« Femejism » le nouvel album de Deap Vally

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Et si je vous parlais rock ? Mais le rock vu par les femmes. Le groupe  Deap Vally est un duo originaire de Los Angeles, composé de Lindsey Troy et Julie Edwards. C’est un album frais et rock’n’roll dont le nom  » Femejism » nous fait frissonner, un album de rentrée quoi !  Un album qui fait office de pamphlet féministe à consommer avec modération.

On commence avec « Royal Jelly », ça commence de façon brutal et un peu frissonnant. Les deux femmes se donnent la réplique, et nous entraînent doucement avec sensualité dans leur monde.  » Julian » nous emmène prendre le large, directement en voiture, avec cet esprit féministe. La voix rocailleuse et les riffs de la guitare nous accompagnent, et on donne le rythme  » Gonna Wanna » reprend du terrain, avec le bruit des mouettes en introduction, avant que celle-ci ne vienne nous faire frissonner avec ses riffs de guitare. L’association des voix nous plonge dans une ambiance rock’n’roll et sexuelle.  » Little Baby Beauty Queen » pourrait être une chanson inspiré par le bébé de Julie, Mira. Les deux voix hurlantes nous susurrent d’abord des choses avant de pousser vraiment sur la voix. Une façon de nous montrer qu’ils faut compter sur elle.

« Smile More » que l’on connait déjà pour être single, est un peu plus doux, mais toujours avec ses riffs de guitare, qui donnent envie.  » Critic » commence doucement, très doucement, avec seulement la voix, et une guitare acoustique qui se veut de plus en plus présente. Une douce ballade, mais toujours plus ou moins rock.   » Post Funk » nous entraîne dans une danse entraînante, dans un concert de punk, comme son nom l’indique.  On donne le rythme, tout en se laissant aller à cette sensation de bien-être/  » Two Seat, Bike » nous offre une ballade dans Los Angeles, une ballade sous le soleil, tandis que la musique, douce, est rythmée à nos oreilles. Les voix ensemble, forment un choeur, qui rythme cette ballade.

 » Bubble Baby » se veut plus crooner, plus enragé, on sent les riffs de guitare, presque trop proche de nous, mais ce sentiment a un côté délicieux.  » Teenage Queen » est une ode à la jeunesse des femmes, afin que leur beauté puissent être éternelles.  Cette atmosphère, entre rock et crooner, cette voix sensuelle et sexy nous pousse à aller vers la vie éternelle, un verre d’alcool à la main.   » Grunge Bond » est encore plus rageur et énervée, mais se laisse écouter. Une guitare énervée et rageuse, une voix rocailleuse et pressée, parfois un peu sexuelle, mais toujours avec cette optique de libérer la femme. » Turn it Off » nous amène au tournant d’un garage. Les deux femmes nous défient et nous provoque, mais plutôt que de répliquer, on les suit et on donne le rythme avec elles. Le morceau commence comme un défi pour être, au final, un moment de partage entre femmes.  Quelque chose de très rock’n’roll et sexy.

 » Hearts is an Animal »nous propose une introduction sauvage et animale. La voix de Lindsey nous provoque gentiment, et elle nous invite à faire comme elle.  Des guitares, une voix, et des notes qui adoucis, mais pas trop, font tout le charme de ce groupe.

C’est un album vraiment bon. des femmes, du féministe, et de la liberté. Un disque authentique et libéré.

Le rock ravageur de Manu Lanvin en Interview

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Lors de son passage à Paris, j’ai eu la chance de pouvoir interiewer Manu Lanvin avant qu’il ne monte sur la scène du New Morning. Un homme vrai, sincère, avec qui j’ai beaucoup appris, lors de cette première rencontre.

Salut Manu Lanvin, est-ce que tu peux te présenter en deux ou trois mots ?h

Je m’appelle Manu Lanvin, je viens d’une famille d’artistes, j’ai une mère chanteuse et un père acteur de cinéma. Ils m’ont transmis le gout de cultiver une passion, pour en faire un métier. On fait un métier à part, mais moi, j’appelle plutôt ça une passion : remplir sa vie d’une belle passion pour en faire une histoire, c’st ça faire de la musique, mais ça nous permet aussi de voyager et de faire de belles rencontres. Il y a beaucoup de gens ce soir qui vient nous voir, alors oui, la musique provoque de belles rencontres.

Que signifie le rock pour toi ? Quand on écoute ton album, on sens que c’est rageur, qu’il y a un côté profond.

