The Libertines en concert en France à l’Olympia

The Libertines

Le live que j’ai préféré au Lollapalooza, en dehors de celui de Muse, c’est celui des Libertines . Pour le coup, Pete Doherty n’était pas bourrée contrairement au live de Rock-en-seine, mais je ne l’ai pas vu donc je ne préfère pas trop m’étendre sur le sujet.

En tout cas, ils sont de retour en France , dés mars 2016, pour un Olympia qui s’annonce énorme !

Je suis très excitée  à l’idée de les voir défendre l’album sur scène, ça va être quelque chose d’énorme ! L’Olympia est une salle mythique à Paris, qui a vu défiler bon nombres de grand noms de la musique.

Le live sera-t-il différent ? Réponse sur scène le 7 mars 2015 !

Publicités

Lollapalooza Berlin Jour 1

Lollapalooza 1

Comme il se doit, j’ai eu le privilège de prendre l’avion pour  Berlin afin d’assister à la 1 ère édition européenne du festival Lollapalooza, et je faisais parti des rares journalistes français à pouvoir s’y rendre. Avec un réveil à 5 h pour prendre l’avion direction Berlin, mais au mois, je serais à l’heure pour le festival.  Je me suis retrouvé aux côtés des grands puisque comme j’étais accrédité presse, je pouvais avoir accès à l’espace V.I.P. J’en ai aussi profité pour discuter avec d’autres journalistes : des anglais, des allemands,…  Le festival s’étale sur tout l’ensemble de l’aéroport donc c’est assez énorme et impressionnant !  Mais j’ai été très contente d’y être et de pouvoir profiter.

Le concert de l’après-midi que je voulais voir , c’est celui de James Bay, l’une des têtes d’affiches.  Il a chanté des titres comme  » Scars » ou  » Hold Back The River » et le public battait en rythme, de plus James s’éclatait sur scène et nous avec lui. Lors de ce festival, il y a deux grosses scènes : Main Stage 1 ( rouge) et Main Stage 2 ( jaune), ce sont les deux scènes qui accueillent les plus gros artistes, il y  a aussi la Perry’s Stage réservé aux DJ comme Skrillex, mais je ne suis pas fan de ce genre de musique.

James Bay se produisait sur la scène rouge et a rassemblé beaucoup de monde. Le public semblait apprécier ce qu’il faisait, un peu moins de sa musique, je me suis laissée bercer pour autant. J’en ai aussi profité pour me balader et aller faire un tour du côté de FashionPalooza où la marque allemande Zalando photographiait le style des gens. Photo qui apparaissait sur la page web de la marque ensuite.  Parce que mode et musique, ça fait la paire. Le style des festivaliers faisait penser aux vacances, c’est le but. En revanche, celui de ceux qui allaient au concert de Muse était différent. Il est plus ombre, plus rock.

Sur la Main Stage 2, j’ai aussi eu un coup de coeur pour le live de FFS, vu dernièrement au grand journal. Ils ont une musique pop et électrique, ce live a été un de mes préférés, sans doute parce que les gens dansaient et parce que leur but était de donner de l’amour, et du bonheur aux gens présent, et ça, je pense que c’est le but principal de la musique. le chasseur m’a légèrement fait penser à Nicolas Sirkis d’Indochine, mais il avait son propre talent.  Les gens ont dansés, se sont lâchés et ça, à mes yeux, c’est le but d’un festival. La chanson qui m’a le plus marqué en live ?  » Sô Desu Ne » , c’est celle qui mettait le plus d’ambiance. Les remerciements se font en allemand, bien sûr, et j’aime bien entendre cette langue.  Parfois, on a le sentiment que la musique nous transporte dans un film, un autre monde.

