Live-report : Théo Maxyme au Trac

Théo Maxyme

Parce que rien ne vaut une petite soirée à Paris, je suis allé me réfugier dans le 13 ème arrondissement de Paris  après les cours, au restaurant le Trac . Je suis arrivée à temps pour voir mon ami Théo Maxyme sur scène, le spectacle était déjà commencé , mais j’ai eu le temps de m’installer.

Théo m’impressionnera toujours avec son jeu de guitare , sa voix est superbe et ses mélodies sont géantes . Il ouvre la soirée avec Riptide de Vance Joy  , le public bat en rythme et commence à s’installer. Puis c’est au tour de « The Priest, The Policeman & The Dead » . J’aime ces titres, ils ont quelque chose d’authentique. C’est le moment de  » We Only Did It for fun » une composition écrite avec Charly Gee, que j’ai eu la chance d’interviewer et que j’espère revoir très bientôt.

« The Man who sold the world » est le prochain titre à être mis en scène, et on est déjà dans une ambiance de folie.  Et puis, on se laisse aller avec  » Bad on this side » . Le public est varié, presque intemporel.  Ils sont connectés et ça se voit. Les choeurs sont faits par un pianiste, et vous savez comme j’aime ce mélange entre un piano et une guitare. La poésie de Théo m’avait manqué alors il fallait bien que je revienne le voir en concert.

«  »Restless » » enchaîne la suite, on donne le rythme et on se laisse porter par ce titre très calme . A Drama est un titre qui s’adresse aux femmes, dont le refrain est dont le refrain est « A drama, a trigger, a cigaret », et aux homes, quelque part aussi, je pense. Mais j’ai particulièrement aimé ce titre. Un vrai coup de coeur. Il bouge bien.

« You never can tell » est un titre rock, iniatif,  une reprise de Chuck Berry , qui nous invite à aller de l’avant. Pour ma part, c’est ce que m’inspire la musique. Aller de l’avant et ne pas rester dans le passé.  » Whisky On The Rocks »,  un vrai moment rock’n’roll et une invitation à partir en musique. Une soirée placé sous le signe des accords parfait d’une guitare.

« Wild Side » nous donne une raison de plus d’aimer la soirée et de profiter de ce bon moment. Toujours en rythme.  Le public effectue un rappel et nous avons droit à une reprise de « Imagine » de John Lennon. Excellente référence musicale.

Le mois prochain , donc en novembre, le label Tom Leo Record aura un an.  Un beau projet que je soutiens, la date n’est pas encore retenu à ce jour mais ce sera courant l’hiver.

Credit photo : Romain Noa 

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Live-report : Muse en concert au Lollapalooza

Muse

Je profite d’un moment où mes souvenirs sont encore frais pour vous faire un petit compte-rendue du concert de Muse . Le groupe anglais était LA tête d’affiche du festival alors impossible pour moi de manquer ça !

Ils ont démarrés le show avec  » Psycho », le public étant connecté, comme au Main Square.  Matt saute dans tous les sens, heureux d’être là. Sur l’écran, on diffuse tous les bruits du clip, c’est surprenant. Mais je suis heureuse d’être là.  Après cette première chanson, c’est une marée humaine qui applaudit les musiciens. Et puis, on enchaîne avec  » SuperMassive Black Hole », la connexion est intense. C’est le premier titre qui m’a fait aimer Muse. Je sens la sensualité dans ce titre, presque trop forte. Je sens la guitare de Matt rythmé mon coeur, c’est puissant mais j’adore cette sensation.

Et puis, c’est au tour de  » The Handler » où Matt gesticule sur l’intro, on sent une révolte, la marée humaine se transforme en une marée de révolte, à ressentir, c’est impressionnant.  Ne laissez jamais personne vous dicter ce que vous devez faire, ni comment mener une relation . Il faut toujours faire les choses comme on les sent. Les accords de Matt à la guitare sont précis, justes mais uniques. C’est la première fois que j’assiste à un live de Muse, mais c’est une putain de sensation.  Des remerciements en allemand après ce morceau explosif.

On change d’ambiance avec  » Plug in Baby » , un des classiques de Muse, public toujours aussi connecté et les voir en vrai, c’est impressionnant. Je considère Muse comme une de mes sources d’inspirations premières.  C’est le titre que le public reprend en choeur, Matt les laisse chanter. La prestance scénique de Matt est parfaite, rien à dire. Il laisse sonner un accord, fait durer le plaisir.  Et Matt hurle  » Dead Inside » avant que la batterie de Dom n’enchaîne.  Et puis la chanson démarre à fond. On sent la guitare le long du dos, comme un frisson. Cette chanson m’invite à danser, et à profiter de la vie. Au moment du solo, Matt se mets à sauter. C’est un de mes titres préférés , et on chante. Ensemble. Muse rassemble les coeurs et les passionnés de musique.