J’ai toujours aimé le côté rageur des guitares, avec beaucoup d’histoires sombres, j’aime la puissance des batteries, et celle des instruments en général, car ils sont poussés, je suis comme ça, je suis quelqu’un d’assez physique, ce qui explique que sur ce nouvel album, on a essayé de rendre les guitares plus saturées, les batteries un peu plus poussés. On a mis de la basse aussi, parce que j’avais besoin d’un son un peu plus rageur car j’avais des choses à dire, donc la musique accompagne cela.

Peux-tu me parler de «  Blues, Booze and rock’n’roll » ?

Comme le titre l’indique, c’est un album de blues et de rock’n’roll, qui raconte des histoires. A travers des morceaux très blues, on raconte cette petite histoire du jour, ce qui nous est arrivée. On parle de nous pour parler des autres, dans le blues, et il y a des morceaux plus énervés, les évènements actuels m’ont poussés à prendre position sur certaines choses. Quand j’entends l’Imam de Brest dire à des enfants de 5 ans que si on fait de la musique, on risque de se transformer en singe, ça me dérange. La musique est un acte d’amour, quand on fait sauter le bataclan parce qu’il y a des jeunes qui écoutent de la musique, qui prennent du plaisir juste pour oublier les problèmes personnels et ceux de la vie quotidienne, juste pour voir un groupe sur scène, ils ne font de mal à personne, ils font de la musique, j’ai un souci.

Quand on rentre dans un disquaire en Turquie, et que le gars vient pour écouter le nouvel album de RadioHead, mais qu’il se fait sauter juste parce qu’il écoute le nouvel album de RadioHead, ça me dérange. Je pense est un bonne chose Nietzsche disait qu’une vie sans musique, est une vie bien vide, donc je comprend pas trop le monde dans lequel on vit, alors je profite de mon temps de parole sur un album, pour exprimer certaines choses.

On sent que ton album a des influences américaines, je sens un voyage entre Nashville et Chicago, tu confirmes ?

Nashville et Chicago font parties des villes que je n’ai pas encore faite… Pourtant, j’en ai fait beaucoup d’autres, j’ai passé du temps en Floride, sur la côte Ouest, à Memphis, à Austin au Texas, j’ai un ami qui était de là-bas, n’empêche que la musique anglo-saxonne me plaît, mes parents en écoutait beaucoup lorsque j’étais jeune, du coup je suis un français qui écoute beaucoup la musique américaine et ses artistes.

A quoi doit-on s’attendre sur scène ?

Eh bien, à quelque chose qui soit proche de ce que tu entends sur l’album, si ce n’est en mieux. On va découvrir un groupe de rock qui n’est pas à la hauteur de ce qu’on a entendu, jusqu’à maintenant les gens ont toujours préférés les titres sur scène que sur l’album. Il a été enregistré en partie live, on l’a enregistré Jimi et moi dans la même pièce parce qu’on avait besoin de retrouver cette dynamique-là sur scène.

Merci pour tes précieuses réponses et à tout à l’heure sur scène

Merci à toi

Manu Lanvin est un incroyable show-man sur scène. Du rock, de l’énergie et toujours du rock. On ne se lasse pas, on en veut toujours plus. C’est un gars bourré de talent et d’énergie, qu’on a envie de suivre. Manu Lanvin est inconditionellement un des chanteurs de rock à suivre.

La  » Freedom » de Tommy Foster

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Vous savez qu’il y a des jours où nous avons tous besoin de liberté, et quand il y a un peu de rock’n’roll avec, c’est encore mieux.

Je vous propose de découvrir l »artiste Tommy Foster. Enfin, disons qu’il a surtout du talent en tant que guitariste. Mais il a aussi une très jolie voix et du talent. Ce qui vous donnera encore plus envie de le découvrir , c’est cet esprit  » Peace and rock »

Pour son premier clip, Tommy Foster nous emmène à la découverte du Maroc, un peu à la cool , mais c’est justement ça qui plaît. Il nous fait un peu penser à Bob Marley, mais en français, il chante dans la langue de Shakespeare, et possède une bien belle mélodie. Un artiste qui fait renaître les sonorités des années 70, voilà une belle découverte.  » Freedom » est une ode à la liberté, et à la musique. J’aime ce titre, renaissance d’une époque, que je n’ai pas connue.

Un refrain chanté comme une ritournelle et un solo qui ravira les amateurs et aficionados des grands guitaristes. 

Le single  » Fredom » est disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal et en CD physique comprenant 3 titres, dont 2 inédits.