Le concert le soir que je me devais absolument de voir était celui des Libertines, sur la Main Stage 2 . Un pur moment de folie, il y avait bien plus d’une centaine de personnes présentes pour le retour  des enfants maudits du rock anglais, peut-être des milliers ( 45 000).  Pete a chanté quelques classiques comme  » Can’t Stand Me Now » et nous étions tous en choeur.  Quelle belle énergie ! Je peux vous dire qu’assister à un concert des Libertines au festival Lollapalooza est une expérience de fou, les gens sont à font dans la musique et j’adore le rock du groupe, fan de rock anglais que je suis.  Bien sûr, comme leur nouvel album est sorti la veille, ils en ont profits pour chanter quelques nouveaux morceaux.  Le manque de sommeil s’est fait sentir, mais j’ai tenu, le groupe joue un rock original, avec de très belles mélodies et un rythme qui rentre facilement en tête.  Pete était en forme, et le public était là ! Tout était au top pour passer un bon moment. J’aime le rock anglais et j’aime aussi quand l’esprit du rock’n’roll revient en force. Le Lollapalooza en est la preuve !

Première journée au top !  Une merveilleuse journée sous le soleil et sous le signe de la bonne humeur,

l’album du jour : Anthems for doomed youth » par The Libertines

The Libertines

Le nouvel album des Libertines est attendu depuis plus de 10 ans, et les enfants terribles du rock anglais ( ainsi sont-ils surnommés) sont de retour avec un album qui promet d’être un succès. Alors voici l’analyse de  » Anthems for Doomed Youth » ( Hymne pour la jeunesse condamnée) . Ce troisième album a été enregistré et produit au Thaïlande, avec des influences de Bangkok, là où se déroule le premier clip.  Le rythme est très punk, mais c’est ça qu’on aime chez eux.

L’album s’ouvre sur la chanson  » Babarians » qui donne déjà envie de faire de la fête avec une bonne dose d’alcool, les voix de Pete et de Carl nous berce totalement dans cet univers.  Ensuite, c’est le tour de  » Gunga Din » qu’on connait déjà un peu car c’est le premier single extrait de l’album, et quand on l’écoute, on est plongés dans l’ambiance du clip, c’est-à-dire une ambiance  » sex, drugs, rock’n’roll » .  « Fame of Fortune »  est le titre , que je qualifierais d’hymne à la jeunesse supposé être maudite puisqu’il est question de célébrité et d’argent. Un peu comme si les deux garçons avaient vendus leurs âmes au diable. On ressent l’âme de Carl sur ce titre.

Et puis  » Anthem for Doomed Youth » est plus doux, plus calme. C’est Carl qui chante, sel. Mais on se laisse bercer, car c’est une berceuse, qui n’est pas ennuyeuse pour autant. Le groupe nous montre qu’il peut tout aussi bien être mélancolique. « You’re my Waterloo » commence par une mélodie au piano, et on reconnaît à l’instinct la voix de Pete, la voix d’un rocker, usé par le temps et le drogue, mais qui a son charme. Le titre est un hommage au frère jumeau de Carl, qui est décédé quand il était encore un nouveau née.

C’est ensuite le tour de Belly of the Beast qui a un rythme plus doux, et qui nous entraîne dans l’ivresse de la musique. Il y a un côté très jazz sur ce morceau qui me plaît bien. Le duo est entre la voix et l’instrument, la voix, c’est celle de Carl, accompagné par les choeurs.  » Icemaan » nous emmène dans un univers plutôt glacé et enivrant.

 » Heart of the Matter » est un titre plus rock’n’roll, plus dansant, c’est peut-être bien le morceau que je préfère. Il doit gérer en live, il donne envie de danser et le rythme est carrément bon, il donnerait presque le tournis. Puis c’est le tour de   » Furg of  Chonburi » nous emmène dans un paysage urbain et festif, peut-être bien dans une Thaïlande alcoolisée et festive.  » The Milkmans Horse » est un conte entraînant et historique. On pourrait presque penser qu’on est dans une série télévisée.

« Glasgow Coma Scale Blues »  est la chanson qu’on écoute un soir en regardant la lune, une guitare dans la main. C’est aussi un morceau qu’on peut écouter en marchant, le long du chemin de la vie.   » Dead for Love »  est plus rock, plus puissant. C’est un titre joyeux qui annonce un côté plus festif, plus libre. On ne doit pas être emprisonné dans la vie, mais bien être libre.

Coup de coeur pour ce nouvel album ! Il est vraiment bon sur le plan rock’n’roll et si vous aimez les Libertines, c’est encore mieux ! Ils seront en concert demain au Lollapalooza festival à Berlin, et j’aurais la chance d’y être, alors un seul conseil : Follow me for the rock’n’roll adventure !