On enchaîne avec  » Interlude » qui m’offre des putains de frissons.  La scène est bleue, comme si le groupe voulait nous plonger dans un autre monde, un univers où la vie est juste entre eux et nous. Une putain de sensation m’envahit sur le moment avec  » Hystéria », c’est presque trop beau pour être vrai. C’est au tour de « Munich Jam ».   Un moment introductif et musicale avant la prochaine chanson. Dom nous fait son solo de batterie. Et puis, on enchaîne avec « Madness » un grand M apparaît au fond . La scène devient rouge et la voix de Matt nous envoûte, une vague de coeur  suit.  Et Matt nous offre un solo à la guitare, juste magnifique.

 » Apocalypse Please »  on chauffe le public, histoire qu’il y ait une bonne ambiance . Matt se mets au piano et chante,  lumière verte sur la scène. Changement de décor, changement d’ambiance, Matt joue divinement bien au piano, on ne peut que se laisser bercer sur  » Apocalypse  » . Et puis, on enchaîne avec « Supremacey » . Sa voix enchaîne et les notes filent avec le rythme.  Les fans sont là, il y a des choristes pour accompagner le rythme et on se croit dans un film.  Un film musical dont seul Muse a le secret.   » Mercy » où tout le chante en choeur, frappe dans les mains, c’est un show unique et Matt a le sentiment de remercier les gens présents pour eux, ce soir-là. On donne le rythme en frappant dans les mains.  C’est une chanson qui me procure de la joie, et où des confettis sont lâchés sur le public. Un lâchement de bonheur, un lâchement d’ondes positive.

« Time is Running Out » est aussi un classique et on chante tous en choeur avec Matt, je danse, la musique m’emporte, c’est magique. Cette chanson, je la connais par coeur pour l’avoir chanter, et pour avoir essayé de la jouer à la guitare.  Les fans de Muse à Berlin sont aussi actifs que ceux en France. Le rythme est bon, entraînant, sexy.   » Reapers »  nous fait monter encore d’un cran, encore plus fort, les lumières explosent sur scène, et les fans sont à fond ! J’aime la voix de Matt, si Muse marche autant, c’est parce que le chanteur a une superbe voix.  On se laisse aller par le  » Here comes the dromes » , des ballons sont lâchés dans le public. à la place des drones, on pourrait dire.

C’est au tour de  » Starlight » on sent venir un classique et Matt appelle le public à chanter et jouer avec lui.  Les fans chantent sur ce morceau, il y a une communion avec le public, tous ensemble dans la même bulle.  Le public chante, Matt le laisse faire , et on sent la puissance de leur énergie.  La scène devient futuriste, il y a un vrai jeu dans sur la scène, tout y est.  Matt dit quelques mots en allemand pour remercier le public.

« Stokolm Syndrom »  nous entraîne dans un mouvement plus rock, plus électrique. Et Matt semble crier quand il se mets à chanter. Les ballons qui sont lâcher dans le public complète le tout.  Le rythme est plus rapide, plus entraînant,  c’est la nuit et seuls la lumière de la scène nous éclaire.  Les musiciens quittent la scène sous un tonnerre d’applaudissements. Mais rappel .

Les artistes reviennent et jouent  » Uprising » , Matt donne le rythme au public avant d’enchaîner avec la voix. La chanson emblématique de l’album  » The Résistance » fait lever les mains en l’air,  le public chante avec l’artiste. Les couplets sont entrecoupés par des morceaux de guitare, le titre défile dans mes oreilles et je saute avec les autres.  Les passages électriques sont rythmés par le public qui hurle.

 » Knight of Cydonia » est aussi un classique de Muse. C’est par cette chanson que le show se termine. Muse nous offre une formidable occasion de redécouvrir cette chanson.  Je ne pense qu’à chanter, et à être en communion avec eux.  Deux voix sont en communion sur ce live, et c’est beau à entendre. Matt monopolise notre attention comme personne et le titre explose quand vient la musique.  Pour la fin du live, ils nous offrent un solo dont eux seuls ont le secret

Un show unique, magique, merveilleux ! Bref, je n’ai pas de mots pour décrire Muse. Je comprends juste pourquoi c’est l’un des meilleures groupes au monde et pourquoi ils sont  su géniaux.

Muse sera en concert le 29 févrer et le 1 er mars 2016 à Bercy. Deux dates parisiennes au top ! Enjoy !

News : Le rock anglais de retour à la rentrée

London indie rock band The Vaccines playing at Brid Spa on May 3. (woooo).

Dés le mois d’octobre, le rock anglais va revenir en force à Paris. Et pour l’occasion, le groupe The Vaccines sera en concert le 7 octobre prochain à la Cigale à Paris.

En première partie, les très jeunes Kid Wave. Pour le coup, je dois vous avouer qu’il y a quelque chose que j’aime beaucoup, peut-être bien l’aspect choriste, mais je suis aussi très fan du solo musical, qui est la base de la chanson  » Wonderlust ». Mais il y a aussi  » Honey » qui est assez sympa. J’aime bien la voix, en tout cas.