De quoi vous donner envie d’écouter

Soirée : « Dance, Love and Die » by Guts & Friends

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C’est sur la péniche «  le Flow », sur les bords de Seine près des Invalides, que Guts a investit le lieu le temps d’une soirée – concert. C’est un nouveau concept qui propose une moitié concert et une moitié DJ – Set. Qui plus est, un dimanche soir, ce qui est encore une fois assez original.

La soirée a commencé avec DJ Many, une femme qui mixe, et Cheeko au chant. J’aime bien sa façon de rapper, on voyage. Il a une voix faite pour ça. Bon, en même temps, un peu normal, il a un groupe de rap face cachée donc il doit avoir l’habitude. Le public st un peu timide en début de soirée. On prend la suite avec DJ Soulist qui, lui, fait vraiment danser le public. Une ambiance estivale, j’aime bien ce qu’il fait.

Il enchaîne les tubes, les titres et le public arrive en masse. Bien installé dans le coin presse, j’observe. Et les gens continuent d’arriver et commencent à danser. C’est cool, il y a une bonne ambiance. C’est un dimanche soir qui pourrait être un samedi soir. Les gens dansent, chacun se laisse aller.

Quand Guts arrive sur scène, le public se déchaîne, il ramène ses musiciens, des chanteuses, mais aussi quelques danseurs. Sur chaque morceau, les danseurs font danser le public, les chanteuses nous transportent directement au Brésil et il y a cette atmosphère très «  Peace and Love ». L’esprit «  Dance, Love & Die » est bien présent. J’ai été conquise par cette soirée, sous le charme.

C’est aussi impressionnant de voir Guts mixer aux platines, ce que je n’avais pas encore eu l’occasion d’expérimenter, et c’est assez sympa, j’aime beaucoup sa façon de mixer. Il nous jouera aussi quelques classiques, comme «  Brand New Revolution », et c’est là que je frisonne vraiment, tout en retrouvant cette bonne ambiance. Que de frissons et d’émotions ressentis lors de cette soirée, une belle façon de faire la fête avant d’attaquer le lundi matin.

Le Flow dispose aussi d’un magnifique Rooftop, qui donne vue sur le Pont Alexandre III. Venez-y lors du coucher de soleil, c’est magnifique. Paris au coucher du soleil, c’est magique.

Une belle soirée parisienne, alors merci à Dalila pour l’invitation , merci à Guts, aux musiciens et aux danseurs pour nous avoir fait passer un bon moment. L’émotion laissée par ce spectacle , c’est le coeur qui palpite et les étoiles dans les yeux.

« Illuminate » de Shawn Mendes

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C’est l’album qui risque de vous faire frissonner en ce moment. Je vous propose de découvrir le deuxième album de Shawn Mendes «  Illuminate » qui est une pépite musicale. Le phénomène pop canadien continue de nous surprendre, en douceur cette fois. L’album est dans les chars aux Etats-Unis, alors si on faisait le même bruit en France.

Au début, c’est «  Run » qui nous entraîne doucement en douceur. Sa voix nous accompagne, et nous fait trembler. Il y a des frissons dés le début. Sa voix, belle et mature, nous invite à entrer avec lui. «  Mercy » plus doux que la première, invite une fille à entrer doucement sur la piste de danse. Et puis, toujours avec cette douceur, il nous invite pour un slow, un slow au son de sa musique, tandis que sa voix nous berce. «  Treat you Better » est plus rythmée, tout aussi doux. C’est un titre qui nous invite à bouger notre corps dans tous les sens, et à danser de façon romantique avec Shawn.

Le jeune homme nous fait part de sa maturité artistique, tout en initiant à danser. On frappe  en rythme, pour partager, être en communion.

«  Three Empty Words » est joué de façon acoustique à la guitare, une façon de nous bercer en douceur. Après nus avoir fait danser, il nous berce en douceur, on partage ce moment tout doux, avec lui, qu’on caresse. Les mots sont des douceurs qu’il nous fait partager, en acoustique, pour faire ressortir l’émotion.

«  Don’t be a Fool » met un certain rythmé à sa voix, qui semble nous partager une relation. La musique est pop, pop en douceur. On frissonne à chaque accord. «  Like This » commence au piano, et la voix de Shawn apparaît, avec un chœur derrière. Une atmosphère très gospel, le fait que ce soit joué au piano contribue à cette atmosphère. J’aime, je frisonne, c’est une de mes chansons préférées.

«  No Promise » nous embarque au Paradis, sur les bords d’un Lac au Canada. C’est un titre dansant, beaucoup plus rythmé et pop «  Baby, please no promise », c’est une façon de dire que dans une relation, on est libre, on peut être libre tout en restant fidèle. «  Lights On » c’est peut-être l’histoire d’une fille, ou d’une fleur, qui prend son envol, qui arrive à allumer sa lumière intérieure, pour trouver des idées. Musicalement, j’aime beaucoup l’assemblage de la guitare avec le piano.

