosure (1ère Partie: Nao, Lion Babe)
-26/09: Pharell Williams (1ère Partie: Leon Bridges)
–27/09: Mumford&Sons (1ère Partie: Jack Garratt)
-28/09: Florence+The Machine (1ère Partie: James Bay)

ça risque d’être plutôt sympa, du moins, je l’espère !

Festival Kiosquorama à Paris

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Un week-end chargé en concert. La ville de Paris a décidé de donner sa chance aux artistes de la ville, et ça, j’approuve. Le Kiosquorama festival est un festival parisien, qui se déroule dans les squares à kiosque à Paris.  Le concert se déroulait le samedi dans le 15 ème place du commerce, en sortant de la station  » commerce » .

Samedi, nous avons eu la chance de voir Tiwayo venu présenter son EP avec son groupe cette fois, dés que je l’ai vu, je suis allé le saluer en lui faisant la bise, comme un ami que je n’ai pas vu depuis longtemps. Il a une énergie débordante, une voix hors du commun, et une vrai bête de scène. Je suis très contente d’avoir pu l’interviewer, et que ce soit sur  » Too Young » ou sur  » Wild », sa voix et son charisme me fascinent. Pour s’amuser, il a également jouer quelques notes de  » La Marseillaise » à la guitare. Ayant l’oreille très musicale à force, j’ai reconnu ça immédiatement.  Avec Nicolas, mon collaborateur, on a aussi filmés quelques séquences, avec une présentation de la scène.  J’ai aussi fait une petite présentation du concert, mais vous découvrirez tout ça très bientôt sur youtube.

Changement de scène et pendant ce temps, le titre  » Maya Girl » du groupe Bangkok passe et nous fait patienter ( Inutile de vous dire que je reconnaît immédiatement la musique), ce fut le tour de Robi. La chanteuse et ses musiciens ont donc enflammer la scène en prenant possession du public. La pluie était au rendez-vous. Heureusement, les artistes étaient protégés dans le kiosque. Quelques séquences filmées, c’était cool.  Elle a enflammé la scène avec son album  » La  cavale » que j’aime beaucoup, surtout pour le titre  » On ne meurt pas d’amour » . Dés que le groupe eut terminé le set, je suis allé saluer Chloé et Valentin. je ne m’attendais absolument pas à les revoir. Mais les retrouvailles n’en ont été que plus surprenantes, du fait que ce n’était pas prévu.

Et Chloé m’a dit cette phrase unique, que je trouve approprié :  » La vie est imprévisible », c’est qui l’a rends magique. Je ne suis pas  bête, disons que je préserve mon innocence. Merci, juste merci, cette phrase a mis un rayon de soleil dans une journée qui s’annonçait pluvieuse.

Notez aussi qu’aujourd’hui se produisait le rappeur Lautrec dans le quartier de Belleville, du côté de La Place des Fêtes au côté de Billie Brelock.  Le 27 septembre, ce sera Igit qui se produira au Square du Temple.

Tout ça se déroule au coeur de Paris, et je trouve ça plutôt sympa de la part de la ville d’encourager la création des jeunes talents parisiens. Il faut faire revenir la musique avec de vrais instruments au goût du jour.

Rock-En-Seine

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Je ne pouvais pas  finir la saison des festivals sans aller à Rock-En-Seine, vu que j’étais à de retour à Paris cette année, je me suis un peu décidé au dernier moment . Ouverture des portes à 13 h , avec une queue très longue.

Ma surprise était là puisque c’était la première fois que j’allais à ce festival parisien ( oui, oui la première fois) . Comme tous les festivals, il y avait beaucoup de concerts en même temps, mais j’ai eu deux énormes coups de coeur.

Le premier, c’est pour le groupe français et parisien  » We are match » , où la plupart des musiciens sont multi-instrumentistes et n’hésitent pas à jouer de plusieurs instruments sur scène. C’est un groupe qui peut carrément marcher à l’international, et je le souhaite ! Le chanteur a une voix aiguë et c’est beau pour un homme, je trouve ! Il y a de très belles mélodies.

Allez savoir pourquoi, je me suis retrouvé à côté de l’attaché de presse du groupe alors j’ai pu avoir toutes les informations les concernant. ( La magie du hasard… Elle fonctionne quand on y croit )

Direction la Grande scène pour découvrir les américains de  » The Morning Jacket » , un groupe qui a commencé la musique à la fin des années 90, et qui a une allure très rock’n’roll. J’ai même trouvé que le chanteur  incarnait très bien cet esprit rock’n’roll qu’on ne voit plus de nos jours. On dansait, il y avait une bonne ambiance, du monde, c’était cool ! Encore merci aux filles qui sont venus me voir quand j’écrivais sur mon carnet. Ce moment fut très profitable et j’ai adoré ça !

Ce qui est beaucoup moins cool, c’est de finir l’après-midi à l’infirmerie pour découvrir qu’on a fait une réaction à la chaleur, mes jambes ont gonflées et sont devenus rouges, c’est ça qui m’a décidé pour rentrer en courant chez moi. Mise à part les 33 degrés, c’était plutôt sympa.