Le groupe  » The Vaccines » viendra nous enflammer avec le morceau  » Handsome » . C’est très dansant et entraînant !  Mais aussi avec le fabuleux morceau  » Dream Lover »  qui est donne envie de bouger et de se battre pour atteindre nos rêves !

Deux bons groupes sur la même scène à Paris, qui dit mieux ?

 » The end of Babel » de Eyes of Verona

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Eyes of Verona, c’est un groupe de rock français que je connais depuis un petit moment déjà. Au début , on les comparait au groupe américain paramore. Depuis, le groupe a pris ses marques , surtout avec une voix aussi mélodieuse que rocailleuse.  Le titre de la chanson me parle parce que cela fait référence à mythe de la tour de Babel, une ville qui ne cesse de se construire, encore et encore. Ce rock me donne des frissons, me donne envie de courir et de sauter partout ! En concert, il doit vraiment y avoir un public déchainé ! ça crie et ça hurle , et vous le savez maintenant, j’adore quand les femmes chantent dans un groupes de musiciens ! Le titre  » Renovatio » a été joué à Vérone, en Italie , en acoustique, preuve de leur succès en Europe !

Vous pouvez dire ce que vous voulez mais mes notions en littérature me sont très utiles ( et en grammaire française aussi) . dans le groupe, ils sont 4 , alors je vous présente :  Sophie – Vocals ,  Sam – Guitar,   Mat – Guitar,  Nico – Bass, Sof – Drums.  La fin de la tour de Babel, c’est aussi la fin de la construction de la tour, n’est-ce pas ?  Métaphoriquement, on se construit tout au long de notre vie et on apprend aussi, beaucoup ! Donc, ouais, peut-être qu’au fond de nous, nous sommes un peu comme des tours de babel qui ne cessent de nous construire ( étymologiquement, Babel vient de brouiller : pas construit)

Musicalement, on démarre avec du piano, la voix de Sophie mélodieuse avant de brusquement rugir avec les guiare, la basse, la batterie et puis la voix qui vient compléter l’harmonie.  » You knows who I am ». Actuellement , le groupe est en tournée en Angleterre mais reviendront en France à partir du 19 mai pour un concert à Paris .

Pour l’occasion, j’aurais le plaisir de les avoir en interview. Forcément, j’ai plus que hâte !

Amen : vive le rock’n’roll avec Halestorm

halestorm Vous devez connaître ce groupe, ou peut-être pas, donc je suis là pour vous le faire découvrir ( ou peut-être que vous le connaissez parce que vous suivez l’actualité de The Pretty Reckless de près étant donné qu’ils sont partis en tournée ensemble). Mais je ne me suis jamais éloignée de mes origines du rock , même si je découvre de nouveaux univers . Ecrire et écouter de la musique , c’est primordial pour moi, surtout en période de révisions, c’est ce qui va faire que je va faire que je vais réussir ! Alors, on y croit à fond et on se motive ! Alors aujourd’hui, mon coup de coeur américain rock, c’est Halestorm, un groupe américain originaire de Pennsylvanie . Ils ont venus faire un concert à Paris un soir au Bataclan, la prochaine fois, j’y serais . le rock, c’est un voyage comme la musique. Un voyage à travers les époques puisque c’est un style intemporel. Halestorm, c’est une jeune femme au chant et à la guitare, son frère à la batterie donc Lizzy Hale Vocals, Guitar,  Arejay – Drums , Josh Storm – Bass, Vocals, Joe Storm – Guitar, Vocals . Ils ont signés chez Atlantic Record. Fort de leur succès, ils remplissent des salles aux U.S et jouent une musique rock à la limite du métal . en 2015, ils sortent leur album  » Into the Wild » un disque qui respire la fraîcheur du rock, dans les bacs depuis le 12 avril .

C’est puissant, c’est rock, c’est bon ! N’hésitez pas à aller découvrir leur chansons via youtube ou Itunes. Parmi les chansons qui m’ont conquise,  peut-être  » I miss the Misery » qui me projette dans un putain d’avenir , qui me donne une voix qui ne cesse de me répéter que je vais y arriver. Il faut juste se donner les moyens pour réussir et foncer. J’aime les voix féminine qui hurlent, en plus, de ça ! Les femmes au pouvoir dans ce foutu monde du rock. Et puis, j’aime les sensations que me procure la guitare. Je suis également fan de « Amen » qui démarre doucement avant  de virer brusquement avec le refrain qui commence par ça  » My love, my sexe, my drug ». Et puis, si on veut aller plus loin, c’est une façon aussi de dire  » Amen, merci de m’avoir fait comme je suis » .  Les rockers ne veulent pas provoquer la religion, mais c’est un thème dont ils s’inspirent très souvent. Alors cet amour pour le rock, je le partage et je le donne !  » My life, My God, My sexe, My drugs, My Church, My pray, I’m not afraid »