« Honest »possède une mélodie avec un rythme accompagné par des percussions, la musique nous offre une ballade, sur les bords de la ville de Québec au Canada. Le rythme raisonne dans ma tête, et l’harmonie avec la voix est parfaite. « Patience » nous propose d’être patient, dans une relation, tout vient à point à qui sait attendre. A condition de savoir partager avec la bonne personne. La mélodie, elle, nous propose de prendre l’être aimé dans les bras et de danser avec lui.

«  Bad Reputation » nous raconte l’histoire d’une fille, qui a une mauvaise réputation. Musicalement, on sent une évolution par rapport aux premiers morceaux, comme si on avançait vers quelque chose de concret. C’est l’histoire d’un garçon, amoureux d’une fille, qui a une mauvaise réputation. J’aime bien les chœurs au milieu du morceau. Ce titre apporte un frisson particulier.

«  Undestand » est un titre joué au piano, Shawn y ajoute du charme avec sa voix. C’est un titre qui nous invite à comprendre, et à réfléchir, à donner du sens à cette relation.Shawn se posera et parlera, loin de la musique, pour nous expliquer cette relation. Il y a des chœurs, qui nous embarque dans une ambiance gospel, différente à chaque morceau.

« Hold On » est doux, et nous invite à nous poser au bord d’un lac au Canada, pour partager un moment intense avec quelqu’un, peut-être la personne qu’il aura choisie. Toujours en douceur, comme s’il nous invitait à profiter de la vie. La musique est douce, comme une caresse.

« Roses » ce sont les fleurs, les fleurs qui fleurissent, qui vivent, et qui se flânent. Mais l’artiste prend la partie simplement vivante, et la sublime, avec la musique. Ce morceau révèle tout le talent de cette artiste, au grand cœur, qui aime partager. Il aime le rythme, la musique, et n’est pas prêt à laisser partir sa rose.

Un disque sublime, plus mature, et qui donne envie de s’illuminer à chaque nouvelle étape de la vie. «  Illuminate » est placé sous le signe du partage. Shawn Mendes parvient à nous transmettre des émotions et de la joie, et on a toujours plus envie de le découvrir musicalement.

« Take me down » le nouveau clip de The Pretty Reckless

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On l’attendait  avec impatience le nouveau clip de The Pretty Reckless, et il est enfin  là. Le clip de la chanson  » Take me down ». Assez surprise, en fait, parce que le clip est plus mature, et plus classe aussi. Il ne ressemble pas à celui de  » Going toHell » ni à  » Heaven Knows « et pourtant, on sait que Taylor adore les métaphores dans la religion.

« Take Me down » est filmé comme un film, un peu à la Marylin Monroe. On assiste à l’enregistrement d’une chanson ( donc logiquement, celui de  » Take Me down »), il y a une esthétique particulièrement travaillée dans cette vidéo. Les plans de Taylor avec le micro me rappellent le clip  » Same old Love » de Selena Gomez, quand elle-même chante avec ce micro.

Il y a des plans sur chaque musicien : Ben et la guitare, Jamie et la basse, Mark et la basse, et c’est cela qui est chouette. Taylor, elle, donne le ton et n’hésite pas à jouer de la guitare, parfois ajouter quelques notes de piano, provoque avec classe et chante, de sa voix rocailleuse.   Taylor n’est pas seuleument une chanteuse, c’est aussi une formidable musicienne. C’est un clip élégant, classe, chic.  à la fin du clip, on découvre Taylor endormie, épuisée par tant de travail.

Je tiens à féliciter l’équipe de tournage, en plus du groupe, parce que, pour le coup, c’est vraiment bien filmée, et les images sont un plaisir pour les yeux.

Pour ceux qui ont connus Taylor quand elle était plus jeune avec son premier album et ses apparitions choquantes ou avec le clip de GoingtoHell , elle a 23 ans aujourd’hui, et elle est prête à user à nouveau de son charme pour se construire une nouvelle image, celle d’une chanteuse de rock élégante et sexy, qui sait ce qu’elle veut avec son groupe de rock.

 

Chronique : « Seasons » de Charlotte Savary

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Dans une semaine sortira le nouvel album de la chanteuse Charlotte Savary «  Seasons » qui a été écrit au fil des saisons, selon l’inspiration du moment. J’ai pris beaucoup de plaisir à discuter avec cette jolie jeune femme à Paris, qui regorge de talent. « Seasons », c’est une histoire d’amour au fil des saisons, dans la douceur et la bienveillance, que je vous laisse découvrir.

On commence avec « A movie   » en douceur, la voix de Charlotte raisonne, comme pour annoncer la couleur de l’album. Elle chante en douceur et nous offre la chaleur de sa pop-indie. Dés les premières notes, je frisonne. Elle sait transmettre des émotions avec sa voix.

«  Bye-Bye (Summer)» raisonne comme une fin d’été. Les mélodies sont travaillées et nous plongent encore un peu dans la fraîcheur estivale. Sa voix est une caresse et nous fait frissonner, la musique nous plonge dans un jardin d’enfant, avec sa voix à la fois adulte, qui nous hypnotise. La fin de l’été se fait tout en douceur.

«  Under Your Skin » nous fait penser en automne, puisque c’est la saison qui vient après l’été. L’automne, cette saison où on a envie de se jeter dans les feuilles qui tombent des arbres, la saison où les arbres perdent leur feuilles. C’est une chanson qui a aussi une couleur automnale.

«  Coming Home » annonce la fin de l’été, le retour à la maison. C’est un texte qui explique la fin d’une relation. Une relation qui a battut de l’aile tout l’été et qui se termine, comme l’été. Cette chanson est peut-être celle que je préfère. Sensible à sa voix, et à sa musique, Charlotte Savary est une très jolie découverte.

« The Fall » nous fait à nouveau passer en automne. J’ai l’impression que la chanson parle des feuilles qui tombent, celles qui tombent naturellement. Sa voix me procure des frissons. Sur ce morceau, c’est sa voix qui est impressionnante, elle monte dans les aiguës, et elle s’associe à merveille avec le rythme que la percussion donne.

« A While » nous propose une plongée dans l’hiver. L’hiver recouvert de son manteau blanc. Charlotte murmure sur ce titre, comme si elle murmurait au gré du vent d’hiver. La musique a une place importante, au sein de cette chanson. Cette chanson me touche, son timbre de voix s’accorde avec la musique, aussi belle que douce. C’est beau, c’est très beau. On est transportés dans une forêt blanche, recouverte de neige.

«  Oh Rose » raconte une petite histoire. On pourrait l’associer à l’histoire de la couleur rose, sa voix est comme une caresse, et puis quand l’instrument vient à son tour, ça donne une harmonie parfaite. Le rose, c’est la couleur de l’été, de la joie et de l’amour, c’est ce que Charlotte a voulu transmettre à travers son album. La musique, entre le classique et sa personnalité à elle que reflète sa musique, est aussi romantique que belle.

« Winter  ( what you see below the ice) » a été écrit en hiver. On plonge en hiver, dans un endroit désert par la saison. Seule face à l’hiver, on réfléchit. L’hiver peut être un ami, la voix nous invite à marcher au bord d’un lac, seule face à l’élément.

«  Your love means nothing » nous raconte une histoire d’amour, accompagné par des trompettes. On a envie de chercher l’amour, mais un amour en douceur. En douceur et avec le temps. Etre heureux, trouver son rythme, comme nous l’invite à le faire la musique.

« Father, Further » est si douce, qu’on pourrait être en automne. La saison en douceur. Dans ce morceau, on sent que la musique a un lin avec le beau temps. Le temps de l’automne, la musique rugit de temps en temps quand l’artiste laisse entendre «  Lesten to Me Now ».

«  Spring Time  ( is here for love making)» nous parlera de printemps. Un printemps ensoleillé, et en douceur. La voix et la musique nous invitent à danser pour fêter l’arrivée du beau temps. Au printemps, tout renaît, comme la chanson semble nous le dire : la vie, mais aussi l’amour. La musique nous fait entrer dans la danse, en douceur.

« What do you do » nous invite à danser, la musique est plus rythmée, plus dansante, ça me fait penser à de la country. Après le printemps, la chanteuse nous propose une soirée dansante en été, sur la plage. J’aime bien l’écriture, et la thématique qui s’en dégage. Le rythme, et l’atmosphère que dégage cette chanson. Elle fait partie de celle que je préfère.

« The Stereo » nous propose une ballade en automne, une ballade sur le dos d’un cheval, au bras d’un jeune homme. La musique qui se dégage à ce côté country, que j’aime beaucoup. Mais cela pourrait être tout aussi bien une invitation à regarder les étoiles, pour rêver.

Cet album est beau, très beau. Charlotte Savary est un véritable coup de cœur musical. Entre émotions et frissons, cet album nous ravit. J’aime ce disque, et je vous le recommande. Un amour se dessine au fil du voyage au fil des différentes saisons.

Elle sera en concert le 6, le 7, et le 8 octobre dans différents endroits de la capitale. Choisissez votre date, et découvrez cette belle artiste !

« Recto Verso » est un billet pour le Paradis

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Le groupe français Paradis a sorti son 1 er album «  Recto Verso », et je vous propose de le découvrir à travers ce rythme qui bouge, cette petite analyse.  La scène électro française va pouvoir compter sur le groupe Paradis pour ses soirées endiablées.J’ai découvert le groupe avec «  garde le pour toi » que j’ai immédiatement adoré, et je les avais vus lors d’une soirée privée au Yoyo en mai dernier. Coup de chance pour la bienséance. Depuis 2013, le groupe travaille sur cet album qui, il faut l’avouer, mérite son attente.

On commence le disque avec «  Instantané », une chanson avec des sons estivaux, des mots en français et donne envie de danser. Tout est instantané, la vie ne se calcule pas. Le groupe nous fait danser, et nous berce avec cette voix en douceur. «  Recto Verso » commence avec un peu de piano, et puis ça se complète avec un rythme et une percussion bien présente. Le texte vient ensuite. Le morceau parle de la vie, des gens, nous avons tous une partie un peu recto verso. L’envers du décor, l’envers de ce que nous montrons. C’est un texte qui me touche beaucoup. J’aime aussi beaucoup le solo de la trompette, ça donne un côté assez soft au morceau. Un peu comme si, en plus de l’électro, ils avaient voulu rajouter du jazz.

«  Quand tu souris » est un titre beaucoup plus centré sur le texte que sur la voix, mais le groupe a cette facilité de te donner des frissons, peu importe le son qu’ils produisent. «  Quand tu souris » est un titre qui, lui, nous donne le sourire. Harmonies parfaite et subtile, justesse dans la mélodie, les rimes et l’exercice de style, Paradis nous emporte au loin.

«  Toi et moi » me fait frissonner, avec sa musique et ses paroles. On se plonge au bord d’un lac, en compagnie du groupe, dans un coin du Paradis. C’est comme si l’un des garçons venait nous chercher pour nous emmener au Paradis ou au Septième Ciel, avec les anges. La musique donne me donne des frissons. «  Mieux que tout » nous entraîne sur une plage avec des cocotiers, et nous invite à danser, mieux que tout, c’est aussi mieux que ce qu’on peut avoir. La musique nous fait frissonner et nous donne l’impression d’être encore en été.

«  Trop de choses à mélanger, à expliquer ». C’est comme ça que commencer le titre, pour nous emmener en voyage. «  Garde-le pour toi » me fait toujours autant d’effets, c’est le premier titre que j’ai entendu du groupe qui m’a donné un premier aperçu du talent que ces jeunes renfermaient. Je ne peux m’empêcher de chanter les paroles, preuve que cette chanson m’a bien fait de l’effet.

«  Miroir » sonne comme une chanson douce, avec des mots doux. Celui qui chante s’adresse à quelqu’un en douceur, en lui chuchotant ses mots doux à l’oreille. Le miroir, ça peut aussi être cette autre personne dans laquelle on se reflète, cette personne toute douce, dans qui on se retrouve. Et puis, après, la musique devient plus présente, plus entraînante, mais on entraîne cette personne en secret. Et pourtant, on ne peut pas y échapper, à ce miroir. Comme si cela était écrit.

Le disque propose une deuxième version de la chanson «  Miroir » mais différente. Autre rythme, autre ambiance, autre histoire. C’est une invitation, pas une fuite.

Un rendez-vous au paradis, avec les anges. La musique est chill, et électro. On a le sentiment d’être toujours en vacance. Paradis fait une reprise de la chanson « paradis ».

Amusant de reprendre une chanson nommée paradis quand on s’appelle Paradis. Un paradis sur les nuages en sucres, ou les cocotiers, avec des anges. A voir comment on se le représente. Rendez-vous au Paradis, donc, avec une âme nettoyée, C’est l’histoire d’un amour avec un ange, rendez-vous au Paradis, pour le jugement dernier. J’aime la musique électronique, mais pas trop, qui nous donne le sentiment d’être en vacance. On est tentés par un ange, cette tentation est tellement forte qu’on la suivrait même en enfer. J’aime ce thème où il est question de la tentation entre le paradis et l’enfer.

«  De semaine en semaine «  est un titre qui mêle avec brio le chant et la musique, dans une harmonie parfaite. La musique me fait penser à des voyages sur des îles. «  De semaine en semaine, cette boucle qui tourne à perdre haleine », mais à chaque nouvelle note, on a envie de danser et de se laisser porter. La mélodie rentre facilement en tête, les paroles aussi. J’aime ce titre, les paroles sont positives et transmettent de bonnes ondes.

«  Contours » est beaucoup plus doux que les premières chansons du disque, mais c’est sans doute une volonté de redescendre vers la douceur. Le contour des yeux, les contours des lèvres, ou tout simplement le contours du corps féminin. La voix qui raisonne nous transporte, et nous libère, libérer des idées noires. La musique nous transporte en douceur. Elle nous transporte au milieu d’un couloir, d’un bouloir sombre et au bout nous attend la lumière des projecteurs.

« Chacun pour soi » clôture un bel album, en rythme et en danse. Mais c’est une chanson qui parle de quelqu’un de sensible, solitaire, qui pense par lui-même. J’aime la beauté de la musique. «  Il ne s’attache qu’aux illusions, on lui dit que la vie est belle t que la vérité put attendre » Ce qui découle de ce texte, c’est une envie de demander pourquoi, de se révolter, mais en douceur. J’aime comment sont assemblés les différents mix et sons. Une belle façon d’être soi-même.

Cet album m’a fait frissonner, toucher, et encore frissonner, c’est un bel album. Autant au niveau des textes que des mélodies, on a le sentiment d’avoir touché le paradis et la beauté, le groupe a plongé dans la sensualité.

Wevibes Festival à la Flèche d’or

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J’ai eu la chance de participer à la première édition du Wevibes Festival qui se déroulait à la Flèche D’or, un projet ambitieux qui rassemble des jeunes professionnels et des artistes. Ce qui est également beau, c’est que c’est aussi un festival à but écologique . Mais avant tout, ce festival a eu une ambiance « colonie de vacance » sur un week-end, où nous étions réunis tous ensemble.

Jour 1 : C’est ce soir-là que nous pouvions voir la chanteuse LikesBerry, venue défendre son EP sur scène. Elle est accompagnée de sa guitare, et nous propose une palette guitare-voix. Elle a une joli voix, elle sait bien harmoniser le tout. J’aime bien ce qu’elle fait . Elle arrive à entraîner le public avec elle et à le transporter, et n’hésite pas à dire que c’est une personne originale. Elle est adorable, mignonne et elle a du talent.

Ce n’est pas facile d’ouvrir pour une première édition, mais elle y arrive avec brio. Elle enchaîne un duo avec French Tobacco, avec la reprise de «  On my way ». J’aime bien son univers aussi doux que pop. Il y a des morceaux vraiment sympa comme «  Danser pour toi » avec un bon rythme et un besoin de danser. Entre chaque morceau, elle racontait l’origine de ses chansons, le contexte dans lequel elle les avait écrites, et j’ai trouvé ça intéressant

J’ai aussi adoré «  On a mangé le soleil » et sa mélodie communicative, quand le public chantait avec elle, c’était beau, on a dansé, il y avait cette fraîcheur estivale pour un dernier week-end d’été. Le set est folk, elle nous transmet une énergie chaleureuse et estivale.

On enchaîne ensuite avec French Tobacco, il commence avec une de ces compositions, commence à ambiancer le public, et il enchaîne avec une reprise de Johnny Cash. Il a l’allure d’un rocker interdit, un rocker qu’on aimerait suivre au bout du monde. «  The drums » chanson de son EP, qui aura bientôt son clip, nous fait danser et nous rappelle un peu l’été, tout en nous emmenant en Angleterre.

L’artiste nous fait partager de bons moments et nous propose un set pop-rock, accompagné par Pieapple, un DJ qui joue merveilleusement bien de la guitare. Coup de coeur en live, c’est un vrai plaisir de revoir French Tobacco en concert.

Ginkgoa est un groupe à plusieurs facettes. Les musiciens sont français, la chanteuse est afro-américaine et est originaire de New York. Elle bouge, elle danse sur scène, c’est de la musique populaire comme on entend dans les films d’autrefois, mais ça reste fun. Ils sont originaires de Paris et New York. L public est à fond, on chante, on frisonne. On est rassemblés. Il y a une belle énergie sur scène, qui se transmet, et on frisonne. «  Who Cares » nous donne le sentiment de passer un merveilleux moment ensemble. On saute, on danse, c’est vraiment l’euphorie de la soirée. Il y a du talent, du vrai.

Pieapple prend la suite. C’est un DJ qui fait de la guitare, qui fait des sons électro, parfois on est plongé dans l’univers des années 80. La foule est en délire, on profite. C’est un samedi soir, un peu particulier. Le DJ fait monter la température et nous embarque dans un voyage à travers le temps, celui des années 80.

Pour finir la soirée, c’est Cézaire, à 00 h 15, qui fait danser les foules. L’ambiance boîte de nuit du samedi soir.

Jour 2 : On commence avec le groupe Red Money. Le groupe se compose de deux musiciens, Laure et Arnaud qui ont une sacrée oxygène rock’n’roll. La voix est rocailleuse et un peu provocatrice, tout ce que j’aime. Le groupe nous propose un vrai concert de rock, comme on en voit plus souvent. Des mélodies travaillés accrocheuses et des sons qui font penser à du Garage rock. Quelle énergie ! Il y a des frissons, et une communication avec le public. Ça, c’est du vrai rock’n’roll, comme je l’aime ! C’est un coup de cœur en live, j’aime ! Et puis, c’est aussi une claque, une vrai claque en live. Vous l’aurez compris, j’aime et je ne peux que vous le recommander. Le groupe enchaîne ensuite une reprise d’Iggy Pop. Un classique revisité, avec de l’énergie et une guitare enragé, j’aime et je frisonne. Les musiciens sont des parisiens, qui se sont installés à Tours, ils sont en préparation de leur second album, qui devrait être enregistré aux Etats-Unis.

Slap, un groupe de trois filles avec un style pop-rap-électro, à la cool. Un peu comme à la façon de L.E.J. Bonne ambiance, il y a des titres intéressants, mais je ne suis pas fan. IL y a une communion avec le public, mais sans plus.

Le second coup de cœur de la soirée, c’est pour Selim alias Joseph Chedid. Un 1 er titre rock, et entraînant. Doux sur les bords. Le public est inter-générationnelle, et se laisse emporter. Des frissons me parcourent. Quelle bête de scène. Du bon rock français avec des textes dans la langue de Molière. J’aime sa voix, son charme et ce qu’il dégage sur scène, c’est un véritable coup de cœur.

Il alterne entre anciens et nouveaux morceaux. Entre pop suggestive et rock indé, en nous invitant à boire des bières. Un entre-deux, en somme. «  Les sirènes » est un titre pop qui nous donne envie de chanter et de partager avec lui. On chante aussi pour «  l’infini » une belle énergie en tout. C’est positif et communicatif. Pour les deux dernières chansons, c’est rock et on le sent.

A la fin du concert, j’ai croisé Joseph,  qui n’a pas hésité à me prendre dans ses bras quand je l’ai remercié. Un moment humain. Voilà, plus qu’un coup de cœur musical, c’est un coup de cœur humain.

Shake Shake Go clôture cette belle édition en beauté, avec une pop énergique et son style indie-folk. Des rythmes travaillés et une voix originale. IL y a une belle énergie, et une communication avec le public. On saute, on danse, ils savent nous transmettre la bonne énergie. Des percussions, de la batterie, une voix, et une énergie débordante, c’est la recette de Shake Shake Go pour nous faire danser. Il y a eu un très beau moment de partage sur  » We are Now », c’est une jolie surprise en live. On passe un agréable moment avec eux.

Cette première édition du Wevibes Festival a été une réussite ! Encore bravo à Laura et à toute l’équipe. Un jeune festival qui a de l’avenir. Un grand merci aux artistes pour ces bons moments.

Mat Hood charme avec  » With you ( chez moi) »

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Mat Hood nous présente son nouveau single «  With you (chez moi) « avec des sonorités pop-rock, des mélodies entraînantes et des rythmes qui donnent la pêche. Mat Hood, le petit protégé de mon ami Théo, qui risque fort de faire parler de lui.

Un titre qui sent encore la douceur de l’été, la douceur que l’artiste dégage. Sur le point de vue du texte, on pourrait peut-être penser que «  chez lui » c’est sa Pologne natale, j’aime bien les arrangements, ceux du premier couplet, suivis des paroles.

Avec une bonne partie chanter en français, et le refrain en anglais, l’artiste s’impose comme un musicien incontournable de la jeune scène française.

La musicalité du refrain recherché me transporte, et procure des frissons. Sa voix, aussi douce, donne clairement envie de partager un moment avec lui. Pas de doute, Matt Hood est l’artiste à suivre en 2016.

«  With you » donne envie d’écouter la suite, et j’attends l’album avec impatience, prévu pour avant la fin de l’année.

Matt donnera un concert le 8 octobre à l’international,  pour la release party de son single le 8 octobre, soyez au RDV !

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